Tous dans la rue pour nos libertés le 8 janvier 2022

Ces deux dernières années sont inédites dans l’histoire de la France contemporaine. Jamais un chef de l’État n’a attaqué aussi méthodiquement toutes les libertés fondamentales. Jamais les institutions républicaines n’ont failli au point de couvrir toutes ces mesures liberticides. La manipulation par la peur aura été au centre de cette manœuvre quasi dictatoriale, car il faut nommer les choses pour ce qu’elles visent. Demain, nos libertés politiques sont menacées, à commencer par la liberté de faire campagne et de réunir ses soutiens.

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  1. La liberté d’expression attaquée de toute part

La controverse scientifique a été interdite. La stratégie bien connue de l’attaque ad hominem a joué à plein. Il s’agit de ne pas débattre et de disqualifier les contradicteurs. Qu’ils soient prix Nobel, éminent professeur des universités, homme ou femme reconnu pour vingt ou trente ans de recherche, il fallait traîner ces personnes dans l’indignité : gâteux ou complotiste auront été les termes favoris pour ne pas écouter et ne pas discuter.

Nous savons tous que certains ont été interdits de médias à la demande même du CSA, cas du professeur Christian Perronne. Mais le plus grave, les médecins ont été priés de se taire, l’Ordre des médecins est devenu un censeur, les professeurs ont reçu des courriers de leur hiérarchie, témoignage du professeur Michaël Peyromaure, chef du service d’urologie de l’hôpital Cochin à Paris ou de Didier Raoult convoqué par l’Ordre des médecins. Comment tolérer que des spécialistes n’aient pas leur liberté de parole ? Je n’ai jamais vu cela en mathématique ou en physique depuis le procès de Galilée ; pourquoi le tolérer aujourd’hui en médecine ? Aucun argument, que de la disqualification sans aucun fondement scientifique sérieux.

Il fallait imposer un point de vue. Le Président a osé dire que la science dit la vérité, comme si une nouvelle dogmatique était là, avec le droit de faire taire les opposants aux dogmes politiques : le règne de la fausse science. La censure s’est mise en place. S’exprimer devient un délit. Et la police de la pensée s’est installée. Des savants n’ont plus le droit de s’exprimer et de diffuser leurs recherches. Seuls les régimes dictatoriaux et totalitaires ont opéré de la sorte au XXe siècle en particulier. Comme ils n’ont pas d’arguments, ils insultent.

Première raison donc d’être tous dans la rue le 8 janvier.

  1. La liberté de la presse sous influence 

Deux phénomènes ont été observés pendant ces deux ans. Le pluralisme a disparu dans les grands médias. Ils ont été au service d’une politique et ont biaisé, déformé avec trop de déloyauté. Ils ont failli à leur mission démocratique d’exposer les thèses, de partager les avis et de laisser les lecteurs se forger leur opinion. Ils sont devenus la fabrique de l’opinion à sens unique. Sur les sujets de l’immunité ou de l’innocuité, on censure toute information qui interroge l’une et l’autre la qualité de l’injection et ces effets indésirables.

Les journalistes ont été des censeurs contre les acteurs de la controverse. Ils ont agressé. Pourtant, qu’est-ce que ces éminents professeurs ont à gagner personnellement dans leur prise de position ? Rien. Qu’est-ce que les propagandistes ont à perdre ? Beaucoup d’argent, en milliards de dollars. Personne ne peut alors douter aujourd’hui de cette emprise malsaine de quelques fortunes sur les médias, répétant à l’unisson une vérité favorable à l’enrichissement de certains. Plus encore, cette liberté a été bafouée par des opérateurs majeurs, dont Twitter et Facebook. Deux exemples suffisent à lever le voile sur leur rôle dans l’installation d’une dictature de la pensée.

