Terra Nova et la sécurité : les bobo-socialos, cela ose tout, c’est à cela qu’on les reconnaît !

Dans l’inoubliable « Les tontons flingueurs », Michel Audiard faisait dire à Lino Ventura cette phrase légendaire : « Les cons, cela ose tout, c’est à cela qu’on les reconnaît ! ». Suffirait-il de remplacer le mot « con » par « socialo » pour résumer l’incroyable culot d’ Oliver Ferrand, gourou du cabinet conseil (on préfère cela à think thank) Terra Nova, qui théorise, au sein de la gauche, la préférence immigrée, pour remplacer des ouvriers jugés perdus pour la cause de la gauche bobo version Terra Nova ?
http://www.marianne2.fr/hervenathan/Quand-la-gauche-dit-adieu-aux-ouvriers-et-employes_a101.html
Il suffit de voir qui participe aux travaux de ce laboratoire d’idées, qui le finance, pour savoir à qui on a affaire. Comme disait un vieux socialiste de mes amis, quand il parlait de la fausse gauche, « Ils sont pas de chez nous, ceux là ! ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Terra_Nova_(think_tank)
La ligne politique de Terra Nova, c’est bien sûr la mondialisation libérale dans une union fédérale européenne. C’est François Hollande, refusant les mesures protectionnistes, au nom de la défense du prolétariat indien. C’est Martine Aubry traitant de racistes ceux qui, en 2005, s’opposent au plombier polonais pouvant travailler en France, grâce à la circulaire Bolkenstein, sous les conventions collectives négociées par les organisations syndicales. C’est Élisabeth Guigou défendant mordicus la concurrence libre et non faussée du TCE. Terra Nova, c’est bien sûr la stigmatisation du débat sur l’identité nationale, et sur toute référence à la patrie, un gros mot pour leurs chastes oreilles. C’est évidemment la régularisation de tous les clandestins. C’est encore davantage d’immigration, malgré le chômage de masse et la montée du communautarisme. C’est la discrimination positive, le droit de vote et l’éligibilité des étrangers, la fin du droit de veto de la France à l’ONU, etc.
http://ripostelaique.com/la-gauche-et-la-preference-immigree-dherve-algalarrondo.html
Aussi, quand ces gens-là osent faire des leçons sur la sécurité à Nicolas Sarkozy, par ailleurs en échec grave sur cette question, on se dit que vraiment, les bobo-socialos, cela ose tout, c’est à cela qu’on les reconnaît.
http://www.fdesouche.com/262534-olivier-ferrand-terra-nova-vs-menard
En effet, ils ont commis un rapport sur ce thème, supervisé par Robert Badinter. On ne voit pas bien en quoi celui qui a essayé de faire pleurer la France sur le sort du malheureux Strauss-Kahn aurait une compétence particulière sur la sécurité, lui qui n’a jamais vécu dans un quartier populaire. Que des socialistes droitdelhommistes qui se sont toujours opposés à toute mesure répressive, à toute aggravation des sanctions, à la reconnaissance d’une nouvelle délinquance juvénile, à la vidéo-surveillance, à l’autorité des enseignants, de la police, qui ont toujours pris la défense des racailles contre les forces de l’ordre, qui ont toujours combattu les simples mesures de bon sens, y voyant des résurgences de Vichy, osent parler de sécurité est déjà une imposture.
Que des immigrationnistes socialistes n’osent pas faire le parallèle entre l’explosion de l’immigration depuis dix ans (sous la droite), avec la montée de la délinquance montre l’ampleur de leur imposture. Qu’ils soient capables de faire un rapport sur la délinquance sans souligner que les musulmans sont majoritaires dans les prisons, alors qu’ils ne représentent que 12 % de la population française montre leur malhonnêteté.
Naturellement, cela n’a jamais choqué ces braves gens que des racailles puissent être remises en liberté par des juges à l’idéologie gauchiste, après des actes extrêmement graves, comme des meurtres, des tirs à la kalachnikov contre des policiers, ou des violences gratuites contre nos compatriotes. Alors que le peuple de France n’en peut plus, souffre, en a plus qu’assez de la montée de la délinquance et de l’impunité des voyous, les socialistes de Terra Nova vont encore nous vendre leur prévention qui ne marche pas, et vont encore noyer le poisson en nous parlant de moyens, de police de proximité et autres tartes à la crème sur des forces de l’ordre qui devraient ressembler au pays réel (ben voyons). Pire, en fin d’interview, avec Ménard, Ferrand ose dire, pour défendre le refus de l’aggravation des sanctions, que les radars routiers cela marche, parce que les peines seraient légères, et que le fautif est certain d’être puni.
Ce triste personnage résume mieux que de longs discours toute la doctrine socialiste. Pas de quartier pour les salauds d’automobilistes, souvent des travailleurs, mais discours de l’excuse pour les racailles. Il ne sait sans doute pas ce que représente une amende de 90 euros pour un automobiliste qui s’est fait flasher à 53 km/h, à l’entrée de la ville, qui n’a aucune aide sociale, qui touche 1000 euros par mois, et qui n’a que sa voiture pour aller travailler, n’en déplaise aux illuminés Verts. Les travailleurs, ce n’est pas son monde, à Olivier Ferrand, ni son électorat. Que les Français se sentent en danger, menacés par une voyoucratie de plus en plus agressive, ne lui pose aucun problème. Que des juges soient aussi impitoyables avec un Galinier que laxistes avec de vrais criminels ne l’interpelle pas davantage. Il se moque de la sécurité des Français, la seule chose qui l’intéresse est de montrer, de manière politicienne, que Sarkozy a échoué sur cette question. Comment s’étonner que seulement 11 % d’ouvriers aient voté Jospin en 2002 ? C’est pourquoi Terra Nova et le PS veulent absolument que la « diversité » vote : les classes populaires ne veulent plus de ces imposteurs bobos, qui les ont abandonnées, et qui sont en train de les remplacer par une nouvelle population, ce que les socialistes appellent sans vergogne « une nouvelle civilisation ».
Pour garder le pouvoir, et les avantages qui vont avec, il faut donc aux socialistes, de Terra Nova ou autres, un nouvel électorat, et vite ! D’où les demandes de naturalisations massives, et la demande de droit de vote et d’éligibilité pour les étrangers, formulée dès le soir de la victoire du Sénat par Martine Aubry, et mise dans l’urgence à l’ordre du jour par les sénateurs socialistes.
Paul Le Poulpe

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