Twitter, plus ça change et plus c’est la même chose !

La défense de la liberté d’expression est-elle vraiment l’objectif d’Elon Musk ? N’est-ce pas plutôt un produit d’appel pour éviter le naufrage de Twitter qui perd des abonnés tous les jours ?

Certes, il fait ce qu’il veut chez lui. Mais on est en droit de s’interroger sur ses véritables intentions, édulcorées par une publicité tendancieuse.

L’aveu de sa duplicité

« Twitter n’autorisera personne qui a été retiré de la plateforme pour avoir enfreint ses règles (NDLR : Lesquelles ? Celles instaurées par les islamo mondialistes ?) à y revenir jusqu’à ce que nous ayons un processus clair pour le faire, ce qui prendra au moins quelques semaines de plus »

En outre, il veut instaurer un conseil de modération des contenus, composé de « représentants de la communauté de défense des droits civils et des groupes confrontés à la violence motivée par la haine ».

Traduit de la novlangue en langage clinique : priorité aux wokes névrosés et aux gauchistes quérulents pour décider de ce qu’on a le droit de dire !

Avoir viré des cadres supérieurs susceptibles de lui faire de l’ombre ne change pas tellement la philosophie et les pratiques de l’entreprise.

Bienvenue mon Sidi !

Accueilli par Musk sur le tapis rouge, au lendemain de son acquisition de la volière, le prince saoudien Al-Waleed Bin Talal Bin Abdulaziz, devenu le deuxième actionnaire de l’entreprise, ne semble pas être un parangon de la liberté d’expression.

Ce nouvel associé est connu pour être un mahométan très pieux, fortement impliqué dans de nombreuses organisations islamistes, dont ce maître de la takiya présente une vitrine rassurante aux naïfs Occidentaux.

Mais lui au moins a le mérite d’avancer à découvert, pour témoigner de sa foi, à la différence de certains de ses coreligionnaires qui se sont dispersés en une pluie d’investisseurs anonymes, via des structures écran.

La vie en entreprise est un combat quotidien où tous les coups sont permis et Musk devrait le savoir mieux que quiconque.

Des infiltrés et des repentis ont affirmé que de nombreux cenSSeurs étaient stipendiés par des états pétroliers du golfe, ou carrément embauchés pour satisfaire les exigences des nababs mahométans, quand ils sont actionnaires ou gros clients.

Ces cenSSeurs ne vont pas changer du jour au lendemain parce que le patron tient des propos lénifiants et contradictoires. D’autant que, dans sa course effrénée aux dollars, il a accepté un renforcement de la présence islamique au sommet de la pyramide.

Malgré ses milliards, Musk reste un petit garçon face aux cenSSeurs

Un signe est révélateur : ce patron grande gueule qui se croit tout puissant a été contraint, dimanche, de retirer un tweet dans lequel il suggérait que l’agresseur du signore Pelosi n’était peut-être pas un nervi au service de Trump comme l’affirmaient un peu vite des merdias du Deep State.

Traité par ses employés comme un utilisateur lambda, le boss a subi leurs remontrances sans se rebiffer, ça en dit long sur la fermeté de ses convictions.

Par ailleurs, des assoces « progressistes » et divers lobbies gauchistes prétendent s’immiscer dans la gestion de son entreprise et décider des limites de sa marge de manœuvre.

Un collectif (mot magique à gauche) d’une cinquantaine d’associations de « défense de la démocratie » et de « lutte contre la désinformation » s’est joint à un « observatoire des médias » autoproclamé, sans statut juridique ni mandat électoral, pour placer Twitter sous surveillance.

Défendre la démocratie, traduire on accorde le droit de s’exprimer uniquement à ceux qui « pensent bien » : woke, BLM, LGBT & Co, gay friendly, écolos, russophobes et tous les jobards politiquement corrects.

Lutter contre la désinformation, comprendre que tous ceux qui argumentent contre le prétendu réchauffement, les faux vaccins mortifères et la mondialisation heureuse, doivent continuer à être muselés.

Après les discours, l’intimidation et les menaces

Conformément à leurs pratiques de crapules néo-staliniennes, ces trublions ont adressé une lettre ouverte aux 20 plus gros annonceurs de Twitter, dont Coca Cola, Google, ou Disney, les menaçant de boycotter leurs produits s’ils continuaient à faire de la pub chez le zoizo bleu, dans l’hypothèse où une expression « trop libre » à leur goût y serait instaurée.

