Toulouse : ou était la prétendue gauche antifasciste lors des crimes de Merah ?

Publié le 21 février 2014 - par - 1 357 vues
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Depuis plus d’une semaine, la gauche toulousaine est en émoi. La peste brune est de retour. Les tags homophobes et racistes découverts sur la façade de l’Espace des diversités et de la laïcité (1) en sont la preuve. Des Croix celtiques et des croix gammées, dessinées sur les murs du cinéma Utopia, sur ceux de l’Université Toulouse 1 Capitole, au cimetière Terre-Cabade, ainsi que sur la devanture du local de campagne de Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche), montrent à l’évidence qu’on a affaire à une armée prétorienne de nazis sanguinaires décidés à s’emparer du Capitole.
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Face à cette nazification du territoire, Manuel Valls a promis la plus grande sévérité et des renforts.

Jusqu’ici personne n’a été interpellé. Combien sont-ils ces soudards qui menacent la République ? 500, 15 000, 50 000 ?
Ou s’agit-il seulement de deux ou trois zozos nostalgiques de tonton Adolphe, égarés un soir de biture dans les rues de Toulouse? Ou a-t-on affaire à une vulgaire manipulation ? Une combine montée par une petite équipée d’antifas transformés pour l’occasion en graphistes néo-nazes afin d’attirer l’attention de la police en direction de l’extrême droite. Ce ne serait pas la première fois qu’un tel procédé lors d’une campagne électorale serait utilisé.

Mais pour l’instant seule compte l’émotion. Et ça, la gauche, elle adore. Elle surfe dessus même. La récupération politique est à ce prix. Elle n’a pas mis d’ailleurs longtemps à organiser ce samedi 22 février une manifestation. C’est bien connu, il faut battre le fer de l’amalgame et de la suspicion quand il est encore chaud. On nous promet un raz de marée de bons sentiments. Mais ce trop plein d’indignation arrivera-t-il à cacher l’absence de sincérité d’une gauche devenue indigne tellement son indignation hémiplégique est devenue maladive ?
Car qui peut encore croire à l’honnêteté de cette brochette de menteurs quand on sait qu’aucun d’entre eux n’ a été capable d’émettre la moindre stupeur quand, il y a un mois, des fusillades ont fait un mort et deux blessés au cœur d’un quartier islamisé. Où était-elle la gauche toulousaine et son cortège de pleureuses assermentées ?

À qui pense-t-elle la gauche toulousaine quand elle parle de fascisme ? À ces adolescents toulousains qui rejoignent le djihad en Syrie ? Ou à Mohammed Merha, cet islamiste élevé dans le beni oui-ouisme des éducateurs de gauche et qui aura ensanglanté les murs et la mémoire de Toulouse en tuant sans remord des soldats français et des enfants juifs au nom d’Allah ? Où étaient le NPA, le parti de gauche, le PCF, et la CGT pour dénoncer ce fascisme que leur politique immigrationniste et laxiste a enfanté ? Dans les limbes de leurs illusions….

Que faisait-elle la gauche toulousaine cet été quand des pompiers ont décidé de ne plus intervenir dans les quartiers islamisés après l’agression d’un des leurs ? Où était-elle la gauche pour manifester contre ceux qui ont poignardé un jeune étudiant en pharmacie un soir alors qu’il rentrait tranquillement chez lui ? Que faisait cette gauche si morveuse quand des algériens ont pris la façade du capitole d’assaut afin de remplacer le drapeau français par le drapeau algérien ? Et qu’ont-ils à dire tous ces donneurs de leçons aux toulousains qui ont découvert qu’il était possible de brûler le drapeau de la Nation sans qu’aucune sanction ne soit prise ?

Franchement quel citoyen serait encore assez fou pour mettre une once de confiance dans cet aréopages d’indignes opportunistes dont la politique nous mène dans le mur ?

Et c’est ainsi qu’ en France, Allah deviendra Grand….

Jérôme Cortier

(1) Dans lequel est hébergé au frais du contribuable toute une ribambelles d’associations communautaires, à commencer par le LGBT.

 

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