Tirer dans le tas ou ne pas tirer dans le tas ?

Publié le 9 octobre 2014 - par - 2 211 vues
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christinearticlesChristine TASIN, la valeureuse figure de proue de Résistance Républicaine, va donc, une fois de plus, être traînée devant le tribunal de l’orthopensée. Une fois encore, elle va devoir comparaître devant un avatar contemporain des Sections Spéciales de Pierre Pucheu, de sinistre et honteuse mémoire.

Cette fois, pourtant, l’enjeu me semble plus considérable encore que les précédentes. Dans un article paru en 2013 dans les colonnes de Boulevard Voltaire, la Reine Christine, qui nous donne chaque jour une nouvelle leçon de courage, expliquait simplement ce qu’il conviendrait de faire si, par miracle, des gouvernants – qui ne seraient pas de rencontre – retrouvaient courage, honneur et sens du devoir et décidaient enfin de chasser du sol national la lèpre islamique en passe d’y faire régner sa loi :

http://www.bvoltaire.fr/christinetasin/que-faire-des-musulmans-une-fois-le-coran-interdit,13185

De ce texte, je partage chaque mot, chaque syllabe, chaque virgule, à l’exception peut-être de sa dernière phrase. Je ne crois pas, en effet, que les musulmans soient les principales victimes de l’islam, pas plus que je ne considère que les Allemands furent les principales victimes du nazisme, même après Dresde, même dans Berlin année zéro, au milieu des décombres…

Je n’oublie évidemment pas Hans et Sophie Scholl, pas plus que je n’ignore qui furent les premiers occupants de Dachau. Il n’empêche, en dehors de ces authentiques résistants, courageux jusqu’au sacrifice suprême, le peuple allemand porta au pouvoir d’un même élan la clique monstrueuse qui allait dévaster un continent, provoquer une nouvelle guerre mondiale et procéder méthodiquement, industriellement, à l’extermination des juifs d’Europe que seule interrompit la défaite totale, absolue, définitive et la capitulation sans conditions.

La mort de l’assassin sur l’échafaud ne fait pas de lui une victime. Il demeure jusqu’à la fin le coupable qui expie son crime pour qu’enfin justice soit faite.

Le peuple allemand n’aura eu que douze années pour mesurer la folie meurtrière des dirigeants qu’il avait portés au pouvoir. Les musulmans disposent d’une Histoire vieille de quatorze siècles pour constater la monstruosité de l’idéologie de conquête et de mort à laquelle ils se soumettent, sous le masque mensonger de la religion.

On ne choisit pas de naître musulman, bien entendu, mais ensuite… Des nés musulmans, dans ces colonnes, nous démontrent tous les jours qu’il est possible d’échapper à cette fatalité même après avoir été plongé, dès la naissance, dans le bain de cette potion maléfique. Ceux-là sont nos chers compatriotes qui méritent plus encore de la Patrie que nous autres qui l’avons reçue en héritage et n’avons pas eu à nous extraire de cette gangue mortelle.

Si des nés musulmans ignorent tout de la vie de leur prétendu prophète (pourtant beau modèle !), s’ils n’ont jamais ouvert Mein Koran, ce bréviaire de la haine enseigné pourtant dans les écoles islamiques, s’ils n’ont jamais fréquenté de mosquée pour y entendre prôner le djihad et vanter le règne d’Allah sur une oumma soumise à l’échelle de la planète, si enfin, comme tout être civilisé, l’idée de patauger dans le sang de moutons horriblement égorgés leur soulève le cœur, alors, pour ceux-là, il n’y a plus qu’un petit pas à accomplir pour rejoindre la communauté des hommes libres, évolués, des citoyens dignes de ce nom, débarrassés enfin de ce dogme sanglant.

Beaucoup d’autres, après l’interdiction de toute manifestation publique de leur funeste culte, se soumettront à la volonté d’un Etat redevenu fort et continueront sans doute d’invoquer en secret leur diable barbu. Ils attendront probablement que la surveillance se relâche, que de nouvelles brèches apparaissent dans notre pays pour reprendre leur stratégie de conquête. Certains, peut-être, par le confinement de leur pratique et sa réduction à l’espace privé, trouveront enfin l’occasion d’une remise en cause et d’une autocritique, tout est possible. Mais aujourd’hui, pour croire que les musulmans sont les victimes de ce nazislamisme à l’échelle mondiale, il me faudrait les voir descendre dans les rues par dizaines, par centaines de milliers pour y brûler leur Livre infâme en un salutaire autodafé et pour démonter de leurs mains, pierre après pierre, chacune de leurs mosquées qui sont autant d’ambassades en France de l’EMIL (Etat Musulman d’Irak et du Levant) ! Les Allemands l’ont fait avec le mur de la honte qui les avait séparés. Pour les fils d’Allah, nous n’y sommes pas vraiment ; pourtant, en France ou en Europe, ils ne risqueraient rien à cela : nous ne sommes pas encore (pas tout à fait) en terre coranique et la charia ne règne pas encore en tous points du territoire…

Sur le fond de cet article, que peut trouver à redire la police des mots et de la pensée ? Et surtout, en quoi, cette fois, le jugement à venir va-t-il avoir une portée différente ?