Ajoutant, verbalement, qu’ils ne pourraient (malgré tous leurs regrets…) empêcher leurs sympathisants de saboter ces entreprises de l’intérieur, au détriment des produits vendus à leurs clients. Dans un pays procédurier où la défense des consommateurs a quasiment valeur constitutionnelle, c’est une arme de destruction massive.

Le flamboyant Elon, là encore, a plié devant les gauchistes, leur garantissant que « Twitter continuerait à lutter contre la haine et le harcèlement, et à appliquer son règlement sur l’intégrité des élections ».

Traduction : pas de critiques des mahométans, ni des voyous s’ils sont noirs, ni de remises en question des résultats des élections truquées en Amérique et ailleurs. Plus ça change et plus c’est la même chose !

Certes la finalité de toute entreprise est de faire des bénéfices

Le job de tout patron responsable est d’y concourir. Et dans ce domaine, les menaces de retrait des grands annonceurs placés sous surveillance et les pressions ignobles des piliers de l’Eurocrature constituent des pièges redoutables et des entraves difficilement contournables.

On le comprendrait si Elon Musk faisait preuve d’un peu de franchise, au lieu de se tortiller sur sa chaise comme un gamin qui s’est pissé dessus et espère qu’en serrant les fesses, personne le remarquera les taches.

Payez pour vous faire insulter, sans avoir le droit de répondre !

Musk prépare les usagers à l’idée que, s’ils veulent disposer d’une liberté d’expression améliorée avec une « modération allégée », ce sera possible mais uniquement sur des comptes payants. Pour les « riches » : 20 dollars par mois pour recevoir la divine onction.

Pour les autres, les moins que rien, les sans-dents, les peigne-culs, ce sera 8 dollars par mois pour avoir le privilège de se faire piétiner par l’élite. Il n’y a pas de petits profits. Et ça fera des bases de données bancaires cessibles au tout-venant.

Qui sont ces cenSSeurs qu’on ne virera pas de si tôt ?

Leur profilage est facile à faire. Sur toutes les plate formes, on retrouve les mêmes typologies : des Nerd et des geeks, pour tout dire des nolifes. En bon français, des zombies et des chtarbés qui marchent à côté de leurs pompes.

Leur héros s’appelle Robinette, leur tête pensante est Greta, et en France Monsieur Brichelle est la plus belle femme du monde.

Comme il faut empêcher les « mauvaises pensées » de se répandre, tout discours qui n’abonde pas leurs vues est « complotiste ». Si un intervenant développe des arguments critiques, logiques et cohérents, plutôt que d’en discuter, on le biffe en le qualifiant de « haineux ».

Son auteur est mis au piquet pour quelque temps en guise de punition. Et invité à faire acte de contrition. La webstapo est une sainte inquisition numérique. Si le relaps récidive, les pères fouettards le privent définitivement de cour de récréation.

Par contre ils ne voient que la libre expression d’une convivialité joviale dans les injures éructées à jet continu par les énergumènes qui « pensent bien ».

Cette infantilisation du public nécessite, pour fonctionner, une addiction grave des participants au réseau. Beaucoup d’auteurs mais aussi leur audience, sidérés par tant de mauvaise foi, paraissent incapables de se libérer de cette pernicieuse emprise hypnotique.

Frapper les crapules au porte monnaie est la seule arme efficace

Avec l’expansion planétaire et le nombre astronomique de participants aux réseaux asociaux, il sera long et difficile de leur faire mordre la poussière.

Mais le processus est engagé, la perte d’audience entraîne automatiquement une baisse des budgets de publicité. Et donc un risque de banqueroute pour celui qui, par autoritarisme ou obstination imbécile, persévère dans la voie dictatoriale.

Les millions de dollars perdus chaque jour par l’apprenti führer numérique Zuckerberg et les déboires boursiers de l’oiseau de malheur sont des encouragements à continuer le travail de sape de ces dictatures numériques.

Le public se raréfie, les ressources aussi. Chacun peut contribuer à la déconfiture ou au changement de cap de ces arrogants caractériels.

Il ne tient qu’à chacun(e) d’entre vous d’y participer en « votant avec vos pieds». Méthode qui a fait ses preuves contre l’ex-URSS quand les pays de l’Est ont commencé à se vider de leurs forces vives. Les kapos perdent toute utilité quand les prisonniers réussissent à s’évader.

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)

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15 Commentaires

  1. Perso, dès les tous débuts de twitter, il y a déjà longtemps, j’ai été censuré. Comme sur Youtube et Google en général. Donc je n’ai jamais plus fréquenté cet égout. J’ai ensuite fréquenté face-de-bouc durant quelques années et de nombreux blocages de comptes. Finalement j’ai aussi supprimé cette merde de tous mes appareils… Nous vivons très bien sans ces inutiles réseaux chronophages.

