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Trump avait raison : tout ce que touche Macron devient de la merde

Donald Trump a eu cette formule assassine, mais ô combien lucide, sur Emmanuel Macron, en expliquant que « Tout ce que touche Macron devient de la merde ».

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/tout-ce-que-touche-macron-devient-de-la-merde-pense-trump-selon-le-livre-de-bolton_2129158.html

Il suffit de suivre l’actualité du jour pour comprendre (ô combien) comment les faits donnent raison au président Trump. En quelques heures, celui que notre rédaction surnomme Choupinet s’est illustré par trois propos, qui accélèrent la mort de notre France, et la livrent encore davantage à ceux qui veulent nous détruire.

Il a d’abord, dans un entretien ahurissant, indigne d’un président de la République plus fasciné que jamais par la diversité musulmane et subsaharienne, expliqué qu’il fallait que nos élèves et étudiants apprennent l’arabe à l’école. C’est juste le contraire de l’assimilation, et cela transforme la langue de ceux qui rêvent de nous envahir en langue que les Français devront apprendre, pour mieux se soumettre.

Il a ensuite, toujours dans le même esprit, livré nos policiers, déjà lynchés médiatiquement et physiquement par une presse inféodée à la Gauche et par des casseurs protégés par l’État français, aux racailles islamisées qui multiplient les agressions à leur encontre. Dans ce contexte, sa proposition criminelle de créer une plateforme de type Pharos, pour permettre aux gauchistes et aux voyous de signaler l’attitude de tout policier qui essaie de faire son métier face à des délinquants qui résistent à une interpellation, est un nouvel acte de trahison. Si cela se mettait en place, cette plate-forme interdirait aux forces de l’ordre de protéger nos concitoyens des 44 agressions gratuites par jour qui se déroulent sur le territoire national. Cela serait une accélération de l’ensauvagement de la France, et de la mise en danger de nos compatriotes. Et il propose une deuxième plate-forme, permettant de dénoncer toute discrimination sur le travail, le logement, etc. Bref, une aubaine pour les communautaristes victimaires !

Enfin, sa dernière proposition de donner le nom de trois cents à cinq cents personnes noires ou arabes à des lieux français, dans le contexte où il y a quelques semaines encore on se permettait de déboulonner des statues incarnant un passé sur lequel certains issus de ces communautés crachent (celles des Colbert, Napoléon ou de Gaulle), donne des gages à ceux qui veulent réécrire l’Histoire de notre pays, en niant quelques réalités pourtant incontournables : la France est un pays de Blancs, de tradition chrétienne, où la République a succédé à la Monarchie. Elle n’a aucunement à se repentir en permanence de son passé, au contraire, les Français d’aujourd’hui devraient réapprendre, pour mieux l’aimer, l’Histoire de notre pays, qui fut souvent glorieuse. N’oublions jamais cette phrase de l’écrivain anglais Theodore Zeldin : “Aucune nation, aucune démocratie ne peut écrire sa propre histoire sans reconnaître à la France une dette ou une influence directe. L’histoire de France aura toujours un sens pour l’histoire universelle”.

Oui, dès que Macron touche à la France, il ne peut que la transformer en « pays de merde », pour reprendre une autre formule célèbre de Donald Trump, ce pays qui était encore agréable à vivre sous Giscard, avant que celui-ci, par le regroupement familial (que Macron a décidé d’élargir un peu plus) et l’accélération de l’européisme et du mondialisme, ne devienne une terre où les Français se sentent de moins en moins chez eux.

