Traîtres, d'Ivan Rioufol : l’heure de rendre des comptes approche


Dans Les traîtres (éditions Guillaume de Roux, 18 €), Ivan Rioufol pose les bons mots sur les bons maux, ceux qui font que la société française est la plus pessimiste du monde.

Les traîtres, ce sont ceux qui ont transformé le pays où il faisait bon vivre en pays sous tranquillisants au nom du mensonge du « vivre-ensemble ».
Les traîtres sont ces membres de la supposée élite à l’universalisme fanatisé, ces hommes et ces femmes prêts à tous les coups tordus pour réduire au silence les « classes dangereuses » du pays des origines.
« Le poisson pourrit par la tête », a écrit Érasme. Celle de la France – la caste des arrogants au pouvoir – est en état de décomposition avancée.
Avec un Président des plus médiocres, entouré d’une cour de plus en plus servile où l’incompétence est l’unique qualité demandée, avec une presse – véritable chenil médiatique des chiens de garde du régime – qui pratique l’autocensure, la dénonciation, la flatterie sans vergogne, « une presse muselante », une presse qui tait les faits, les maquille quand elle ne peut faire autrement (« voitures folles », « cités sensibles », « déséquilibrés », « les prénoms ont été changés » – Mohammed devient Vladimir), le pays menace de sombrer.
Pour s’imposer, les traîtres se sont acharnés à vicier notre histoire, à déstructurer l’enseignement, à pervertir la justice, à abolir notre système de santé, à détruire notre agriculture, à enrayer notre quotidien par une insécurité grandissante dans les rues de nos villes et nos campagnes.
Il ne s’agit pas d’une haine de soi, mais d’une haine massive du peuple, de la France française. « Foule haineuse » a dit Macron en parlant des Gilets jaunes. « Peste brune » a lancé Darmanin. « Racistes » dans la bouche de Bruno Le Maire. « Les gouverneurs des ronds-points », pour le sénateur Claude Malhuret, ancien président de Médecins sans frontières. « La dictature du populisme, l’égoïsme des nations » a pontifié Jacques Attali. « Moi, ils me font chier les Gilets jaunes », a éructé le très macronien acteur François Berléand. « C’est qui le peuple français ? » s’est interrogé le député LREM Aurélien Taché, petite frappe idéologique de la mondialisation, du sans-frontiérisme, de la diversité obligatoire, de l’islam religion de paix, d’amour, etc.
Les traîtres ont la morgue des dictateurs moquant les populations soumises à leur idéologie mortifère.
BHL, le philosophe dépoitraillé menace les Français peu convaincus par son charme : « le racisme, l’antisémitisme, la haine (…). Je pense qu’il faut leur dire : on ne tiendra pas compte de ce que vous dites. »
À l’exemple de BHL, les traîtres haïssent les « petits » Blancs dont les préoccupations ne sont pas le bien-être des migrants clandestins, des couples homosexuels en mal d’enfant, du manque de mosquées pour les salafistes. Cette France des pouilleux, cette France de la glaise qui s’obstine à voir ce qu’elle voit : l’antisémitisme, l’homophobie, le sexisme provient des territoires perdus de la République.
Les noms des traîtres ne manquent pas dans l’essai de Rioufol. Outre ceux cités plus haut, nous avons, entre autres, Belloubet, la fée Carabosse, qui a tenté de restaurer le délit de blasphème, qui prétend que le multiculturalisme a fait notre histoire ; Sibeth Ndiaye, « défenseuse » du port du voile islamique durant les sorties scolaires, qui perçut dans le saccage des supporters algériens à Paris après la victoire de leur équipe « une manifestation de joie assez naturelle » ; l’historien Noisiel qui considère que les analyses de Zemmour sont « une forme de délinquance de la pensée » ; le député LREM Jean-Louis Touraine pour qui « aujourd’hui la mère n’est plus la femme qui accouche mais celle qui décide d’être mère » ; Agnès Buzyn et son « un père ça peut être une femme, une grand-mère ».
Une mention particulière à François O, le pape manipulateur, ce « faux gentil » dont la religion n’est pas le catholicisme mais les droits de l’homme, ce type qui voit dans l’immigré africain « le Christ qui frappe à nos portes ».
Comment est-il possible de lancer autant de conneries ?
Comment ces tristes sires qui s’éclairent aux banalités, aux contradictions, aux provocations infantiles de Macron, à ces perles enfilées avec un aplomb de gamin capricieux, peuvent-ils persister ?
Rioufol n’oublie pas les traîtres Mélenchon, Martinez, Hamon, Besancenot, Jandot, Caroline de Haas, Rokhaya Diallo, Clémentine Autain, Edwy Plenel, France Inter, la Ligue des Droits de l’homme, l’Union nationale des étudiants de France…
Rioufol est optimiste. La réalité est têtue, nous dit-il. Elle finira par vaincre.

