Thomas Jefferson juge la présidence de Hollande

hollande-homme-d-etat-de-l-anneeQuand la moralité des élites décline et que, face à la dégénérescence morale de ses dirigeants, les responsables du pays ne font rien, le mal et la corruption générale sont en passe de triompher. C’est pourquoi le peuple a le droit de réagir et de s’opposer au déclin des valeurs de la France éternelle. Pour cela un rappel de la Déclaration d’indépendance des États-Unis d’Amérique par Thomas Jefferson est utile et nécessaire.

Le texte de Thomas Jefferson intitulé : « Déclaration unanime des 13 États unis d’Amérique » (1776) a le grand mérite de la clarté : « Lorsque dans le cours des événements humains, il devient nécessaire pour un peuple de dissoudre les liens politiques qui l’ont attaché à un autre (ou à un président élu) et de prendre… la place séparée et égale à laquelle les lois de la nature et du Dieu de la nature lui donnent droit, le respect dû à l’opinion… oblige à déclarer les causes qui le déterminent à la séparation. Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux. Ils sont doués par leur Créateur de certains droits inaliénables. Parmi ces droits, (il y a le droit à) la vie, la liberté et la recherche du bonheur.

« Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et « leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés ». Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient « destructive de ce but », le peuple a le droit de le changer ou de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement…

« Lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de soumettre (le peuple) au despotisme absolu, il est de (son) droit, il est de (son) devoir de rejeter un tel gouvernement… L’histoire du roi actuel… est l’histoire d’une série d’injustices et d’usurpations répétées, qui toutes avaient pour but direct l’établissement d’une tyrannie absolue…

« Pour le prouver, soumettons les faits au monde impartial :

« Il a refusé sa sanction (son aval) aux lois les plus salutaires et les plus nécessaires au bien public…

« Il a refusé de sanctionner (d’avaliser) d’autres lois pour l’organisation (du pays)…

« Il a refusé pendant longtemps de faire élire (des vrais) représentants, et le (vrai) pouvoir législatif, qui n’est pas susceptible d’anéantissement, est ainsi retourné au peuple tout entier pour être exercé par lui, l’État restant, dans l’intervalle, « exposé à tous les dangers d’invasions » du dehors et de convulsions au-dedans.

« Il a entravé l’administration de la justice (avec l’impunité des délinquants) en refusant sa sanction (son aval) à des lois pour l’établissement de pouvoirs judiciaires.

« Il a rendu les juges dépendants de sa seule volonté (avec l’impunité du mur des cons)…

« Il a créé une multitude d’emplois (publics inutiles pour tenter de masquer les statistiques du chômage de masse) et envoyé des essaims de (migrants) pour vexer notre peuple et dévorer sa substance.

« Il a entretenu parmi nous des armées (de migrants) sans le consentement (du peuple)…

« Il a affecté de rendre le pouvoir indépendant de l’autorité (du peuple)… et même supérieur à elle.

« En donnant sa sanction (son aval) à des actes des (délinquants, il a fait en sorte) de les protéger par une procédure illusoire contre le châtiment des meurtres qu’ils auraient commis…

 » (Il a fait en sorte) de nous imposer des taxes sans notre consentement…

 » (Il a fait en sorte) d’établir un gouvernement arbitraire et de reculer ses limites…

 » (Il a fait en sorte) d’abolir nos lois les plus précieuses…

 » (Il a fait en sorte) d’altérer dans leur essence les formes de nos gouvernements…

 » (Il a fait en sorte) de se déclarer lui-même investi du pouvoir de faire des lois obligatoires pour nous dans tous les cas quelconques…

« Il a abdiqué le gouvernement de notre pays…

« Il a excité parmi nous l’insurrection domestique et il a cherché à attirer (des essaims de migrants et de terroristes), ces sauvages sans pitié, dont la manière bien connue de faire la guerre est de tout massacrer, sans distinction d’âge, de sexe, ni de condition.

« Dans tout le cours de ces oppressions, nous avons demandé justice…

« Nos pétitions répétées n’ont reçu pour réponse que des injustices répétées.

« Un prince dont le caractère est marqué par les actions qui peuvent signaler un tyran est « impropre à gouverner un peuple libre ».

« Nous avons fait appel à (la) justice (afin) de désavouer ces usurpations qui devaient inévitablement interrompre… nos bons rapports… Nous devons nous rendre à la nécessité qui commande notre séparation et regarder (les socialistes) comme des ennemis…

« En conséquence, nous représentants des États-Unis d’Amérique, assemblés en Congrès général… déclarons solennellement au nom et par l’autorité du peuple, que ces Colonies unies sont et ont le droit d’être des États libres et indépendants, dégagées de toute obéissance envers la Couronne de la Grande-Bretagne, que tout lien politique entre elles et l’État de la Grande-Bretagne est et doit être entièrement dissous, que, comme les États libres et indépendants, elles ont pleine autorité… et pleins d’une ferme confiance dans la protection de la divine Providence, nous engageons mutuellement au soutien de cette Déclaration, nos vies, nos fortunes et « notre bien le plus sacré, l’honneur ». » (Texte tiré de https://fr.wikisource.org) (les mots en italique placés entre les parenthèses, qui font référence à la période socialiste actuelle, sont de nous).

Thomas Jefferson indiquait, en 1781, dans ses « Notes sur l’État de Virginie » : « Seule l’erreur a besoin du soutien des gouvernements » car « la Vérité se suffit toujours à elle-même »… « Ne devrions-nous pas… nous débarrasser de (nos) lois tyranniques ?… L’esprit qui souffle sur notre temps… est destiné à s’altérer. Nos dirigeants se laisseront corrompre et le peuple deviendra négligent… Nous avons commencé à descendre la pente… On jugera de moins en moins nécessaire de consulter le peuple et de s’appuyer sur lui. On aura de plus en plus tendance à l’oublier et à mépriser ses droits. Il s’abîmera lui-même dans l’appât du gain et il ne songera même plus à « s’unir pour faire respecter les droits » qui sont les siens ».

Force est de reconnaître qu’aujourd’hui ces précieuses « Notes » de Thomas Jefferson ont gardé toute leur fraîcheur, toute leur vérité et toute leur actualité en ce pays de misère socialiste de type soviétique !

Thierry Michaud-Nérard

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3 Commentaires

  1. Mais c’est exactement le portrait du dictateur qui gouverne en France ! Et si tous les citoyens se regroupent pour l’attaquer en justice pour l’obliger à démissionner ?

  2. …. il a nommé des ministres ennemis du peuple pour asseoir sa volonté de nuire à sa culture.
    … il a soustrait les enfants à leur famille par une école orientée.
    … il a permis d’ensemencer la France d’idéologies diaboliques, contraires à ses traditions.
    … il a obligé les citoyens à perdre leurs âmes et leur honneur, par l’action de sa police.

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