Titanic Santé : commençons à réintégrer les soignants

 

MERCI À KAREN PROF DE MATHS QUI ÉCRIT SI BIEN AUX PARLEMENTAIRES  POUR SAUVER LES SOIGNANTS ET LES CITOYENS EN MANQUE DE SOINS

PARTAGEONS SON APPEL  OU ÉCRIVONS LE NÔTRE, À VOTRE CHOIX, MAIS PORTONS CE CRI

La réintégration des soignants et la reconnaissance de l’injustice majeure qu’ils subissent depuis plus d’un an (pas de salaire et pas de chômage contre tout le droit du travail) permettrait de soutenir nos services exsangues par les interdits de séjour actuels.

De plus, en reconnaissant leur combat, leur courage, leur choix, cela soutiendrait aussi beaucoup de collègues en burn-out, en arrêt de travail ou passés à autre chose, qui peut-être pourraient revenir également, touchés comme nous tous par le drame quotidien que vivent nos concitoyens cherchant à des centaines de kilomètres parfois (y compris dans le Sud soi-disant surdoté) un service en état d’accueillir un patient en grande urgence.

Il est urgent d’imposer aux décideurs « les soins urgents au système hospitalier » détruit par plus de quarante ans de bureaucratie galopante, en réintégrant les soignants injustement mis à l’écart sous prétexte de les « punir de désobéissance »  à un pouvoir aveuglé par une injection encore expérimentale jusqu’en 2023.

Que chacun joigne son député, son sénateur !  Il en va de la vie de nous tous, de vos proches, aujourd’hui, demain en besoin de soins hospitaliers et ne trouvant que du vide.

La suspension des soignants est le symbole, le porte-drapeau de la gestion bureaucratique du système de santé dans son ensemble, public et privé, soumis aux mêmes « normes » réunions de soi-disant concertations multidisciplinaires qui imposent traitements, molécules hors de prix cassant les soins des cancers, comme elles imposent la pseudovax obligatoire, le masque, etc…

Nos quinze ans d’études, voire nos décennies d’expérience AU LIT DU PATIENT ne servent plus à rien.

Il suffit d’avoir appris à obéir, le doigt sur la couture du pantalon, pour être bien vu. Ceux qui sont partis du système n’en pouvaient plus, ceux qui y sont encore n’en peuvent plus. N’en peuvent plus de ces « cadres de santé » qui imposent les « sorties » à prévoir pour le we dès le mardi, le médecin interne ou patron devant obéir aux représentants de l’ORDRE, sous peine de harcèlement pluriquodien. N’en peuvent plus de devoir appliquer les traitements antibiotiques choisis (ou refusés) par les réunions ad’hoc présidées par un représentant  avoué ou non de big pharma, de devoir abandonner des malades sous prétexte d’avis collégial pour « débrancher » ou/et euthanasier...

N’en peuvent plus de constater la présence à ces réunions internes de représentants des lobbies quand il s’agit de décider de la « transition « d’un adolescent. Les familles sont absentes de même que les médecins traitants pour le choix d’un traitement expérimental ou palliatif d’un cancéreux proche, mais pour les « transitions » des personnes extérieures aux soins, les militants sont admis. Pour décider d’une euthanasie, l’association pour mourir dans la dignité est-elle invitée ? Je ne le sais pas encore, mais tout est possible. Et les autres ne sont-ils pas dignes ? Parce qu’on ne leur a pas changé leur couche ? Qui est indigne ? Le malade ou les responsables de l’abandon des soins  ?

Retraitée depuis plusieurs années j’ai encore en obsession les larmes de mes collègues tant dévouées auprès de nos petits patients cancéreux  chassés (c’est le mot), indépendamment de leur état… « Il faut faire des lits »…

La situation s’est dramatiquement aggravée. On ne peut plus « faire de lits » pour le we car il n’y a plus de lit ! Ils sont fermés… même en semaine.

Quant aux drames des « bronchiolites » il est récurrent et parallèle à la réduction des moyens hospitaliers. Combien de fois ai-je raconté la stupéfaction de mon chef de service en 1996 qui voulait fermer les lits de cancérologie pédiatrique dans la vedette hospitalière parisienne Robert Debré seulement ouvert en 88, pour loger les nourrissons atteints de bronchiolite envoyés en Province. « On ne va pas se jeter nos morts à la figure ? » répondit-il à la directrice de l’hôpital qui a monté largement en grade depuis cette époque… A l’Ouest, rien de nouveau, contrairement aux pleurs de nos gouvernants  sur les petits… toujours abandonnés comme les adultes et les vieillards.

La situation est urgentissime tant pour les soignants que pour les patients. Est-il supportable qu’un vieillard attende quatorze heures aux urgences sur un brancard à l’hôpital Pompidou dans le 15 ème arrondissement parisien, présenté comme le navire-amiral de l’APHP ou qu’un autre soit retrouvé mort sur une chaise des urgences dans un hôpital de province ?