Pour lui, la France française a les moyens de terrasser le régime et ses nervis médiatiques et ses juges gaucho-mondialistes. Elle peut faire s’effondrer le Mur des Bobards comme a disparu le Mur de Berlin.
Il appelle à faire comparaître les traîtres pour avoir laissé prospérer le totalitarisme islamique, pour non-assistance à peuple en danger, pour association de malfaiteurs, pour complicité d’assassinat.
Grâce à Ivan Rioufol, nous avons notre petit livre rouge pour combattre la caste, sa vacuité, son inculture, la débâcle contemporaine de l’intelligence.
Marcus Graven

image_pdf
0
0

12 Commentaires

  1. Que de livres ont été publiés sur ces thèmes !!
    L’islamisme est une « maladie orpheline ».
    Les diagnostics abondent.
    On attend le Prix Nobel de… Médine qui nous guérira !

  2. Pour lui, la France française a les moyens de terrasser le régime et ses nervis médiatiques et ses juges gaucho-mondialistes. / dixit
    Puisse t il dire vrai… on croise les doigts, ne pas vendre la peau de l ours avant de l avoir definitivement flingue… ou porter la scoumoune !

  3. Bravo ! Il ne faut pas s’avouer vaincu, attitude déjà trop présente parmi les nôtres. Même révoltés, ils sont déjà soumis.

  4. Je l’ai invité, dès la sortie de son livre, au salon du livre de Vernon, le 24 mai prochain, je n’ai toujours pas reçu de réponse….

  5. J’approuve Rioufol sauf que je pense qu’il se réveille bien tard comme tant d’autres alors
    que JMLP nous prévenait il y a plus de quarante ans…Mais « Nul n’est prophète en son pays » disait le Christ…

    • JMLP a 91 ans, Ivan Rioufol 68…!
      Consultez le parcours d’Ivan Rioufol , c’est un bon parcours et il est souvent sur les plateaux de télévision.Il est agréable a écouter, clair dans ses explications et tenace face à la meute politiquement opposée.

  6. Bel article! Mais je dirais plus que nous avons un petit livre bleu blanc rouge! J’espère que nous aurons très bientôt la confirmation qu’on ne piétine pas la France impunément. Il ne faudra rien oublier, ni personne, être implacables, mais justes. Il faudra un statut aux traitres qu’ils soient frappés du sceau de l’indignité. Interdits d’argent par exemple. Et qu’ils méditent sur les ronds points.

    • Bravo quand même à Mr Rioufol qui a écrit ce livre plein de vérités. La France commence à se réveiller c’est bon signe, il y en a beaucoup qui vont commencer à chier dans leur froc ou à préparer leur valise. .Merci aussi à Marcus Graven d’avoir fait paraître ce texte.

    • La guillotine pour les traitres…ça a le mérite d’être plus ….TRANCHANT !

    • Dans l’ancienne ‘Rome,modèle s’il en fut,ces personnages peu reluisants étaient poussés à l’exil,après avoir vu tous leurs biens confisqués.S.P.Q.R…

Les commentaires sont fermés.