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Tommy Robinson refuse de fermer sa gueule : viré des réseaux sociaux !

L’exemple de Tommy Robinson, ce héros des temps modernes, préfigure la terrible censure que nos gouvernants tentent de nous imposer. Tommy Robinson, c’est ce journaliste indépendant qui, depuis des années, dénonce l’islamisation de la Grande-Bretagne. Et ce n’est pas un vain mot. Savez-vous que le maire de Oldham (Manchester), l’islamiste Shadab Qumer, impose la prière musulmane au début de chaque conseil municipal. Une vidéo montre le maire vêtu d’un collier cérémonial accompagné d’un imam qui prononce une prière avant l’ouverture du conseil municipal. On a vu la même chose à Londres, où les conseillers municipaux anglais, tête baissée, écoutent leur maire lire des versets du Coran. Et croyez-moi, cela fait un drôle d’effet.  En dehors de la prière, le maire de Londres a pris un arrêté prohibant dans l’espace public les affiches de femmes blondes et minces posant pour de la lingerie. Prétexte : l’hygiène publique. Quelle blague !

Oui, la Grande-Bretagne est bien sur la voie de l’islamisation, avec  l’obligation religieuse et l’effacement des femmes qui est son corollaire. Islamisation largement dénoncée par le courageux Tommy Robinson, censuré et même supplicié par des magistrats à la solde d’un pouvoir corrompu et acheté à l’étranger.  Des traîtres, comme chez nous, et comme dans la plupart des pays de l’UE. Afin de remercier Tommy pour son engagement dans la défense de la civilisation anglaise, deux fois ces indignes magistrats l’ont envoyé en prison, dans des conditions inhumaines. La première fois, enfermé au milieu d’islamistes, dans une cellule ne fermant pas, menacé de mort, d’empoisonnement, de coups de couteau, recevant des déjections humaines sur lui, il avait perdu 18 kilos en deux mois.

On aura compris qu’il devait servir d’exemple pour les autres journalistes qui diraient la vérité et non le discours officiel, et que son meurtre aurait arrangé les pourris du pouvoir. Tommy, c’est aussi lui qui avait dénoncé les viols collectifs de Telford sur des centaines d’enfants et de jeunes filles par une bande de Pakistanais durant une vingtaine d’années. Des centaines d’enfants ! et la police avait ordre de fermer les yeux. Mais Tommy Robinson est de la trempe de ceux qui résistent. Libéré, il continue son combat, enquêtant, alertant, et suivi par des millions d’Anglais. Durant son internement, il avait bénéficié de soutiens importants, parmi lesquels ceux du fils de Donald Trump, et des milliers d’Anglais avaient défilé pour demander sa libération. Sa page Facebook compte un millions de suiveurs. Ou plutôt « comptait », car depuis quelques jours, elle a été supprimée. Suivie en cela par Twitter et Instagram.

Pour eux Tommy est un gêneur, un empêcheur d’islamiser en rond. Comme des nazis, les autorités britanniques ne veulent pas que leurs victimes – le peuple britannique – réagissent, et tout doit se passer dans le silence, peu à peu. Le grand génocide des Blancs européens doit être muet. Or Tommy  ose parler. Les réseaux sociaux liés aux oligarques l’ont donc effacé. Je suppose qu’il va savoir réagir et se tourner vers ces autres  réseaux, en particulier russes, que les internautes occidentaux commencent à découvrir  comme VKontakte et qui ne tarderont pas à remplacer les anciens, devenus puants. Mais la leçon est là : nos gouvernants ont inventé les fake news pour brider la parole de ceux qui savent regarder et comprennent le sort qui est réservé aux peuples d’Europe. La censure est en marche et menace les nombreux journaux alternatifs.  Il est plus que temps de renverser les réseaux « traditionnels » en nous tournant vers d’autres canaux.

Louise Guersan