Chacun connaît des exemples identiques, il n’est point besoin de les multiplier, mais d’imposer au pouvoir la réintégration des soignants, la mise à l’écart des cadres au service des ARS (et donc du budget et des économies de sparadrap, de couches ou des compresses mais pas des patients !)… Remettons dans les services AU LIT DU MALADE, et les soignants suspendus, et les cadres qui harcèlent les personnels au nom des directions économes, les cadres cachés dans les nombreuses agences dites de santé. UNE GESTION SAINE AMÉLIORÉE EST RAPIDEMENT POSSIBLE TANT LES GISEMENTS DE PERSONNES ÉLOIGNÉES DES PATIENTS EST CONSIDÉRABLE. Comme pour les autres domaines juridiques, scolaires, etc. le tout est un problème de VOLONTÉ POLITIQUE.

Les mesures urgentes et efficaces sont listées depuis longtemps (lire par exemple soigner ou obéir écrit à l’attention des candidats à la présidentielle de 2017). La situation n’a fait que s’aggraver, les causes sont les mêmes.

et aussi le livre de Bernard Kron « Blouses blanches en colère noire », récent.

LISEZ, PARTAGEZ CETTE TRIBUNE DE Melle KAREN BRANDIN

Qui sait, vous sauverez peut-être dans quelques mois votre maman, votre fils, votre voisine… NOUS SOMMES TOUS RESPONSABLES et le silence des Français ne fait que perdurer la situation, et s’enfoncer tel le Titanic… et sans orchestre….

18/11/2022 (2022-11-18)

Par Karen Brandin

Chère Madame, cher Monsieur,

Vous avez été nombreux en avril dernier à nous exhorter à aller voter et nous nous sommes rendus aux urnes, même si ce n’est pas aussi massivement qu’attendu.

Vous nous avez ensuite encouragés à écouter attentivement les débats à l’Assemblée nationale et comme vous, avec vous, nous avons veillé parfois jusque tard dans la nuit, tant nous étions désireux de rester au chevet d’une démocratie que l’on savait depuis des mois déjà, agonisante.

Comme vous nous y aviez encouragés aussi, nous avons joint, écrit à nos députés et nos sénateurs respectifs pour les mobiliser, les assurer de notre vigilance, de notre clairvoyance et les rappeler à leur rôle, leur devoir de porte-voix comme à celui de porte-parole.

En vain trop souvent.

Enfin, lorsque nous avons appris qu’en Italie les soignants non vaccinés allaient être réintégrés puisque c’est le mot consacré, nous avons naïvement cru que la France aurait la décence de ne pas s’entêter dans sa décision inique en plus d’être dégradante de bêtise, de priver un personnel simplement vaccino-prudent, de toute existence sociale. Nous avons naïvement espéré que la France aurait la décence de ne pas s’entêter dans sa décision absurde de SE priver d’un personnel dévoué et ô combien indispensable.

Nous avons eu la faiblesse de penser un instant que la liberté, l’égalité et la fraternité, à force d’être portées, d’être nourries par des voix discordantes exceptionnelles de courage, d’intelligence aussi, celles de médecins magnifiques dont certains ont abattu pour nous servir un travail d’exégèse titanesque de la littérature scientifique, auraient finalement raison de l’idéologie de l’injection génique, devenue injection magique.

Malheureusement, un an et deux mois plus tard, c’est-à-dire une éternité, la situation semble figée et le temps, comme ces soignants, ces pompiers, bel et bien suspendus. À croire que Carl Gustav Jung avait eu une prémonition et évoquait le gouvernement actuel lorsqu’il déclarait :

« Les gens pourraient apprendre de leurs erreurs s’ils n’étaient pas si occupés à les nier. »

Pire, nous apprenions hier via une communication de l’avocat David Guyon que certains praticiens ont été convoqués dans les commissariats, car suspectés de travail dissimulé. C’est-à-dire que l’on reproche finalement à ces citoyens d’oser survivre quand on souhaiterait de toute évidence les voir agoniser, expiant leur faute dans un dernier râle, suppliant qu’on les pardonne d’avoir osé défendre leur intégrité physique.

Faut-il rappeler qu’un soignant est avant tout un citoyen et qu’en tant que tel, il doit pouvoir, avant de se soumettre à un acte médical intrusif et définitif, donner son consentement « libre et éclairé » ?

Faut-il rappeler que ces soignants n’ont commis aucune faute professionnelle en faisant simplement montre d’une prudence et d’un esprit critique qui les honorent au contraire ? or :

« Si j’exécute ce serment et ne l’enfreins pas, qu’il me soit donné de jouir de ma vie et de mon art, honoré de tous les hommes pour l’éternité. »

(Hippocrate)

« Suspendus ; » le mot est terrible mais tellement réaliste dans un monde désormais de marionnettistes car la vie de ces femmes, de ces hommes de conviction continue bel et bien d’être « suspendue » à un fil : celui du bon vouloir d’un ministre de la santé sous influence de la HAS dont on peut d’ailleurs légitimement douter de l’indépendance. L’argumentaire avéré et désormais trans-partisan selon lequel la vaccination ne protège ni de l’infection, ni de la transmission est pourtant largement admis, mais rien n’y fait : pas davantage les tribunes, les témoignages que les manifestations organisées dans la capitale, rassemblements que le gouvernement semble percevoir comme une curiosité sans importance, un débordement marginal, voire tout au plus un simple gravillon dans sa chaussure. Rien de suffisamment gênant en somme, de suffisamment « collectif » non plus sans doute, pour entraver sa marche funeste.

