Trump : grand discours, grand programme, grand président

Publié le 2 mars 2017 - par - 9 commentaires - 1 409 vues
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Nancy Pelosi, l’ancien speaker de la chambre des Représentants sous Obama, est restée assise quand le Congrès s’est levé pour applaudir, elle faisait la moue sans que ceci entravât Donald Trump.

Pire, quand, au comble de l’émotion, le SEAL Owens, mort au combat au Yémen il y a peu, fut honoré par les parlementaires, elle resta de marbre avec ses « femmes en blanc » censées ainsi protester contre l’atteinte à leurs droits par le président.

Elle fut jolie et idiote, elle l’est moins et toujours incapable d’apprécier la grandeur de l’Histoire quand d’aventure son aile la frôle. Tout ce qui est à gauche semble avoir muté au cours des quarante dernières années pour ne plus pouvoir communiquer avec leurs semblables fussent-ils de leurs familles.

Mais lui, le président, avec calme et sans papier, déroula son programme. L’immigration qu’il veut interdire si illégale, reste au cœur de son projet de gouvernement, avec la construction d’un mur sur la frontière sud qu’il veut fermer pour protéger les citoyens américains contre la drogue, le crime et l’invasion islamique. Il a confirmé son intention d’augmenter le budget militaire pour moderniser et conserver ainsi leur puissance aux Etats-Unis. Enfin, il a maintenu sa promesse d’abroger l’Obamacare pour la remplacer par une nouvelle politique de santé moins chère et capable de couvrir tout le monde, laissant le libre choix de la couverture aux assurés au lieu de les obliger à souscrire des assurances imposées par le gouvernement. Il a également maintenu le gel des recrutements de fonctionnaires fédéraux, et dit qu’il poursuivrait la dérégulation pour libérer les forces vives de la nation.  En une phrase, il décrivit sa philosophie économique : « Si des pipelines doivent être construits ce devra être avec de l’acier américain ».

Il réaffirma qu’il était le président des Etats-Unis et non celui du monde, et qu’America first demeurait sa devise. En fait, sans excès, ce fut comme s’il avait chanté tout au long de son adresse « On est chez nous ! ».

Et ce fut avec un sens du mot, de la phrase et du ton qui montra combien il maîtrise sa pensée et tient à faire ce qu’il a dit qu’il ferait.

La politique étrangère fut laissée de côté, à l’exception de l’interdiction d’entrée faite au voyageurs en provenance des pays visés par la première ordonnance dont il maintient les termes tout en annonçant une nouvelle mouture.

« America first » concerne tous ceux qui composent le peuple américain : les blancs bien sûr, et les noirs descendants des anciens esclaves qui n’avaient pas demandé à immigrer en Amérique, et les amérindiens. A tous, il assure – et demande qu’ils s’y plient – la loi et l’ordre. A tous, il promet une rénovation de l’enseignement et de l’éducation sans quoi aucune nation n’est viable et dont il a dit qu’ils étaient « les droits civiques d’aujourd’hui », enfin, il leur promet qu’ils seront épargnés par le crime et le chômage.

Aucun doute n’est plus permis, le Congrès l’a applaudi debout, à part les pisse-vinaigre et les traîtres de la gauche. 78% des américains interrogés se sont déclarés satisfaits et très satisfaits, approuvant tous les termes du discours et la force avec laquelle il a été délivré.

Georges Clément

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Notifiez de
Sleazy

Le seul livre sur le parcours de Trump sorti la semaine dernière
https://www.morebooks.de/store/fr/book/trump-the-breaker/isbn/978-3-659-55978-5

Wikileaks

MACRON , LE CANDIDAT PROCHE DU PARTI DÉMOCRATE AMÉRICAIN ET DES CLINTON (Wikileaks avait donc raison!)

03/03/2017 Emmanuel Macron rencontre John Kerry
« John Kerry a voulu rencontrer Emmanuel Macron pour évoquer pendant une heure la campagne française et les enjeux européens », a indiqué Laurence Haïm sur Twitter.
https://fr.sputniknews.com/international/201703031030316763-macron-kerry-rencontre-paris/

JACOU

La persécution par les Dymmicrates contre Trump continue de plus belle.
Si Marine Le Pen devient Présidente de la République Française LRPS fera pareil. N’en doutons pas un seul instant. Inutile de voir dans les boules de cristal.

Chantal

Les américains peuvent être très fiers de leur Président
magnifique discours patriotique (j’ai été émue aux larmes en l’écoutant) tant
son amour pour son peuple et son Pays transparait à chacune de ses phrases
espérons que cette année les français auront l’intelligence et le bon sens d’arrêter notre calvaire en élisant à la tête de l’état une VRAIE PATRIOTE MLP
écoutez sa magnifique conférence présidentielle :  » le rôle de l’état dans l’économie »
cette femme aime son peuple et son pays est et la volonté et la détermination pour être une GRANDE PRESIDENTE
VIDEO : http://www.frontnational.com/videos/conference-presidentielle-le-role-de-letat-dans-leconomie/

St Martin

Que Dieu bénisse l’Amérique….et bientôt la France !

Gilbert GARNIER

Ha… Si seulement on avait un Patron(e) comme ça en France !!

Resistorial

Là, enfin , et même un de ses adversaires démicrates l’a reconnu, c’était grand un discours présidentiel.
Go, Trump, go!

Colette Reyntjens

J’ai aimé ce discours qui a repris tous les points de son programme !
Maintenant j’ai hâte que ce président passe à l’action pour démolir tous ses détracteurs qui ne l’ont vraiment pas épargné …ce sera la seule façon de faire taire tous les médias et colporteurs médisants !

Anne-Marie G

J’ai pu suivre le discours grâce au sous-titrage, Trump en imposait naturellement sans en faire des tonnes comme ses prédécesseurs. J’apprécie particulièrement les intonations feutrées de sa voix qui indique une personnalité sûre d’elle-même. Et toujours la touche un peu distanciée de l’homme qui ne perd pas son humour pour éviter de tomber dans la gravité menaçante de l’exercice présidentiel terriblement grand-guignolesque de ses prédécesseurs, Bush ou Obama. Il a exprimé tout ce que les oreilles des patriotes souhaitaient entendre dans la forme, le ton et avec la voix et les intonations fermes mais élégamment sobres d’un président qui a l’énergie et l’autorité naturelles. Je me suis régalée à l’écouter et sa femme Mélania le regardait avec son sourire si charmant.