Tous ensemble, tous ensemble, ouais ! en bas de la pyramide de Maslow

Les gens des classes moyennes n’en finissent plus d’être moroses depuis que Macron leur a dit que l’abondance, voire l’opulence était finie.

Macron leur avait dit aussi, nous sommes en guerre contre le Covid. Et maintenant, c’est la guerre contre la Russie.

Klaus Schwab qui préside aux destinées du Forum économique mondial, avait pourtant pris les devants : en vérité, je vous le dis, vous ne posséderez plus rien et vous serez heureux.

Pour ceux de basse extraction et restés au bas de l’échelle, cela ne change pas grand-chose à l’affaire. Quoique, de la pauvreté à la misère, il n’y a qu’un étage.

Mais pour les classes au-dessus, pour qui, soit l’ascenseur social n’avait pas été en panne, soit les héritages familiaux avaient arrondis les fins de mois, soit l’ambition et l’orgueil avaient piétiné les collègues, le choc est rude. 

Les arrivistes et les parvenus vont dégringoler de plusieurs niveaux. 

Rien ne sera épargné, même à ceux hissés à la force du poignet et des heures supplémentaires pour atteindre les fameuses strates des classes moyennes, inférieures et supérieures. 

Au-dessus, c’est pas pour eux. Il est un postulat : la masse consumériste doit nourrir l’élite et la haute finance. Terminus des prétentieux.

Voilà maintenant qu’il faut redescendre. Sans parachute. 

Les centrales syndicales les ont lâchés, tous ensemble, tous ensemble, au profit des immigrés et des sans-papiers. Martinez a bien parlé. 

Le syndicalisme n’est pas patriote, il est la béquille des exploiteurs de l’homme et il roule pour son profit. 

Et ce n’est pas l’affaire Eva Kaili qui éclabousse le secrétaire général de la Confédération syndicale internationale qui va redorer le blason des camarades.

C’est la chute finale, groupons-nous dès demain, l’Union européenne ne veut plus du genre humain. 

Tous ensemble, tous ensemble ! au rez-de-chaussée ou au sous-sol de la maison Maslow. 

En colocation, ceux qui se croyaient déjà en haut de l’affiche ! 

Fini le ski, fini le crédit, les beaux voyages aussi. 

Même vaccinés et revaccinés, les cobayes seront bloqués sur le tarmac par l’identité numérique et le crédit social carbone. Terminée la course au soleil !

Mais plus de besoin de pass pour bâfrer au resto, y a plus de sous. Et moins de restos d’ailleurs. 

Reste la baguette de pain; elle est à l’Unesco.

Renaissance les a farcis, la Nupes aussi. À poil. Tous à poil. Sans le costard et la cravate !

Les écolos veulent prendre leur auto, leur chat, et même leur chien. Plus de gosses non plus, ça pollue. Ou alors il faut en importer.

Ils ont froid dans leur villas et en Ukraine, ça ne s’arrange toujours pas. 

À Noël, moins de foie gras et peut-être le masque pour manger les coquilles d’huîtres. Snif, snif.

Reste une consolation : au moins que ces blaireaux comprennent ce qu’il leur arrive.

Et bien figurez-vous qu’un certain psychologue du nom de Maslow avait tout expliqué, sauf qu’il avait oublié de dire qu’on pouvait retourner la fusée.

Dans les années 1940, Abraham Maslow a identifié et hiérarchisé les besoins d’un individu, et surtout, lui en a suscité.

Son échelle à 5 niveaux a très vite été reprise sous la forme d’une pyramide dont l’enseignement est utilisé en management d’entreprise, en marketing et à usage de développement personnel.

Si j’ai choisi ce classique, c’est parce qu’il représente l’adhésion au système consumériste de la majorité des Français appartenant aux classes dites moyennes.

Si j’emploie volontairement un ton acide, voire désobligeant, c’est parce que l’orgueil (1) sous-tend l’ascension d’un tas de gens. Ceux qui ferment les yeux explicitement ou implicitement, sur la décadence de la France, pourvu qu’ils échappent encore un peu au déluge ou à l’apocalypse.

De 1 à 3, la vie des gens ordinaires 

On comprend rapidement que l’essentiel du troupeau végétera toute sa vie sous le troisième plafond. 

En gros, le péquin d’en bas a de quoi bouffer, crécher, se chauffer, se reproduire, avoir sa baraque et la télé. Reste à essayer d’être pas trop con.

Désolé.

Au 4eme étage, les cadors commencent à s’écouter parler et à avoir une haute opinion de soi. 

