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Toute l’Anti-France était au concert de Médine au Zénith…

Il ne s’y est pas trompé, d’ailleurs, l’islamo, qui crache sur notre drapeau et notre hymne national :

« On se sentira jamais français derrière un drapeau, derrière un hymne national, on se sent français à notre façon ! »`

Parce qu’il y a plusieurs façons d’être français, de se sentir français ? Comme c’est commode…

 

Alors on ne s’étonnera pas de voir que toute la gauche, l’extrême-gauche (les antifas notamment) et les musulmans qui crachent sur la France comme Rockaya Diallo étaient là. Il y a aussi bien évidemment l’inénarrable Obono…

Trop ravis de donner à Médine sa revanche de l’annulation du Bataclan… Ils auraient tant aimé narguer les « fachos » refusant qu’on change le djihad là où tant de nos jeunes sont morts un certain 13 novembre.

 

 

Le twitteur, un « journaliste » anti-France aussi apparemment, Taha Bouhafs. Qui se ressemble s’assemble.

 

C’est le même qui relaie sur son compte un appel des insoumis à libérer le militant de la cause « palestinienne  » le terroriste Georges Ibrahim Abdallah condamné à la réclusion à perpétuité pour complicité d’assassinat en 1987.

Médine, lui, ne veut pas comprendre. Il continue de jouer à la victime, à l’incompris… et à défendre l’indéfendable, comme dans cette interview effectuée à la veille de son concert au Zénith :

Pour moi cette polémique n’avait pas lieu d’être, c’était un faux procès qui m’a été fait. (…) Pour moi cette polémique est le prolongement naturel, voire une espèce d’accréditation du sérieux de mon travail qui, justement, dénonce cet emballement, cette société du trolling, et qui stigmatise un peu plus le jeune de quartier, le musulman, le rappeur, la personne issue de l’immigration.

https://www.mouv.fr/rap-fr/medine-j-ai-ete-pris-pour-un-poseur-de-bombe-alors-que-j-etais-un-demineur-347711

 

Médine brille par sa franchise, sa clairvoyance, sa connaissance des quartiers, des djeunes et des rappeurs. Victimes, bien sûr… Jamais agresseurs, jamais dealers, jamais délinquants…

Et il ose parler de Hugo ou de Verlaine auquel il se compare, l’impudent.

Pourtant il n’y a pas photo…

Cet accent, ces mots incompréhensibles, ces thèmes… ce n’est pas la France. Cela n’a rien à voir, rien du tout, avec Hugo, avec Verlaine, avec la France éternelle.

Je ne sais pas pourquoi il a fait scander « Macron démission ».  Le monde de Médine, c’est le monde de Macron. Sans Macron, Médine n’est rien, et réciproquement.

Christine Tasin