Trump et la tyrannie démocratique

Publié le 11 novembre 2020 - par - 4 commentaires - 626 vues

"Ça ne servira pas son héritage" : Biden relativise l'impact de la mauvaise volonté de Trump

Peut-on réellement empêcher l’imminent suicide d’une civilisation ?                    Essentiellement non, surtout quand celle-ci brigue et emploie tous les moyens démocratiques à sa disposition pour arriver à ses fins.

Développons un peu cette réflexion afin de mieux comprendre les aléas tortueux de la pensée humaine face aux règles démocratiques principales.

  • La libre parole – est comme tout ce qui existe sur notre planète, un couteau à double tranchant : s’exprimer librement peut servir à libérer et avancer des idées, à communiquer, à instruire, à rapprocher les êtres humains les uns des autres… Les détriments : elle sert aussi à mentir, tricher, diffuser de fausses informations et entraîner des populations, des communautés vers une trappe astucieusement organisée, donc à sa perte.
  • La liberté du culte – ne doit en aucun cas influencer les masses démocratiques, puisque la religion, selon la démocratie, est considérée comme un capital individuel. Mais est-elle réellement appliquée dans toutes ses formes dans les pays démocratiques ? Question qui réclame notre attention lorsqu’on constate qu’au sein de certaines communautés, la religion prime sur la nationalité. Aspect excessivement répandu en Europe et qui, en ces récentes années, réclame l’adoption et application de certaines dispositions pour entraver son expansion… Effort qui s’avère jusque-là vain.
  • Les élections démocratiques – Tout citoyen d’un pays démocratique peut librement présenter sa candidature et devenir chef d’État, surtout s’il possède les moyens, les finances d’acheter des voix, l’intelligence et le verbe nécessaire pour fasciner les masses, tant pis s’il se lance dans des promesses qu’il sait qu’il ne remplira jamais. Il n’ignore pas aussi que pour être élu, il a besoin d’une majorité et donc portera son choix sur la race et la religion dont il fera les piliers à la base de ses revendications. La démocratie est ici visiblement un tremplin aux opportunistes qui une fois élus, imposeront leurs lois et leurs conceptions.

Du coup, la démocratie devient une tyrannie. Et c’est le cas aujourd’hui des USA et de l’Europe. Inutile d’ajouter le nom de certaines démocraties controversées, minées, malades en dedans qui subissent en ces récentes années les relents du mal généralisé qui s’est abattu sur l’Occident.

Trump a indubitablement payé le prix incommensurable de la démocratie, avec une élection qui flirte abusivement avec la tyrannie d’éléments oligarchiques démocratiques, financiers et capitalistes, gauchistes jusqu’à la moelle épinière, sans scrupules et sans aucun brin de nationalité, dont l’objectif évident serait la dissolution irrémédiable des États-Unis.

Et cela s’explique : Biden a reçu quatre fois plus de fonds de Wall Street que Trump. En fait le titre de cet article pourrait bien être : De Wall Street à la Maison Blanche. Et pourquoi ? Parce qu’il est un singe ? Un clown, un roturier,   un amateur ? Tant de vilains qualificatifs qui ornent le nom de Donald Trump non seulement aux USA mais maintenus aussi diligemment  en Europe qui cherche à le dévaluer.

Les raisons de toute cette haine et ce dénigrement dérivent de son obstination à aller contre la voie préconisée par cette gauche suicidaire. Trump est un nationaliste, amoureux de sa patrie, soucieux de son bien-être, de son prestige, de sa force, de sa suprématie « Make America great again ».

Trump est l’antithèse des démocrates qui veulent et appuient l’ouverture des frontières, la naturalisation des clandestins, la nucléarisation de l’Iran,            l’islamisation du monde libre, la dissolution en toute conscience de la culture européenne…

Voyez-vous une quelconque différence entre ce qui anime une Europe en     décadence et les USA balayés par une vague sœur ?

Ce mal qui mine le monde libre et démocratique a un nom : Socialisme et         Progressisme.

Inutile d’essayer d’entraver son avance… le progrès aura toujours le dernier mot et l’être humain à son insu, se rue vers sa perte.

Pour les sceptiques, sachez que ce n’est guère du fatalisme : en fait, l’homme   cherche à faire un recul dramatique vers le monde et sa composition à son     origine… Sujet que j’ai couvert dans mon œuvre : Les replis de l’âme ou le Paradis perdu, en voie de publication.

Qu’était le monde avant la création des peuples et des nations ? Un monde sans frontières hormis celles naturelles, aujourd’hui abolies grâce à la navigation et à l’aviation. Le monde de la préhistoire n’avait ni nation, ni régime, depuis l’époque clanique, suivie par l’époque tribale qui mènera à la création de peuples, de pays et la définition de frontières… Et comme il fallait gérer ces peuples, la tyrannie naquit en même temps que l’homme dont le besoin primordial est sa sécurité, d’où les frontières, les emblèmes, les drapeaux qui caractérisent les peuples, les nations, les pays.

C’est le fameux reset.

Pourtant, il suffit de faire un pas en avant pour comprendre l’erreur. Si le monde préhistorique n’a pas survécu dans sa composition initiale, celui qui se profile aujourd’hui ne lui survivra pas non plus.

Et le scénario reprendra le même chemin pour assurer une quelconque sécurité des peuples et des pays, au prix incommensurable du sang.

Thérèse Zrihen-Dvir

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Notifiez de
DUBOIS

la liberté d’expression ce n’est pas le droit d’insulter les autres mais celui d’exprimer posément ses points de vue même choquants pour les autres et la contrepartie est de pouvoir s’exprimer soi-même librement Sans liberté d’expression, la tyrannie d’une mafia et la société ne peut plus progresser ni se développer parce qu’elle est composée d’une armée de serfs. Quant aux épurations internes sanglantes les faits montrent qu’elles constituent des épurations ethniques et le moyen de maintenir la société à un bas niveau en supprimant les élites non soumises. désolé,je ne veux pas vivre dans une société d’abrutis fanatisés sous la coupe de tyrans débiles style Louis XIV ”d’une intelligence en dessous du médiocre” ”d’un génie naturellement borné” bref comme Macron quoi !

mat blendel

quel grand et bel article Thérèse ,une fois encore d’ailleur ;tjs merci

patphil

trump fait du churchill “we’ll never surrender, we shall fight ont the beaches …”
espérons que cela se terminera comme pour l’anglais

nicolas bouchet

le pouvoir rend cinglé c’est prouvé

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