En langage de comptoir de café, ils ne se prennent pas pour des merdes et se sentent déjà un peu beaucoup de la famille des possédants. Ils essaient de courtiser les gens du haut. 

Au dernier étage de la pyramide de Maslow, la vue est imprenable. C’est l’aboutissement, la réalisation de soi. La méditation, l’approfondissement de sa culture, l’extase. La transcendance du cadre supérieur et sa greluche en tailleur.

Mais pas plus haut. 

Plus haut, c’est Macron.

Plus haut, c’est Davos.

Mais moi, je vais leur dire un gros mot : vous êtes en passe d’être remplacés.

Pyramide de Maslow (ou pyramide des besoins)

https://youtu.be/wvaviPQyPQc

La pyramide Maslow : les 5 besoins fondamentaux

https://youtu.be/r5-EO2q6F5g

Being Abraham Maslow (1968)

https://youtu.be/LF1IBU_62i4

Bernard Blier et le management des grévistes dialogue par Audiard

https://youtu.be/HEZd4otId1s

Nota: l’historien Henri Guillemin se plaisait toujours à épeler l’orthographe des gens de bien : b.i.e.n.s

(1) il existe 2971 thèses sur l’orgueil https://www.theses.fr/fr/?q=Orgueil+

Pourquoi les Français votent contrairement à leurs convictions profondes ?

21 novembre 2022 Alain Falento

https://ripostelaique.com/pourquoi-les-francais-votent-contrairement-a-leurs-convictions-profondes.html

Classes moyennes, vous allez crever et Richard Roudier vous explique pourquoi

https://ripostelaique.com/classes-moyennes-vous-allez-crever-et-richard-roudier-vous-explique-pourquoi.html

Jacques CHASSAING 

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7 Commentaires

  1. quel mepris effectivement et quelle lecture biaisée de la pyramide de maslow. Un français de classe moyenne qui amène ses enfants à la reussite ou qui travaille dans une association caritative attendra sans problème les niveaux 4 & 5.

    A contrario une personne riche peut finir par se suicider et donc rester au niveau 1-2-3.

    J’ajouterai même qu’un salafiste ou un membre de civitas est de facto au niveau 5 par son fanatisme 🙂

    • Vous plaisantez ? macron a été réélu, pas élu, réélu, en avril dernier avec presque 60% des votes, alors je ne crois pas que les gens qui ont voté macron, regrettent quoi que ce soit. À oui, bien sûr, c’est dérangeant de se dire qu’on vit dans un pays ou 6 habitants sur 10, souhaite voir la destruction du pays, de notre civilisation et l’avènement de l’islam. Préfère les migrants à ses compatriotes, les antifa et lgbt aux gens normaux et finalement, souhaite tout simplement adhérer à l’asservissement du nouvel ordre mondial plutôt qu’à la petite liberté de la démocratie.

      • comme vous avez raison ! c’est presque tncroyable de voir à quel point nos cons-patriotes sont d’une nullité politique confondante ….au lieu de jouer avec leur portale ils feraient mieux de lire autre chose que le télé-7 Jours ou les bases dessinées ….pauvres tarés !

  2. on revient toujours et encore sur la VARIABLE D AJUSTEMENT du vote des FRANCAIS : 64 COLLECTIVITES DE COMMUNES votent par internet !!! plus les FRANCAIS de l etranger c est a dire 3 MILLIONS DE VOIX soit 8% pour 48 MILLIONS DE VOTANTS … oui mais quand il y a 50% D ABSTENTIONS , ca fait plus … beaucoup plus ….. comment expliquer que des communes TEST qui votent rigoureusement comme le resultat AU NATIONAL se trouvent OUT par rapport au resultat national ? je ne suis pas COMPLOTISSE MAIS QUESTIONNISTE …. analysez les reports de voix dans ces villes ou regne le vote electronique et dites moi s ils nous niquent ! ?

    • En France on ne vote pas par internet. Vous allez chercher ça où encore?!?

    • Pas plus qu’aux USA et partout où le vote électronique est en place. Si l’ancêtre du vote électronique date de 1910, son expansion s’est faite début 1990. Donc ils ont eu 30 ans, pour mettre au point leurs machines à vote. Et lorsqu’on voit, entre autres, que biden gagne, alors qu’il n’a pas fait campagne ou que macron est réélu malgré le désastre qu’il engendre, on ne peut que constater qu’ils ont très bien réussi à truquer…oh pardon, à mettre au point leurs machines à voter.

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