Premier exemple, Robert Malone, un des fondateurs de la technique ARNm, dont le compte était suivi par plus de 500 000 personnes a été fermé d’autorité par Twitter (Le courrier des stratèges, 30 décembre 2021). Deuxième exemple, l’enquête du plus prestigieux journal scientifique de médecine, le British Medical Journal (BMJ) démontrant comment Pfizer et un sous-traitant avaient falsifié, voire triché dans leurs essais cliniques a été censuré par Facebook.

Twitter qui ne détient aucune compétence scientifique sur ces sujets confie à des équipes totalement incompétentes la mission de traquer les « fakes news ». Parce que ce professeur alerte les parents sur les risques de l’injection pour les plus jeunes, Twitter s’estime en son droit de censurer un scientifique de premier plan, pour satisfaire aux exigences d’une politique sanitaire d’État. Facebook ose censurer l’enquête du BMJ, arguant qu’elle alimentait les théories complotistes, entravant la diffusion d’une étude scientifique de nature à éclairer le débat. Les dirigeants de la revue, F. Godlee, K. Abbasi ont envoyé une lettre à l’attention de Mark Zuckerberg, PDG de Facebook (« Open letter from The BMJ to Mark Zuckerberg », British Medical Journal, 17 décembre 2021).

Et ces institutions utilisent des influenceurs sur les réseaux sociaux, en plus des actions de censures pour orienter en permanence les utilisateurs vers les informations souhaitées.  Ces faits démontrent que la censure est à l’œuvre, que la presse est aux ordres, que les réseaux sociaux sont des vigies d’un véritable « ministère de la Vérité » orwellien.

Deuxième raison d’être tous dans la rue le 8 janvier. 

  1. La liberté d’aller et venir 

Depuis le premier confinement, nous avons été soumis à des restrictions incroyables de cette liberté première d’aller et venir comme bon nous semble sur le territoire national. L’État a voulu nous accoutumer à la restriction de mouvement. Ne pas sortir de chez soi, ne pas se déplacer au-delà de x kilomètres, devoir justifier des motifs de son déplacement. C’est identique aux restrictions soviétiques où il fallait dire pourquoi, pour pouvoir espérer aller quelque part.

Cette restriction s’exécute maintenant pour d’autres lieux du quotidien, plus ou moins inaccessibles : théâtre, cinéma, stades, restaurant, etc. qui sont autant d’espace sociaux et de convivialités. Nous devons justifier, avoir ce « passeport intérieur » pour accéder à de multiples activités. Ceci n’a existé que dans les régimes totalitaires.

La discipline du passeport sanitaire intérieur conditionne la liberté de mouvement. Cela signifie que l’État s’est arrogé le droit de nous dire sous quelles conditions nous pouvions nous déplacer. Mais demain, en vertu des doses, de nos appartenances religieuses, politiques ou syndicales, ethniques peut-être, car certains ont des traits génétiques douteux, que deviendra ce passeport intérieur ? Personne ne peut restreindre notre liberté de mouvement au quotidien, or nous le subissons.

Voilà bien une troisième raison d’être tous dans la rue le 8 janvier. 

  1. La liberté de travailler

Elle a été violentée d’une façon inédite contre les personnels de santé. Il s’agissait d’extorquer la soumission à l’injection. Et le refus n’est pas toléré, la liberté n’est pas exercée, puisqu’il a été assorti d’une privation de la liberté de travailler.

Là encore, et le pire est à craindre au premier trimestre 2022 pour agresser les opposants à l’injection. Les mesures prises ont déjà poussé des millions de Français à subir l’injection sans la désirer, sans y consentir effectivement. Comment se déplacer quand il faut un justificatif pour prendre le train ? Comment s’organiser dès lors que le moindre repas exige de montrer son passeport sanitaire ? Comment travailler quand la moindre réunion en extérieure suppose la présentation du passeport ? Le quotidien de nombreux travailleurs devient un enfer.

