Tommy Robinson dénonce le viol de la Grande-Bretagne

J’avais sous-titré la première partie (un gros tiers du discours), le voici en entier.

Tommy Robinson a présenté ce discours à St Pétersbourg, le 22 février 2020. C’est un long discours (1 heure 25 minutes) dans lequel il explique les raisons de son combat.

Dans la première partie (jusqu’à la 33e minute, il explique que c’est parce qu’il a fondé l’English Defence League, en réaction aux multiples viols de jeunes adolescentes anglaises par des musulmans pour la plupart, que les autorités, qui avaient laissé faire et caché ces crimes au nom du vivre-ensemble, ont dû commencer à agir.

Puis il montre que tant les victimes que les coupables ont dit qu’elles étaient utilisées comme esclaves sexuelles, puis il démonte la rengaine comme quoi ça n’aurait aucun rapport avec la religion de paix d’amour de tolérance, montrant les textes sacrés, et leur application sans gêne.

Pourquoi explorer les textes sacrés de l’islam ? Parce que ce sont eux qui donnent la clé, la motivation de ces hommes. Il est fondamental de comprendre d’où vient la motivation de ces crimes pour pouvoir y mettre un terme. Toute autre approche ne sera qu’illusoire.

Comme il le dit dans son discours : « Les victimes se voient elles-mêmes comme des esclaves ; les violeurs les voient comme des esclaves ; les islamistes voient que c’est de l’esclavage ; les Écrits disent que c’est de l’esclavage.

2% des habitants de mon pays sont responsables de 84% de ces crimes.

Mais pour les médias et le gouvernement britanniques, ça n’a rien à voir avec l’islam. »

Il montre enfin que les autorités de son pays ont tout fait pour étouffer cet immense scandale qui a touché des dizaines de milliers de jeunes Britanniques, au point de démoniser Tommy puis de l’emprisonner.

Ce discours met en cause bien des institutions, et même des personnes. Tommy a pris soin de montrer en détail, preuve à l’appui, en quoi elles sont impliquées.

Le scandale est immense. La réponse et la solution devront l’être pareillement.

Richard Friand

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