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Tuer au nom de l'islam : honneur ou horreur ?

Nouvel attentat au couteau, et de nouveau les mêmes litanies habillées des mêmes erreurs, comme si la vigilance des autorités gouvernementale et policière, jointe à la responsabilisation du plus grand nombre, pouvait vaincre l’hydre islamique !

Autrement dit, les attentats continueront de plus belle, car mourir pour Allah est un honneur : c’est même l’acte le plus « noble » qui soit pour un « bon » musulman ! Voilà pourquoi plus il y aura d’attentats, plus il y aura de volontaires pour commettre des attentats !

En effet, la religion musulmane n’est pas une religion comme une autre : elle est une dynamique de mort dès lors que la mort est donnée ou reçue au nom d’Allah. D’où le célèbre « Allahu akbar », qui sanctifie l’acte de mort.

C’est donc commettre un énorme contresens que de voir dans les terroristes musulmans uniquement des « déséquilibrés ».

Certes, il faut être « déséquilibré » pour tuer des personnes qu’on ne connaît même pas et qui ne nous ont fait aucun mal. Mais en deçà de ce déséquilibre, il y a l’enseignement du Coran, et, au-delà, la promesse alléchante d’une vie éternelle au Paradis d’Allah.

Or, que peut-on contre cela, quand ces deux pôles sont appréhendés comme les piliers de la Vérité ? Bref, que peut-on contre la foi islamique ?

La réponse est simple : « rien, absolument rien ! ».

Par contre, on peut tout contre celui qui, mettant en pratique la foi islamique, décide de tuer des « mécréants » (1), puisqu’il peut, à son tour, être tué.

Il reste que cette solution demeure ponctuelle, car la mort du djihadiste nous laisse impuissants face au vrai problème que pose la diffusion de cette Vérité… sauf à interdire l’islam en France.

Mais ça, c’est une autre histoire !

Maurice Vidal

(1) Dans l’islam, tous les non-musulmans sont des « mécréants ».