Et n’oublions pas la violation des contrats de travail et du droit de l’entreprise et de ses salariés de définir leurs organisations du travail. L’État, en forçant certains au télétravail, introduit une inégalité flagrante entre les métiers. Mais il contraint d’autorité des millions de salariés à subir des conditions de travail dégradées, comme les étudiants et leurs professeurs d’ailleurs. La liberté de travailler a donc été très violemment attaquée elle aussi.

Voilà une quatrième raison de manifester partout le 8 janvier. 

  1. La liberté de disposer de son corps  

C’est à mes yeux la plus grave. Le consentement et la libre disposition de son corps dans le plus grand respect de la dignité humaine ont été sciemment violés. La totalité des accords internationaux signés par la France, dont Oviedo, nous interdisent d’influencer, de manipuler, d’extorquer un consentement. Nous savons tous que la plupart des « vaccinés » l’ont fait sous la contrainte et la menace.

Celle-ci a d’ailleurs été assumée concernant les personnels de santé et quelques autres métiers. De quel droit peut-on contredire les textes les plus sacrés de nos sociétés démocratiques pour lesquels la personne humaine est inviolable ? Au nom du sacrifice possible de certains pour une politique sanitaire. Or l’article 2 de la convention d’Oviedo dit bien : « Primauté de l’être humain. L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. » C’est sans appel. Le pouvoir n’a pas le droit de prendre le risque de sacrifier des personnes au nom d’un intérêt prétendument supérieur.

C’est bien la raison de la durée précautionneuse et prudente des phases 3 pour les médicaments, avant de les mettre sur le marché. Rien ne doit mettre en péril la vie et la santé des patients. C’est absolu et non négociable. L’inverse, c’est une économie de guerre où des chefs prétendent pouvoir sacrifier des groupes au nom de la sauvegarde des autres. Chacun a été violenté dans son intégrité physique par des dispositions comme le port du masque : humiliant, attentatoire à la dignité humaine, blessant au sens physique et dermatologique, aliénant pour les enfants en panne de développement émotionnel et cognitif.

Voilà donc une dernière raison de tous s’engager, de tous être présents, même quelques heures, dans les rues des villes de France ce 8 janvier. C’est le combat de la France Libre contre un oppresseur intérieur qui n’est plus au service du peuple, mais au service d’autres intérêts, à commencer par celui de l’invraisemblable enrichissement de deux ou trois laboratoires.

Il est vraiment temps de montrer que nous sommes les souverains : vox populi, vox dei disaient les anciens. Nous devons être des millions à nous mobiliser. Parlons-en, expliquons, prenons le temps, allons-y vraiment au lieu, parfois, de ronchonner dans nos maisons, sans jamais s’engager. C’est le jour de nos libertés, c’est le jour des retrouvailles entre Français, soyons joyeux, soyons dans la rue massivement pour simplement dire que nous sommes là, nous veillons en Souverain. Et le Souverain a un droit supérieur au Conseil constitutionnel. Il a le droit de tous les révoquer, il a le droit de changer de régime politique, il a l’initiative souveraine de faire la nation. Prenons ce destin des libertés humaines fondamentales en main. Nos libertés ne se discutent pas et ceux qui les contestent doivent craindre les foudres du seul monarque qui vaille : vox populi. Avec nous tous, les leaders politiques de l’Union Sacrée ont un rôle historique à jouer dans les semaines à venir.

Pierre-Antoine Pontoizeau

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25 Commentaires

  1. aller dans la rue c’est bien, mais SURTOUT aller voter (z ) c’est mieux

    • LA LIBERTE POUR LE PEUPLE PAR LE PEUPLE,MACRON digne petit soldat de la finance mondialiste a ete le pire president de la 5,en 5ans,il a prive aux francais,la liberte de pensee,il a diviser les francais(diviser pour regner)entre les vaccines et pas vacciner,il a fini de vendre la france a l’europe de mastricht,a la nouvelle annee 2022,l’arc de triophe aux couleurs de l’europe,ainsi que la tour eifelle,le drapeau francais a disparu,reveillez vous les moutons,vous n’en avez pas assez de vous faire tondre,on vous emmenent dans une dictature ou plus aucune liberte existera,a part etre aux ordres du pouvoir,virer macron et sa copie conforme pecresse en avril 2022,se jouera la fin de nos libertes

      • La seule chose vraiment efficace, serait l’élimination violente d’au moins une douzaine de ces déjections propagandistes qui abrutissent les faibles d’esprit depuis plus de vingt ans… Mais ce ne serait qu’un bon début.

