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Trump, le Président qui nous fait rêver, quand il bâche Merkel

Je lis dans la presse du jour :  “Donald Trump et Angela Merkel jouent la réconciliation”.
A voir la mine renfrognée de Trump qui refuse de serrer la main d’Angela, on se demande ce qu’il en serait s’ils ne jouaient pas la réconciliation ! Pas de handshakes certes, mais pas un mot et pas un regard non plus ! Glacial.
La reine d’Europe s’est fait sévèrement shooter par Trump comme le dernier des chicanos tentant de passer le Rio Grande. La vidéo vaut le détour !
La chancelière, qui a pris l’insupportable habitude de diriger l’Europe à la schlague, au mépris de ses partenaires, a bien du mal à dissimuler son malaise face à l’air courroucé  du Donald, qui visiblement affiche ses désaccords sans états d’âme et sans s’encombrer des hypocrites sourires diplomatiques de rigueur en pareille circonstance. Le Donald a les boules et ça se voit !
Un traitement méprisant auquel l’orgueilleuse Merkel, qui décide, exige et ordonne aux 28 pays de l’Union, n’est visiblement pas habituée. Elle ne pensait pas subir un tel affront en se rendant aux Etats-Unis. Un vrai plaisir cette vidéo !
Ce qui me plaît chez Trump,  c’est qu’il n’a rien d’un faux-cul, loin s’en faut.
Non seulement il applique le programme pour lequel il a été élu, ce qui a le don d’exaspérer les anti  démocrates européens, mais de plus  il ne se sent pas obligé de faire des risettes à un interlocuteur qu’il n’apprécie pas, fût-il chef d’Etat.
Angela a plaidé pour une Europe forte, en réponse aux critiques de Trump contre Bruxelles et l’UE.
Mais ce qui intéresse Trump, c’est l’Amérique d’abord. Et il a raison.
Par conséquent, il exige que les Européens renforcent leur défense et ne se reposent plus sur la protection des Etats Unis. L’OTAN n’est pas un droit éternel et l’Amérique ne paiera plus sans un partage du fardeau.
Ensuite, plus question pour Trump que l’Allemagne continue de s’enrichir sur le dos des Américains, avec un excédent commercial de 70 milliards de dollars par an.
Donald s’est défendu d’être un isolationniste. “Je suis pour le libre et juste commerce. Mais les négociateurs allemands ont mieux travaillé jusqu’ici que les négociateurs américains, et cela va changer” a t-il promis.
En matière d’immigration, le désaccord est total.
Trump dénonce “l’erreur tragique” d’accueillir un million de réfugiés syriens.
Merkel lui fait la leçon sur “les valeurs de démocratie”.
Il n’y a que les écoutes, dont ont été victimes les deux chefs d’Etat, qui les mettent d’accord.
“Au moins nous avons quelque chose en commun” a dit Trump.
Hostile ou indifférent à l’UE, Trump ne reconnaît que les relations bénéfiques à l’Amérique.
“Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts” disait de Gaulle.
Pour Trump, une seule règle, la réciprocité, seul  principe capable d’équilibrer équitablement les relations entre pays. Les bons comptes font les bons amis….
Le “donnant-donnant” quand tout va bien, et “œil pour œil, dent pour dent”, quand tout va mal.
Encore une fois il a 100% raison. Si la France appliquait le principe de réciprocité dans ses échanges commerciaux ou ses relations diplomatiques, elle n’en serait pas là.
Pas d’églises en Arabie ? Pas de mosquées salafistes en France !
Après de Gaulle, la France n’a jamais été capable de défendre ses propres intérêts.
Trump est certainement le meilleur président des Etats-Unis depuis Reagan, le grand vainqueur de la guerre froide.
Il n’est pas l’idiot que nos médias ont tenté de nous dépeindre pendant des mois.
Les dirigeants européens, qui sont de purs politiciens ne connaissant rien aux  affaires, n’ont toujours pas compris qu’on ne devient pas milliardaire en étant un neuneu. Trump apprend vite, comprend vite et agit malgré les obstacles. Il a fait en 2 mois ce que Sarkozy et Hollande n’ont pas fait en 10 ans !
Non seulement Trump est intelligent, mais   il  a du caractère et fait le job pour lequel il a été élu. Son entourage également. Et ceux qui ne feront pas leur boulot seront virés. En France on s’entoure de copains coquins, c’est une tradition.
Une ou deux condamnations n’empêchent nullement de faire carrière. Les repris de justice sont légion en politique. Porter un bracelet électronique ne ferme nullement les portes de l’Assemblée !
On voit plus souvent nos députés dans un palais de justice que dans l’hémicycle.
Trump  n’a besoin ni d’argent, ni de reconnaissance. Il n’est pas là pour profiter du système comme nos dirigeants européens, qui prétendent mépriser l’argent mais tripatouillent de tous côtés.
Trump est là pour redresser l’Amérique et il s’est entouré de milliardaires qui n’auront pas besoin d’aller faire l’aumône auprès de l’ambassadeur du Qatar ou d’un roi du pétrole quelconque. Ils feront tous le job que le peuple attend d’eux.
En attendant, tous les voyants économiques sont au vert et la croissance s’accélère, et davantage que prévu selon le FMI.
C’est bien ce qui manque cruellement à la France depuis le départ de de Gaulle.
Un président qui aime profondément son pays et qui se consacre totalement à son redressement plutôt qu’à sa  propre  carrière !
Et pour en revenir à Merkel, elle n’aura pas eu droit à une invitation à Mar-a-Lago, la résidence de Floride de Trump, vers laquelle il s’est envolé à la fin des entretiens.
Il est vrai que pour Trump, qui adore les jolies femmes et aime s’entourer de bombes anatomiques, Angela n’avait vraiment pas le profil pour partager son week-end !
Jacques Guillemain