Tout sauf la gôche, ou tout sauf le système UMPS ?

Publié le 19 mars 2012 - par - 635 vues
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Je ne suis pas tout-à-fait d’accord avec Madame Christine Tasin lorsqu’elle affirme « Tout sauf la gôche » pour 2012.

Je dirais plutôt : « Tout sauf la gôche ou la droite ». Comprenez : Tout sauf le système.

La gôche et cette droite qui n’en est même pas une ont énormément de points en commun. La seul point de divergence se situe en réalité au niveau du partage de la richesse.

Monsieur Hollande, s’il est élu, va tout donner aux immigrés, n’en doutez pas une seule seconde. Monsieur Sarkozy, s’il est réélu par je ne sais quelle sorte de miracle, continuera de faire ce qu’il sait faire le mieux : enrichir davantage les riches.

L’éternel oublié, le pestiféré du système UMPS demeure comme toujours le Français de souche, de même que tous ceux et celles qui s’identifient aux vraies valeurs de la France, à son histoire, à ses traditions, à sa culture, à ses arts, et à son rayonnement dans le monde.

Tout sauf la gôche ? A-t-on vraiment envie de revivre un autre quinquennat avec Nicolas Sarkozy ? 600 milliards d’Euros de déficits budgétaire, et il n’a même pas trouvé quelques roupies pour faire réparer son Karcher, malencontreusement tombé en panne dès les premiers jours de sa présidence.

L’immigration avec Nicolas Sarkozy ? Encore pire que sous Lionel Jospin.

Les concessions communautaristes sous Nicolas Sarkozy ? Difficile de croire que la gôche ferait pire. Remarquez qu’il ne feraient pas mieux non plus.

La sécurité avec Nicolas Sarkozy ? 17 000 suppressions de postes de policiers et gendarmes.

Il faut arrêter de rêver. Ces deux partis sont européistes, mondialistes, pro-immigration, pro-délinquants, islamophiles, anti-France, anti-Français. C’est Schtroumpf Vert et Vert Schtroumpf. A vous de choisir !

François Hollande n’aime pas les riches… Donc, autant dire qu’il ne s’aime pas lui-même, à moins qu’il ne se considère comme un pauvre ?

Monsieur Hollande devrait aller au bout de sa pensée : manifestement, il n’aime pas non plus les Français.

Marine Le Pen aura au moins eu le mérite et le courage de présenter aux Français un projet politique concret. On n’est certainement pas obligé d’être d’accord avec tous les éléments de son programme. Mais il a été ausculté, examiné, disséqué, critiqué, chiffré, scruté à la loupe, passé sous un microscope électronique, comme ne le sera AUCUN autre programme.

Le but du système n’est pas de nous prouver que son projet de société est viable, pour la simple et bonne raison qu’il n’y arriverait pas. Le projet du système, c’est-à-dire  le démantèlement programmé de la France, est-ce vraiment présentable au peuple Français ?

Il est plus simple de démontrer que le Front National ne tient pas la route, et donc d’inviter les électeurs à jeter leur dévolu sur les autres partis, ce qui revient à voter pour le maintien en place de ce système qui anéantit la France depuis 40 ans. Jusqu’au jour où il n’y aura plus rien à détruire.

Que fait Monsieur Hollande ? Il balance tout et n’importe quoi, et personne n’objecte jamais rien. Un jour il taxe les riches à 75%, l’autre jour à 100%, bref, il dit tout et n’importe quoi. Audrey Pulvar pourrait peut-être lui faire remarquer ses incohérences ?

Qu’importe… On sait pertinemment pour qui roule le PS.

Nicolas Sarkozy tente encore et toujours de duper, comme il l’avait fait en 2007, l’électorat frontiste, ce qui demeure la seule méthode possible pour son parti moribond d’accéder au second tour. Cette stratégie simpliste –qui ne fait que masquer le fait indéniable que l’UMP n’a strictement rien à offrir aux Français – l’a amené à émettre des idées, des propositions qui lui ont valu d’être étiqueté d’extrême-droite, presque de nazi par certains journaux bien-pensants.

Monsieur Sarkozy découvre finalement les joies qu’on éprouve à défendre sa patrie en cette ère de terrorisme gauchiste et de totalitarisme intellectuel. Mais on ne peut pas détourner un électorat indéfiniment sans en subir les contrecoups.

Il n’empêche que Nicolas Sarkozy fera peut-être mentir l’adage d’un illustre président américain :

« Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Vous pouvez même tromper quelques personnes tout le temps, mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps. »

Abraham Lincoln (1809 – 1865)

René Fougère

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