Tranche de vie d’un Français…

Publié le 26 septembre 2011 - par - 1 286 vues
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Plus que des orientations politiques, plus que de longs discours, plus que la bonne pensée, je me pose en observateur des faits. Et si la réalité de l’islamisation de la France gène autant nos mentalités c’est que c’est une vérité absolue et qu’il faut combattre. Laissez moi juste vous narrer une tranche de vie tout a fait édifiante.

A 17 ans, je me suis fait racketté par trois noirs sur un quai de la ligne C du RER (dans Paris). Devant la menace et le couteau dont la pointe menaçait mon abdomen, j’ai du obtempérer. Lorsque j’avais 19 ans, j’ai appris avec le reste de ma famille, totalement par surprise, que ma sœur ainée venait de se marier à un Egyptien complétement inconnu de nous, et qu’elle comptait se convertir à l’Islam. Depuis 2001, année de sa conversion, j’ai vu la situation de ma sœur prendre un tour que je sais aujourd’hui irrémédiable. Il y a eu d’abord le voile, puis la fuite devant les hommes inconnus, puis tout le reste… En 2005 elle s’est remarié a un Algérien et a eu depuis 2 enfants de lui.

Dans des conditions dont je vous soulage les descriptions. Ma mère a fait des pieds et des mains pour essayer de la sortir de la. Mais rien à faire… En 2006, c’est de nouveau à mon tour de souffrir des preuves directes de notre immigration incontrôlée. Un soir que je rentrais chez mon père par ce même RER C qui m’avait déjà valu nombre de spectacles navrants, je me fais accoster par un maghrébin qui après quelques paroles me plaque contre un mur et m’étrangle avec mon écharpe. Je suis tellement pris de court et effrayé, que je ne parviens a rien faire. Il me traine jusqu’à un distributeur de billets et m’oblige à retirer 250 euros. Il ferme mon portable. Me fait répéter plein de fois mes codes de carte bleue et de portable. Me promet qu’à la moindre fuite ou au moindre cri, il me tue, me « fracasse ». Puis il m’amène dans une cage d’escalier d’un immeuble voisin et m’oblige à entrer dans le local à vide ordures. Là il me demande de me déshabiller et part en me promettant de me tuer si je tentais de sortir de ce local. Cette nuit-là je dois ma survie d’abord au courage d’être malgré tout sorti du local, et aux voisins de palier de m’avoir ouvert leur porte à cette heure avancée (1h30). Ils ont ouvert après avoir d’abord fermé. Mais ils m’ont trouvé en manteau et en caleçon… La nuit même j’ai porté plainte au commissariat le plus proche. Une semaine après, mon agresseur est arrêté. J’ai collaboré avec la police qui m’a très bien traité, je tiens à le préciser. Et l’affaire a été instruite. Il y a eu un procès en 2007. J’ai appris que mon agresseur était algérien, encore! La même année que ma sœur était partie en Algérie…

Mon problème par rapport à l’Islam n’est donc pas/plus politique. Il est de l’ordre du vécu. C’est tout. Et nous sommes arrivés dans ce pays à un degré de déni tel, que le simple fait de raconter mon histoire pourrait suffire à me faire taxer de raciste; ou de faire des amalgames. Mais qui parle de « sous-chiens »? Qui tague nos villes aux logos éloquents « Nique la police », »Nique la France »? Et c’est nous les racistes? La race n’a rien a voir. C’est plutôt le fabuleux prétexte qui évitera d’avoir un vrai débat.

Je tiens à préciser ce pendant que je suis en désaccord avec cette laïcité remède. Car si notre pays souffre d’une telle islamisation, c’est aussi une des conséquences directe de notre déchristianisation.

Je compte sur vous pour continuer d’exister, malgré les menaces.

Bruno Fidelio

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