Il faut bien avoir à l’esprit que parmi ces personnes empêchées de travailler, il y a des personnels de haute technicité engagés dans des domaines pointus (urgences, chirurgie, anesthésie) qui, en plus d’être indispensables puisque coutumiers des gestes qui sauvent, doivent impérativement avoir la possibilité d’exercer pour assurer leurs pratiques, affermir leur art et les techniques de prise en charge.

En plus d’une expropriation de biens puisque ces personnes ont été amputées de la totalité de leur salaire, il y a donc une expropriation des savoirs, des savoir-faire et des compétences. C’est inadmissible. C’est inadmissible depuis un an et deux mois.

Bien sûr, des vagues d’indignation naissent aux quatre coins d’une mer déjà tourmentée par un quotidien devenu difficile pour la plupart d’entre-nous, mais malheureusement, elles viennent toutes se briser sur le rivage de nos lâchetés, de notre individualisme.

La France des Lumières devenue France des Ténèbres est donc désormais plongée dans une insondable obscurité qui ne nous honore pas. Alors non, « ce n’est plus Versailles ici ». Ici désormais, c’est la France du mensonge avec sa litanie : « Tous vaccinés, tous protégés, » et celle des rituels, avec : « Je baisse, j’éteins, je décale. »

Il est donc urgent d’agir. Une poignée d’employés de l’entreprise Total a bien réussi le pari de bloquer tout un pays sur des revendications salariales. Comment imaginer, alors que nous sommes des millions, qu’il ne soit pas possible de décider d’une journée France morte où nous porterions collectivement le deuil de notre humanité ; une France figée, silencieuse, recueillie, jusqu’à l’obtention de la réintégration de l’ensemble de ces personnels ? Je compte sur vous et la nécessité de nous rassembler pour que cette action solidaire, loin de toute considération de parti, ne reste pas un vœu pieux.

J’ai conclu ma précédente tribune (https://nouveau-monde.ca/la-parole-en-danger/) par un extrait du célèbre film : « Le cercle des poètes disparus » ; c’est une autre réplique qui me vient aujourd’hui, oh capitaine, mon capitaine :

« Sommes-nous homme ou amibe ? »

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur l’expression de mes sentiments, les plus respectueux.

Karen Brandin

Citoyenne — Enseignante – Docteur en mathématiques

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9 Commentaires

  1. Macron ne les réintégrera JAMAIS. Il a sauté sur le faux prétexte du refus de ce faire injecter ce produit pour en LIQUIDER 15 000 D’UN COUP. SON BUT est de détruire complètement le corps médical, il promet tout mais ne donne rien ou que des miettes. Malgré les lits, les services, les urgences fermées, le manque de personnel, Macron poursuit la destruction pour pouvoir ventre le corps médical une bouchée de pain à ses copains, ça n’est pas pour réembaucher les 15 000 soignants !!! MLP VOULAIT les réembaucher tous avec salaires rétroactifs, les VEAUX ont voulu MACRON, maintenant ILS EN CREVENT dans tt les domaines !!!

  2. dans le plan des mondialistes, les « gueux », soit la majorité citoyens n’ont droit qu’à des soins minimum, et doivent être euthanasiés de façon active ou passive quand leur traitement commence à coûter trop cher.
    Les soins haut de gamme seront réservés à une élite, soignée dans des établissement privés.
    celà se pratique déjà dans certains pays, où on laisse le patient mourir devant l’hôpital s’il ne peut pas payer les soins.
    Quand vous avez compris cela, le massacre du système de santé français et de l’hôpital public s’explique parfaitement.
    Tant que nous aurons aux affaires des Sarkozy ou Macron rien ne changera.

  3. Carl YUNG a écrit aussi: « l’inconscience est le péché suprême », car c’est bien de l’inconscience du gamin et de toute la classe politique (depuis 50 ans) que nous récoltons l’impéritie funeste. Le gamin finit le travail avec une ardeur mièvre mais efficace pour que disparaisse notre France.

  4. Il serait stupéfiant qu’ils réintègrent les soignants non piquouzés. Ce serait reconnaître, en pleine publicité pour leur vaccin, en pleine soi disant épidémie de retour, que leur produit ne sert à rien !!
    Il y a encore des quantités de produit à écouler !!

  5. La confiance n’existe plus avec notre santé ? Le vaccin ARN de la grippe change notre ADN ? Pour passer l’hiver sans grippe « homeomunyl » marche très bien surtout pour les personnes fragiles ! On s’étonne du recul de la vaccination avec tous ces mensonges et effets secondaires ? Que peux-t-on dire merci BOIRON 💖

  6. on manque de soignants et darmanin est prêt à titulariser tous les migrants soignants aux pieds nus. j’espère que les gens qui ont « bien » voté seront les premiers servis

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