Ce que dit Christine TASIN est simple, clair et ne saurait souffrir la moindre contestation : dans tous les cas, quelles que soient les circonstances, force doit rester à la loi !

Force doit rester à la Loi, à la République, à la France : si des émeutiers musulmans, devant de nouvelles lois édictées au nom du Peuple Français, entendaient faire plier la République les armes à la main, alors oui, bien sûr, ils devraient être contraints, réduits, anéantis par tous les moyens dont dispose l’Etat, détenteur de la force publique et de la violence légitime, y compris donc par l’usage d’armes létales ! Ou alors, aux juges de nous expliquer ce qu’il conviendra de faire en présence d’une meute de fanatiques islamiques en train d’égorger un policier ou un soldat français aux cris de Allahu akbar ? Tirer dans le tas ou nepas tirer dans le tas ? Et dans le cas d’une cité prise tout entière en otage avec menace de mise à mort de ses derniers occupants non islamisés ? Tirer dans le tas ou ne pas tirer dans le tas ? Telle est la (nouvelle) question (existentielle !

A moins d’essayer autre chose, d’envoyer à ces aimables sauvageons issus de la diversité toute une cohorte de jeunes sociologues frais émoulus de l’EHESS (Ecole des hautes études en sciences sociales), de ces brillants élèves à qui l’on donnerait le Bourdieu sans confession… Ils pourraient être encadrés par de glorieux aînés, non suspects d’islamophobie, comme Plenel, Askolovitch, Rochedy (même pas peur !), Richonet (avec un r comme réconciliation), Bourdin, qui aime les musulmans, vous le savez

Et ensuite ? Une fois égorgés à leur tour, ces agneaux ingénus qui mourront, j’en suis sûr, sans haine aucune pour le peuple musulman, tirer dans le tas ou ne pas tirer dans le tas ?

Les juges qui auront à se prononcer sur cette affaire doivent le savoir : toute condamnation, même symbolique, de Christine TASIN pour avoir réaffirmé ce principe majeur de la République et de l’Etat de droit (force doit rester à la loi) ne serait pas seulement une injustice criante comme les précédentes, ce ne serait pas seulement un nouvel acte de soumission à leurs maîtres islamiques, ce serait une forfaiture, une trahison pure et simple de notre pays dont ils devraient répondre un jour devant le tribunal de l’Histoire et peut-être celui des hommes. Cela reviendrait à dire à nos ennemis : quoi que vous fassiez, quels que soient vos crimes à venir, nous ne tirerons pas ! Ce serait livrer la France à l’Allemagne sans combattre en 1940, ou la capitulation de Bazaine en 1870, ou les pleins pouvoirs votés à Pétain avant même le début de la guerre…

Ce serait annoncer au monde entier et aux djihadistes de retour de l’Orient compliqué, les nouveaux EMILE(s) (égorgeurs musulmans d’Irak, du Levant et d’Europe), que la France n’a plus de bras, qu’elle n’attend plus, pantelante et résignée, que le couteau du boucher pour achever de disparaître. Il semblerait d’ailleurs que, déjà, certains bombardements soient annulés en Irak ou en Syrie pour ne pas risquer d’attenter aux jours des Français (!) partis là-bas tuer du mécréant ! Si on les épargne là-bas, ce n’est pas pour les bousculer ici, vous pensez bien !

Encore une fois, condamner ces propos de simple bon sens reviendrait à une capitulation, à une abdication définitive de la République et de la France, celle-ci devant désormais s’incliner à chaque épreuve de force pour ne pas risquer de blesser ou pis, de tuer un membre de cette communauté, aujourd’hui sacrée, des fils d’Allah ! Et tant pis pour les autres, Français, souchiens, chrétiens, juifs et autres méchants athées qui ne pourront compter, pour les défendre, que sur des policiers armés, au mieux, de matraques et de bombes lacrymogènes. Je doute que cela suffise face aux kalachnikovs qui ne manqueront pas de surgir, le jour venu, de toutes les caves des territoires perdus de la République.

Messieurs du Tribunal, puis de la Cour, réfléchissez longuement avant de trancher : ce jugement à venir pourrait bien constituer, si vous n’y prenez garde, la plus funeste jurisprudence de notre Histoire et signer le dernier acte d’abandon de notre pays au couteau des barbares ! De cela, alors, vous devriez rendre compte, tôt ou tard, d’une façon ou d’une autre !

A Christine TASIN, j’aimerais dire ici, au nom, je pense, de tous les lecteurs de Riposte Laïque, notre indéfectible amitié, notre très profonde gratitude pour le combat qu’elle mène en première ligne et qui est aussi le nôtre et enfin notre très réelle et très sincère admiration ! Nous sommes avec vous, chère Christine, par le cœur et par l’esprit, et c’est grâce à vous que nous ne perdons pas courage.

Raphaël Delahaut

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