  2. A mon avis il y a beaucoup plus que 10% de personnes non vaccinées, ce chiffre serait probablement plus proche des 40%, sinon ils ne feraient pas un tel ramdam!

  3. au fait, un petit mot sur « ce n’est pas une épidemie » et « le virus n’est pas tres contagieux? » de votre dernier article? Le timing etait parfait vraiment…

  4. Personne n’oblige personne à faire gagner des milliards de $ aux Facebook , Twitter et autres c…ies du genre.

  5. Ne jamais oublier aussi l’étude, sciemment falsifiée, du 22 mai 2020 sur l’hydroxychloroquine (HCQ), et publiée dans la prestigieuse revue médicale The Lancet. Etude frauduleuse bricolée pour discréditer l’HCQ et favoriser l’injection génique expérimentale du criminel multirécidiviste Pfizer. C’est précisément sur la base de cette étude travestie que le médecin et ministre raté, le criminel de guerre et criminel contre l’humanité Véran, a interdit l’usage de l’HCQ dans l’Hexagone. Interdiction jamais levée, même après rétractation, le jeudi 4 juin 2020 (2 semaines après sa publication précipitée et bâclée !, record du monde ?) de ce torchon d’étude mensongère par The Lancet. Pourquoi Véran, criminel de guerre et criminel contre l’humanité n’a-t-il jamais levé l’interdiction de l’HCQ, même après la découverte de cette fraude monumentale ?

  6. Réponse : Véran, criminel de guerre et criminel contre l’humanité, a instrumentalisé l’article mensonger du The Lancet pour, unilatéralement et arbitrairement, imposer l’obligation déguisée de l’injection génique expérimentale pour 1) dissimuler, autant que faire se pouvait et avec la complicité ignoble des médias-pravda achetés, la gestion sanitaire catastrophique du Sars-Cov-2 et 2) sans doute, cacher des conflits d’intérêts colossaux avec l’industrie pharmaceutique et son lobby mafieux. Combien Véran, médecin-mengele raté, ministre raté mais vrai criminel de guerre et criminel contre l’humanité, a-t-il touché de pots-de-vin du criminel multirécidiviste Pfizer, comme Jérôme Cahuzac, médecin-mengele SOCIALISTE raté et menteur criminel, avant lui ?

  7. pas 1 seul gaucho sorosiste dans la rue pour dénoncer la dictature capitaliste par voie sanitaire, normal, les mondialos leur ont promis un communisme intégral en échange de leur soumission, à la fois au capital, à attali et à l’islam, doublement baisés les pauvres.

  8. Oui dans la rue,je crois que l’on ne va même pas s’en apercevoir(chez moi)et si je prends mon chien pour me tenir compagnie,on va rapidement en déduire que c’est pour son pipi en plein-air .Manque de combattants ou alors invisibles.

  9. Le pouvoir politique se fout de nous et nous méprise comme jamais. Il ne s’en cache même plus! Nous sommes désormais considérés par cette « élite » autoproclamée comme un vulgaire « troupeau » vacciné ou pas. Reste à savoir si, en face de cette caste puante, notre troupeau est composé de moutons … ou de BUFFLES.
    Tout dépendra de l’avenir que nous voulons réserver à nos enfants :celui d’hommes libres ou celui d’esclaves.

  10. Je pense être comme beaucoup de Français. Ces pantins ne m’ont pas fait peur et m’ont conforté dans mon analyse éminemment négative de ce qu’est cette technocratie ploutocratique et autocratique. Un ensemble de pourris formatés, estampés au moule du prêt à penser, imbus d’eux mêmes, dégoulinant de prétentions, à la solde, actionnés par la corruption.