Il est dans la poursuite de son exécration de notre pays et de ses habitants : insultes à notre armée, comparée à des criminels de guerre pour son action – victorieuse – en Algérie, négation de la culture française, critiques contre le passé de la France à la tribune de l’Onu, Français qualifiés d’alcooliques, d’illettrés, d’éternels réfractaires – ce toujours depuis l’étranger, agressions contre les Gilets jaunes, mise en danger délibérée de nos compatriotes par l’accélération de l’immigration et l’islamisation de notre pays, remise en cause de notre modèle laïque au service de l’islam, mise à mort de pans entiers de notre industrie, mépris de la France profonde mais fascination pour les nouveaux venus et les banlieues, etc. N’oublions pas non plus une attitude criminelle depuis le début du confinement, cause de la ruine massive de commerçants et d’entrepreneurs, déjà consommée ou programmée et de l’explosion inévitable du chômage de masse, et la volonté de soumettre et d’emprisonner les Français pour remettre en cause leurs libertés fondamentales, et leur imposer un vaccin aussi inutile que dangereux – pour le grand profit de l’industrie pharmaceutique. Sans oublier bien sûr enfin le « Grand Reset » qui accompagnera la dictature sanitaire…

Bref, Macron transforme la France en un pays invivable, cauchemardesque, livré à la loi du plus fort et des Barbares, où les Français ne se sentent plus chez eux, et ne reconnaissent plus ce pays qui fut le leur. Il transforme la France en pays du Tiers-monde, avec des pratiques du Tiers-monde. Ces pays que Trump appelait « des pays de merde ».

Le président des Etats-Unis fait tout pour que son pays ne connaisse pas le sort qui lui aurait été promis si Hillary Clinton avait gagné en 2016. Les mondialistes ne lui ont jamais pardonné ce coup d’arrêt. C’est pourquoi ils veulent que Biden soit proclamé vainqueur – même par une fraude massive, jamais vue en Occident, organisée par les Démocrates avec la complicité des médias et des mondialistes. Ceux-là même qui, à l’image de Macron, se précipitèrent sur le sénile Joe pour le féliciter, bien avant que les résultats officiels ne soient programmés.

Privé le soir du 4 novembre de l’annonce d’une victoire triomphale, alors que les sondages lui donnaient dix points de retard, le formidable président américain livre un combat à mort contre des ennemis prêts à tout pour l’abattre. La semaine qui vient sera décisive pour les États-Unis, mais aussi pour l’avenir du monde. Plusieurs pistes sont possibles. Certains, tel Charles Sannat, rêvent d’un scénario où Trump irait au bout de son combat, et mettrait fin au processus de désignation du nouveau Président, mettant Biden et tous les tricheurs hors d’état de nuire. Selon lui, la constitution américaine le lui permettrait.

« Trump va-t-il suspendre le processus de désignation du nouveau président ? » L’édito de Charles SANNAT

D’autres, comme nos principaux contributeurs sur le sujet, Maxime Lépante et Jacques Guillemain, espèrent que les auditions publiques qui mettent à jour l’ampleur des fraudes convaincront suffisamment les responsables des six États dont les résultats sont bloqués, et qu’ils n’enverront pas de Grands électeurs le 14 décembre pour désigner le prochain président des Etats-Unis. Quand on écoute, traduit par Maxime Lépante, le remarquable discours du Président sur les fraudes, on sent que tout est possible, que cet homme ne se laissera pas voler sa victoire sans réagir, et se battra jusqu’au bout pour que le peuple américain, qui l’adore et qu’il adore, ne soit pas privé de sa victoire.

Exclusif : la traduction intégrale du discours historique de Trump sur les fraudes !

Macron, c’est exactement l’inverse de Trump, à qui il n’arrive qu’à la cheville. Le peuple français le déteste. C’est le mondialiste qui méprise son pays et ses habitants, et préfère les autres aux nôtres, comme le prouve ce désormais célèbre passage de son discours de Marseille, pendant la campagne présidentielle en 2017.

Trump, c’est juste le contraire, il suffit, pour se convaincre qu’il incarne réellement l’Amérique, d’écouter ce formidable discours, prononcé hier en Géorgie, où le public, debout, scande « USA, USA ! »

Trump est un grand président, amoureux de son pays, et les peuples du monde entier ont besoin de sa victoire pour les protéger des mondialistes qui veulent nous imposer l’invasion migratoire et la dictature sanitaire. Et Macron est un « président de merde », un traître à la France, qui mérite, tous les jours davantage, le sort promis par Clemenceau aux gens de son espèce, comme le rappelait notre contributeur Laurent Droit.

Emmanuel Macron, voilà pourquoi vous méritez d’être condamné à mort…