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Trump : victoire fulgurante, ou fraude massive et chute abyssale ?

Trois services de renseignement, la CIA, le FBI et la NSA, ont déjà conclu que la Russie était intervenue pour favoriser l'élection de Donald Trump.

« Trop tôt pour se prononcer », nous disent les commentateurs de Fox News, tandis que les spéculations vont bon train… et que les scénarios glissent sur l’élection devenue très probable de Jo Biden, sous les incommodantes menaces de Donald Trump de faire appel à la justice pour fraude.
Spectateurs muets et déçus, nous ne pouvons que constater l’érosion profonde et terrible subie par le peuple américain en ces récentes années. Le géant américain n’est plus animé par les mêmes instincts, les mêmes idéaux que ceux de ses ancêtres. Lui aussi n’est plus aussi confiant et sûr de lui qu’il ne l’était auparavant.

La diversité, l’énorme éventail de races qui se sont déversées en ces quelques décennies aux USA suite à l’immigration, à l’invasion, à la poursuite du rêve américain, ou simplement à la recherche d’un refuge lors des conflits armés en Afrique noire, ont finalement eu raison de son étoffe et l’ont substituée.
Il n’est plus cet Américain orgueilleux, fier de sa puissance, de sa consistance et Constitution, de son impartialité et sa recherche de la justice et de l’équité, de sa défense du pauvre et de l’oppressé et de son philanthropisme.
Qui d’entre nous ne se rappelle pas les ballots de linge offerts par le peuple américain aux pauvres du monde entier, ses cargos de produits alimentaires et  ses médicaments aux pays en détresse ?

Il ne répond plus comme par le passé. Il s’est beaucoup plus replié sur lui-même, se concentrant sur son bien-être et sa sécurité. Surtout que l’ennemi n’est plus à l’extérieur mais coexiste avec lui en son sein, comme une gangrène virulente.
Ici aussi, la démocratie a servi de tremplin aux minorités et aux mal-intentionnés, pour exiger un partage insensé et immérité.
L’Amérique d’aujourd’hui éprouve de très près ce que l’Europe endure depuis quelque temps, c’est-à-dire une très sensible substitution de population due à son énorme quota de Noirs. Ce qui s’est traduit aux approches des élections par l’érection de barricades sur les vitrines des magasins et même autour de la Maison Blanche.

Ces émeutes qui s’enchaînent depuis quelques mois sont la preuve concrète d’une hypersensibilité, d’une friction trop grande entre les races, plafonnant en violentes confrontations, en saccages, destruction, feu et flammes… Décidément, la violence a pris possession du monde libre en entier.
Déçu par une succession de chefs d’État accusés de corruption et/ou de connivence avec ses ennemis jurés, le peuple américain a cessé de croire en ses dirigeants et concitoyens… Il n’a pas tort.

L’Américain d’hier et celui d’aujourd’hui ont du mal à vivre ensemble. Tout comme en France et en Europe, il y a des quartiers où il est dangereux de s’aventurer, même pour les services de sécurité. Il y a un trafic de drogue, d’armes et la traite d’êtres humains qui rendent ce formidable pays, plus près que jamais de l’enfer.

Trump était l’unique Président qui s’était promis de redresser la nation américaine. Il a seulement omis de prendre en considération les gros moguls/magnats financiers derrière le parti démocratique voué corps et âme au progressisme, au multiculturalisme et au mondialisme.
En vérité, face à ces géants, Trump n’a aucune chance d’être réélu à moins que la majorité des Américains eux-mêmes ne le veuillent et comme un seul homme, se révoltent. Or, qui d’entre nous ne connaît pas la scission qui divise le parti démocratique du républicain ? Qui d’entre nous n’a pas entendu les déclarations enflammées de certains démocrates contre Trump ? Qui peut fermer les yeux sur la corruption du contingent humain des USA ? La pandémie du corona n’est qu’un piètre prétexte pour écarter Trump de la Maison Blanche…

En vérité, c’est l’individu même – ses objectifs, son amour pour les USA et son intention de lui redorer le blason, lui rendre sa gloire et son prestige passé « Make América Great Again » – qui dérange les projets en évolution des grands magnats financiers.
Et nous alors, dans cette impasse ? Nous ne pouvons que nous désoler, et craindre encore plus pour notre lendemain.
Si jamais Biden est élu, ce qui était encore récupérable il y a quelque temps, ne le sera plus. Nous sommes tous les perdants.

Quelle cuisante défaite pour les désemparés que nous sommes !

Thérèse Zrihen-Dvir