Trappes : pour apaiser les musulmans, la justice de Taubira ose poursuivre un policier

Nous vivons dans un pays où la justice a perdu le Nord et sa boussole. Le symbole de la justice les yeux bandés est une réalité.

3 mois de prison avec sursis, le parquet a annoncé dans la foulée une information judiciaire contre un policier pour « incitation à la haine raciale ». nous annonce la presse sans que des voix s’élèvent pour dénoncer l’aberration du message donné à la France. Car même si certains cherchent à différencier en séparant les faits,  il n’en reste pas moins qu’un policier qui intervient dans une verbalisation concernant une musulmane portant le niqab est mis en accusation.

Rappel des faits:

Photographe : Martin Bureau :: Mickaël Khiri, au tribunal de Versailles, le 20 septembre 2013 Une femme en niqab se trouve dans la rue. Un policier dont le devoir est d’appliquer la loi veut la verbaliser. Il se fait insulter.  Le mari, un jeune converti également, s’interpose avec violence.  L’affaire dégénère en pugilat.  Cette « affaire de Trappes » est bien connue de tous.

Trois jours d’émeutes plus tard, des responsabilités sont cherchées. Normal, nous sommes en France, pays des droits de l’homme. Au nom de quoi, verbaliser une innocente citoyenne en niqab, semblent penser les intervenants ?  C’est vrai quoi ! Trois jours d’émeute tout de même, et pour un simple niqab dans une ville à majorité favorable à ce type de vêtements qui protège la pudeur de ces dames.

La sanction est tombée.

Interprétation abusive de la loi interdisant le port du niqab et de la burqa ? Non bien sûr car elle était bien sous le coup de la contravention. Le policier avait raison.

Interdiction de se protéger face à l’agression physique par le mari de la dame ? Impossible, la violence envers le policier était patente.

Alors c’est d’une autre manière que la justice française va expliquer aux pandores qu’il y a des endroits où il vaut mieux tourner la tête et faire semblant de ne pas voir. Ignorer la faute et éviter d’avoir à verbaliser. Richelieu disait: faire une loi pour ne pas l’appliquer c’est autoriser ce que l’on veut interdire.

Une enquête va être diligentée contre ce policier qui a eu l’outrecuidance si ce n’est la bêtise de vouloir appliquer la loi. Faut-il croire que ce fonctionnaire n’avait pas compris qu’il y avait des lois politiques pour plaire au bon peuple, pour le flatter, le rassurer, particulièrement à la veille d’élections, et des lois faites pour être utilisées et  justifier les verbalisations. Comme celles des automobilistes sur les routes de France par exemple. Décidément, le cursus de formation de la police laisse à désirer.

Alors ce fonctionnaire de police va sans doute subir les foudres de la justice française pour « incitation à la haine raciale« . Rien que ça ! Chacun sait désormais que l’islam est une race.

De même que tenter d’appliquer aveuglément la loi votée par les représentants du peuple est une « incitation à la haine » dans toutes les zones à forte minorité si ce n’est à majorité musulmane.

C’est donc un message clair qui est envoyé par notre justice française à tous les fonctionnaires de police: à partir de maintenant messieurs, rangez bien vos stylos ! La haine ne doit plus s’écouler sur vos procès-verbaux.

Et après tout cela, la bien pensance s’étonne que les Français soient en colère !

Gérard Brazon (Puteaux-Libre)

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