  11. C’est un peu hors sujet puisque relevant de la liberté géopolitique, mais ça risque d’être chaud-chaud en 2022…

    Marcin Przydacz, Polonais, Sous-secrétaire d’État au ministère des Affaires étrangères, décembre 2021 : « Ce n’est pas la Russie qui décidera qui l’OTAN admettra dans ses rangs. Le Traité de l’Atlantique Nord indique en son article 10 la possibilité d’un élargissement de l’OTAN et il sera décidé par ses membres et le pays candidat. Dans ce cas, l’Ukraine et non pas un pays tiers comme la Russie »

  12. Au Canada :
    «C’est absolument épouvantable» : les Canadiens non vaccinés deviennent des parias sociaux et la nouvelle minorité persécutée
    Au Canada, le pays soi-disant bienveillant qui se targue d’être inclusif, le totalitarisme de Covid est devenu évident, avec sa décision que bientôt seuls les personnes entièrement vaccinées pourront voyager.
    https://www.rt.com/op-ed/538035-unvaccinated-canadians-become-outcasts/
    A signer plus vite que votre ombre :
    https://www.mesopinions.com/petition/politique/pass-sanitaire-passeport-vaccinal/129028

    • Des Canadiens non-vaccinés sont entrain de faire leurs valises pour quitter leur pays et certains visent un pays de l’Europe de l’Est. Même situation que dans l’Allemagne hitlérienne où les Juifs allemands lucides fuyaient les Nazis qui allaient les exterminer. Et, bien entendu, pas une voix ne s’élève dans les médias-pravda complices pour dénoncer le scandale de cette véritable persécution d’Etat des non-vaccinés ! Les journalistes sont des prostitués qui, un jour, devront payer !

  13. La seule personne en prison ce premier janvier est le fou qui dirige la France… Il ne pourrait plus sortir de son bunker Élyséen sans 50 gardes du corps dans la rue sans se faire lyncher en 5 minutes… Remarquez, je ne le plains pas, le type est trop con. Une fois qu’il ne sera plus à l’Elysee en mai 2022, il a intérêt à changer de pays et d’identité. Ici, il sera exterminé dès qu’il viendra faire ses courses comme un Français moyen. Le type est un minable, un animal, un non humain.

  14. manifester, c’est très bien, mais voter bien, c’est encore mieux !
    à vos (bons) bulletins dans 4 mois !!
    bien sur, si les pourris élus par les français en 2017 ne trichent pas aux élections, et ça ….

  15. Pour toutes ces LIBERTES bafouées par le fossoyeur macron, il faut punir cette ordure qui a détruit notre Pays et poursuit son oeuvre d’extermination.
    Il ne suffit plus de se balader en ville, il faut aller chercher le pervers et l’accrocher aux grilles de l’Elysée!!!
    E.ZEMMOUR Président !!!
    Vive la FRANCE libérée !!

  16. M’enfin… Depuis plus de sept ans, continuer de fréquenter l’égout facebouc, c’est faire preuve de persévérance dans le masochisme. Quant à l’autre truc appelé twitter, j’y ai tenté un essai un y a une douzaine d’années. Immédiatement j’ai compris que ce machin était encore pire que les merdia de francekipu. Il reste heureusement les sites indépendants, en attendant la montée en puissance de Truth Social, le rival de FB lancé par TRUMP. Dommage VK, le fb russe, n’a pas décollé. Même si toutes mes vidéo interdites ailleurs, y sont hébergées.

  17. La photo est prise Avenue Duquesne ?

    Pas l’air d’y avoir grand monde.

  18. Trop c’est trop ! Même si à ces yeux je ne suis pas un citoyen, aux miens il est mon président de tous les français et un président ne peut se conduire de la sorte. Une honte, une tristesse immense.

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