Toujours plus de propagande de type TV North Korea sur France Télévisions

Publié le 28 novembre 2014 - par - 1 332 vues
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Ri7Staline brejnev jpegComment peut-on croire vouloir traiter scientifiquement de la délinquance, alors que les mystifications intentionnelles des soi-disant chercheurs en criminologie sont de plus en plus inquiétantes, comme celles contenues dans le film de propagande de MM. Nick, Cayatte et Lepers diffusé sur France-télévisions ?
On sait que la propagande symptomatique de type TV North Korea, diffusée sur France-télévisions de manière habituelle, en matière de déconstruction de la réalité, n’a pas de quoi surprendre les téléspectateurs.
Cependant, si on veut croire qu’il existe une criminologie, en tant que science de la délinquance, il faut bien s’attendre à ce qu’elle ne consiste pas dans une simple rediffusion des préjugés socialo-populistes vulgaires devenus trop habituels, mais qu’elle fasse voir aux téléspectateurs la délinquance réelle, autrement qu’elle n’apparaît dans les mises en scène mensongères de la télé idéologique de l’État-PS.
Chacun sait que l’objet de la science est de faire des découvertes à propos de la délinquance, c’est pourquoi le film de propagande diffusé sur France-télévisions déconcerte les opinions reçues en matière de méthodologie scientifique et s’oppose à toute recherche authentique et à toute découverte.
À moins qu’on ne prête à la propagande diffusée sur France-télévisions une compétence scientifique en sociologie, on doit lui dénier une autorité qu’elle n’a plus depuis longtemps en matière d’information.
Jean-Yves Le Gallou (Président de Polémia) nous apprend sur Bd Voltaire, le 25 novembre 2014, que France 2 s’est surpassée, 25 novembre 2014, en matière de propagande « avec l’argent des contribuables (la redevance) » : « France 2 a prétendu démontrer qu’il n’y avait aucun lien entre immigration et délinquance ».
« D’après un reportage de John Paul Lepers, un homme qui est au journalisme et à la statistique ce que DSK est à sainte Bernadette, il s’agissait, selon Renaud Dély (d’opinion) du Nouvel Observateur, d’une « enquête à vocation pédagogique à diffuser dans les écoles de journalisme » (sic) dans le but de « déconstruire des préjugés » (resic !). »
Le but de la propagande mensongère de L’Observateur serait de « déconstruire les préjugés » qui ne concernent que les autres sciences que la « criminologie vulgaire du journalisme de la gauche caviar des bobos parisiens ». On ne voit pas d’où « l’idée de la science » pourrait jamais venir à la criminologie vulgaire de L’Observateur de gauche ! Il faut que le téléspectateur prenne résolument son parti de ne pas se laisser intimider par les résultats falsifiés auxquels aboutissent les enquêtes à vocation mystificatrice, dans un projet faussement pédagogique, mais certainement trompeur, qui n’ont pas été menées méthodiquement.
Mais qu’est-ce que la « corrélation immigration/délinquance », sinon un « fait politiquement incorrect qu’il s’agit de nier ». Selon Jean-Yves Le Gallou : « Cela fait 60 % d’étrangers et/ou d’immigrés d’origine dans les prisons : 50% de musulmans et… 10 % d’étrangers non musulmans venus d’Europe (Roms, notamment)… Cela fait au grand maximum 30000 Français de souche en prison pour 80000 détenus. S’il y a surpopulation carcérale, c’est bien l’immigration qui en est la cause ».
Malgré cela, on sait bien que la population carcérale ne représente que la partie infime « émergée et judiciairement visible » de la population délinquante clandestine très réelle.
Et Jean-Yves Le Gallou de rappeler avec force qu’il est « temps de jeter par-dessus les moulins la censure légale, la censure médiatique des « bobardeurs des médias de propagande » et la censure sociale ».
Comment peut-on parler de vraies recherches « à vocation pédagogique », conduites par des soi-disant journalistes qui sont en réalité des partisans financés « avec l’argent des contribuables (la redevance télé) ».
Malheureusement, il est plus aisé de faire de la propagande socialo-populiste, relayée sans cesse par la télé officielle digne des « JT de la Corée du Nord », que d’appliquer des règles respectueuses des principes de l’objectivité scientifique et d’appliquer la méthodologie scientifique avec persévérance.
Les téléspectateurs sont trop accoutumés à subir la propagande socialo-populiste qui dénature toutes les questions qui concernent la délinquance, d’après les mystifications du discours politiquement correct.
Les téléspectateurs doivent tenir à distance ces jugements idéologiques pour en être débarrassés. Les mystifications de la propagande socialo-populiste imposent que chacun y prenne garde. Il n’y a vraiment qu’une longue pratique qui puisse protéger les gens de telles outrances de la propagande socialo-populiste. Voilà ce que le téléspectateur doit ne pas perdre de vue. Qu’il ait toujours présent à l’esprit que les manières de penser de la propagande socialo-populiste auxquelles il est soumis sont des mystifications intentionnelles qui sont plutôt contraires que favorables à l’étude scientifique de la délinquance et, par conséquent, qu’il se mette en garde contre de telles mystifications. S’il s’y abandonne sans aucune résistance, il risque alors de devoir subir encore longtemps la tyrannie idéologique de l’État-PS sans en avoir compris tous les méfaits.
Ainsi, la religion socialo-laxiste, en forme de la tyrannie de la bienveillance de la république socialiste et de l’État-PS, protecteur des délinquants et autres « parasites » sociaux, fait intentionnellement obstacle à toute étude scientifique de la délinquance pour mieux absoudre le crime et masquer les faits, sous prétexte du refus idéologique de toute « discrimination des délinquants », contraire à la « tyrannie des droits de l’homme ».
L’objection socialo-laxiste de la « discrimination des délinquants » est pourtant puérile, même sous la forme de la tyrannie de la bienveillance. Les lois Taubira montrent comment la bureaucratie socio-judiciaire est incapable de faire vivre la fameuse loi laxiste dite de « présomption de la récidive », c’est-à-dire la loi de « protection de l’impunité ». Pourtant, on sait que, dans toute société, il y a des délinquants qui commettent des crimes, et le sens commun est convaincu qu’il est anormal qu’ils ne soient pas punis.
Seulement, on reste étonné que, selon le point de vue de l’idéologie libertaire dominante au sein de la « criminologie vulgaire du journalisme gauchiste des bobos parisiens », le crime ne soit pas réprimé, parce que l’institution d’un système répressif est devenue détestable.
C’est pourquoi aussi le fait universel de l’existence d’une criminalité détestable est indispensable pour entretenir artificiellement l’insécurité collective des populations dans les quartiers des grandes cités urbaines.

Docteur Michaud-Nérard

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