  2. …Pas d’accord… Il faut laisser un minimum de temps à MUSK, pour faire le ménage en profondeur… Il a immédiatement coupé la tête, lourder à grands coups de pieds chaque petite merde gochiotte, ça prendra forcément plus de temps.
    En l’occurrence, le censeur du twit du boss sera un test. On ne laisse pas un tel affront sans réagir.

  3. les réseaux sociaux c’est de la merde comme le dirait feu Jean-Pierre Coffe . je ne suis sur aucun réseau dit « social intrusif » et je me porte pas plus mal , ils sont les gardes chiourmes des dictatures gouvernementales ,sanctionnant, punissant, excluant etc. etc., quand les peuples auront piger ça ,ils auront tout compris!

  4. L’oiseau bleu on voit un arbre, champion du signe subliminal et du twitt qui ne sert à rien ! Le twitt est une astuce déguisée de pouvoir de gens qui n’en ont pas ? 20$ pour exprimer nos vices névrosés cela va donner un parfum d’ambiance pourri supplémentaire ! La question est de savoir si on peut être heureux sans Twitter ? OUI c’est une pollution en moins

  5. Un réseau social que j’ai quitté à la première tentative de censure et j’invite tous les abonnés à en faire autant. Réinstaurer le compte de Donald Trump n’a pas d’autre objectif que de récupérer une partie de ses abonnés qui ont claqué la porte dès la suppression de son compte. Je confirme, on vit nettement mieux sans cet oiseau de malheur!

  6. Si on vous suit, c’est encore pire qu’avant! Certains se sont emballés trop vite en mettant aux nues ce personnage.

    • Musk s’est emballé trop vite et s’est fait refiler un canard boiteux, trop de bots, de fermes de trolls, et un réseau atone après que beaucoup de debaters dynamiques aient été bannis ou soient partis, dégoûtés.
      Et c’est la quadrature du cercle : Permettre la liberté d’expression, c’est ramener des clients pour la pub, et en même temps perdre les budgets de pub parce que le Deep State veille au politiquement correct.
      D’où ces contorsions et ces tergiversations, et Musk risque d’y laisser des plumes, sauf à donner une importance plus grande à la Ligue Islamique Mondiale, déjà très présente, et qui sans doute n’attend que ça.
      https://twitter.com/MWLOrg_Fr/status/1588200928599068674

  7. Perso, Twitter n’est qu’un réseau social où tu ne peux pas exprimer tes frustrations car tout ce qui pourrait offenser les lecteurs du coran satanique et non alternatif, sera puni par une exclusion. Vive la liberté d’expression et de pensée. J’écris ma colère uniquement auprès de Riposte Laïque, la seule plateforme qui vous permet d’exprimer tout haut, ce que la majorité des Français pensent tout bas. Partout ailleurs, il faut mettre des gants pour s’insurger contre l’envahisseur barbare, qui de son côté a le droit de nous insulter sans être puni. Un poids, deux mesures comme d’habitude dans ce pays qui est mal barré.

  8. J’ai une haute opinion de E. Musk pour ce qu’il a réussi à faire (et continue à faire), mais c’est certain qu’il n’arrive pas aux cheville d’un Bulot Lamairde, tout le monde n’a pas fait Normale sup !

    Mais tweeter va le sortir au moins un moment de sa zone de confort au niveau compétence ; laissons-lui quelques mois avant de le juger (ça ira vite, Musk est un adepte de la progression selon le système « essais » et « erreurs » à la mode shadoks, sauf que pour lui ça fonctionne car à chaque essai qui foire il corrige) il trouvera des gens TRES compétents pour l’entourer.

    Contrairement à certains cadors du frankistan, il ne transforme pas tout ce qu’il touche en caca.

    Le fait de faire payer pour avoir des comptes certifiés (pas pour tous les comptes ceux non certifiés seront gratos) me semble une excellente idée.

    • Une certification n’est juridiquement valable que lorsqu’elle est établie à partir de critères clairement définis, excluant tout arbitraire, par une autorité neutre tant sur le plan pécuniaire que politique et idéologique. Sinon c’est une cooptation.
      Parler de certification pour participer à un forum virtuel où chaque participant est sur un siège éjectable, est un abus de langage.
      L’honnêteté aurait consisté à dire : « Faut raquer si vous voulez rester membres du club ! »

    • Philosophie de comptoir du collabo-covidiste qui s’agite sur twitter depuis 3 ans.
      Aucune crédibilité.

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