Toulouse : la caste culturalo-gauchiste censure un film sur l’islamisation des banlieues

Publié le 17 septembre 2013 - par - 4 276 vues
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[youtube]75ZuN_c1Q_M[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=75ZuN_c1Q_M

Alors qu’il bénéficie d’une distribution nationale, le film « Voyage sans retour »  tourné à Toulouse et dont le scénario relate la dérive islamiste d’un délinquant de la banlieue toulousaine, ne figure à l’affiche d’aucun cinéma de la ville rose.

Comme les dissidents d’une dictature, les toulousains vont donc devoir s’exiler dans une autre ville pour le découvrir.

Ce film, qui a été écrit avant les massacres de l’islamiste Merah, aborde pourtant  un sujet d’actualité : l’islamisation des banlieues. Cet été encore, les mémés qui aiment la castagne ont découvert à la une de la presse régionale l’épopée djihadiste de deux jeunes toulousains en Syrie. C’est dire si l’histoire racontée par  François Gérard épouse les contours d’un réel que les habitants des bords de Garonne subissent, et que la caste culturalo-gauchiste cherche par tous les moyens à occulter. Cette censure qui ne dit pas son nom est une nouvelle fois le signe que nos élites n’ont plus besoin de menaces ni d’injonctions autoritaires pour appliquer la charia.

Comment expliquer cet ostracisme ? Est-ce par peur des représailles, ou est-ce pour éviter de faire les frais de la polémique née entre Samy Naceri et le réalisateur (1) ? La classe culturalo-gauchiste craint-elle des manifestations comme celles que nous connûment  l’an dernier, lors du Printemps de Septembre? L’installation vidéo d’un artiste projetant des calligraphies du Coran sur le Pont-Neuf avait provoqué la colère des musulmans, une femme fut même agressée.  Suite à une réunion avec les représentants de la communauté musulmane, la mairie et les responsables du Printemps de Septembre décidèrent d’annuler les représentations de l’artiste blasphémateur.  Doit-on comprendre qu’avec le Film « Voyage sans retour » les autorités culturelles se sont couchées devant l’éventualité d’une menace ?

Une chose est sûre, c’est que nos artistes devront dorénavant contourner le réel et la vérité qui en découle s’ils veulent échapper à la censure de nos élites et à la fatwa de nos occupants.

Nous glissons vers un système autoritaire fait de privation et d’intimidation. Bientôt, les dissidents devront faire preuve de ruse et d’imagination pour dénoncer la douce pensée tyrannique de nos oppresseurs. C’est le retour des samizdats !

A qui la faute ? Aux musulmans ? Trop facile. Nous l’avons vu, ils n’ont plus besoin de menacer pour obtenir gain de cause. Non, nous sommes ici devant les conséquences désastreuses de la gauche.

La caste culturalo-gauchiste complice du fanatisme islamique et de la francophobie

Contrairement aux navets subventionnés par l’État pour faire la promotion du multiculturalisme, « Voyage sans retour » n’a profité d’aucune aide publique.  On aurait donc pu s’attendre à ce que des cinémas soi-disant indépendants comme l’Utopia le programment. Or, pour ces cinéphiles gauchistes si prompts à la vindicte anti-catho, le film de François Gérard ne méritait pas d’être défendu. Pas même au nom de l’art. Pas même au nom de la liberté d’expression, ou du courage, ou de la bravoure…. Non, les responsables de l’Utopia sont des lâches comme le furent Déat, Laval, et 80% des gens de gauche qui formèrent le gouvernement de Pétain.  A Toulouse, le rebellocrate de la caste culturalo-gauchiste est un résistant d’opérette. Il bombe le torse devant la chimère d’un fascisme fantasmé. Il est anti-libéral, il est anti-FN, il est anti-patriote. C’est un subversif.  Quand vient la menace bien réelle de l’islamisme, le fier à bras se transforme en cloporte. Le ventru de la résistance se dégonfle. Il fait dans son froc. Petit bourgeois de la pseudo-provocation, rentier de la subversion accréditée, il frémit à l’idée qu’une racaille islamisée puisse mettre à sac la boutique de son petit commerce mesquin.

La vie socio-culturelle toulousaine est devenue un marché entre les mains d’une maffia de militants dont l’association tactickollectif (émanation du groupe communiste Zebda) est la  figure de proue. A grand coup de subventions on se crée une petite rente sur le dos des pauvres et des immigrés. Car pour satisfaire l’élu socialiste, grand pourvoyeur d’argent public, il convient de teinter son action culturelle d’idéologie francophobe revanchard, d’immigrationiste sympa et d’idéologie gauchisante. C’est cet endoctrinement, couplé à l’islam, qui donne des Mohammed Merah et la censure que subit aujourd’hui dans sa propre ville le réalisateur toulousain,  François Gérard.

Nous en finirons avec la montée des tensions communautaires, avec l’islamisation, et avec le grand remplacement quand nous aurons anéanti ceux qui les font prospérer : les néo-staliniens de la caste culturalo-gauchiste et médiatique.

Jérôme Cortier

(1) Avant de se retrouver confronté à cette censure, le réalisateur a dû faire face à une polémique lancée par  l’un des acteurs, Samy Naceri. Sans avoir vu le montage final, le comédien a refusé de faire la promotion du film le considérant comme islamophobe. De son côté le réalisateur a décidé de porter plainte contre Samy Naceri pour « racket » et « tentative d’escroquerie ». Comme si cela ne suffisait pas l’avocat islamophile et créateur de la Ligue de défense judiciaire des musulmans a porté plainte pour faire interdire le film. Tout ici est à l’image de ce que nous allons devoir vivre dans les années à venir. L’oppression ne fait que commencer. Il s’agit aujourd’hui d’une ville, demain ce sera la France, et après l’Europe entière.

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