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Ukraine : la crapule Zelensky prête à jeter l’éponge

En tout cas, c’est ce qu’il semble se dire ce matin dans la presse majoritaire, après que les sites les mieux informés de la réinfosphère US l’aient annoncé depuis deux jours.

Zelensky serait prêt à négocier, entendre accepter sans conditions, toutes les exigences des Russes sur la Crimée, le Donbass, la neutralisation de l’Ukraine, la non-adhésion à l’OTAN. Bref tout.

Nous verrons bien ce qu’il en sera et si au point d’avancement où elle en est, la Russie ne relèvera pas le niveau de ses exigences ; en particulier sur les conquêtes territoriales autour de la Mer d’Azov et de la Mer Noire. Après tout, ce serait parfaitement légitime.

Voyons quels sont les enseignements que réaffirme dès à présent cet épisode historique.

La force précède le droit. Pas de droit sans la force. C’est un principe constant tout au long de l’Histoire qui se réaffirme sous nos yeux. Le droit international, la communauté internationale, le multilatéralisme ne sont que des fictions. Tout cela n’existe pas, si non pour servir d’habillage aux guerres voulues par les mondialistes et par l’Occident. Rien d’autre. Toujours et partout dans le monde, la force a précédé le droit et il n’existe aucun droit sans la force pour le faire respecter. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe dans nos zones de non droit. Quand on n’est plus capable de se faire respecter chez soi, on ne vient pas donner de leçons aux autres.

Le rapport de force – ultima ratio – dernier ressort, en cas d’échec de la diplomatie. Là encore c’est une règle constante, quand rien ne va plus, il n’y a plus d’autre issue que d’établir un rapport de force avec la partie adverse afin de pouvoir retourner à la table des négociations. Quand on a tout essayé, quand on a épuisé toutes les voies de la négociation, quand on a longtemps prévenu, quand tous les signaux ont été inutiles, l’expression de la force reste le seul moyen de ramener les forcenés à la raison. Enfin, l’emploi de la force est légitime quand toutes les autres voies de recours ont été épuisées. Ce qui était précisément le cas en l’espèce.

Faire le droit des vaincus. On ne peut pas vivre éternellement en confit avec ses voisins. La contrepartie de la force, c’est l’obligation des vainqueurs de faire le droit des vaincus. C’est à dire de rétablir les conditions d’une paix durable. La sagesse recommande à la force de se retirer pour laisser la place au droit. On verra ce qu’il en sera et si Vladimir Poutine saura faire la part du feu.

Plus de place au doute quand la décision d’agir a été prise. Là encore c’est un principe intangible. Toute la réflexion et toute la purge du doute doivent être réservées à la phase qui précède la prise de décision. Un fois la décision prise, en l’occurrence une fois la guerre engagée, il n’y a plus aucune place pour le doute. Qui pouvait imaginer que Vladimir Poutine serait accessible au doute ou aux pressions ?

L’irresponsabilité criminelle des occidentaux. À partir du moment où les hostilités ont été lancées et après avoir proclamé qu’on n’interviendrait pas, compte tenu de la disproportion du rapport de force en Russes et Ukrainiens, il était totalement irresponsable de la part des Occidentaux de les exciter et de les encourager à tenir tête. Où sont les victimes et qui va payer le prix à la fin de ce qui de toute manière s’annonçait comme inéluctable. L’attitude de certains dirigeants occidentaux dans cette affaire a été parfaitement criminelle.

L’instrumentalisation criminelle des Ukrainiens, preuve d’un plan sous-jacent. Depuis le Maïdan, l’Ukraine a été instrumentalisée par les mondialistes pour tenter de déstabiliser la Russie. En dernier ressort, les Ukrainiens ont été poussés à provoquer les Russes sur la question de leur entrée dans l’Otan. En déclenchant cette guerre fratricide, les manipulateurs à l’initiatives de cette manœuvre imaginaient que l’opinion publique Russe se dresserait contre Vladimir Poutine et que ce pourrait être l’occasion d’une révolution de couleur instrumentalisée depuis Davos. C’était mal connaître le patriotisme des Russes. Les mondialistes en auront été pour leurs frais ; tant il est vrai que la notion de patriotisme leur est totalement étrangère. Au contraire de ce qu’avaient calculé les mondialistes, Vladimir Poutine sortira de cet épisode, largement conforté aux yeux de son peuple.

L’escroquerie démocratique en Ukraine. Il n’y a pas plus de démocratie en Ukraine qu’il n’y en a aux États-Unis où les élections ont été trichées de manière épouvantable, ou que chez nous où le coup d’état judiciaire et le casting des candidats faussent systématiquement le jeu. La soi-disant démocratie Ukrainienne s’est établie sur un coup d’état. Elle a été initiée par des massacres épouvantables et par une guerre civile qui dure depuis 8 ans. Enfin, lors des dernières élections, 4 millions d’électeurs du Donbass ont été exclus de la participation au scrutin. Parler de démocratie dans ces conditions est purement et simplement une escroquerie.

Zelensky une crapule liée à la pègre Ukrainienne. Manifestement, l’Ukraine est un pays où règne une corruption gigantesque. On se souviendra des basses combinaisons du fils Biden avec l’oligarque Zlochevsky et de l’intervention du père, alors vice-président des États-Unis, conditionnant l’octroi d’un prêt de 1 milliard de dollars à l’abandon des poursuites contre son fils.
Dans ce contexte, on se demande d’où sort la gigantesque fortune du saltimbanque Zelinsky et quelles ont été les contreparties d’un tel enrichissement ?

https://www.humanite.fr/monde/ukraine/ukraine-volodymyr-zelensky-piege-par-les-pandora-papers-723110

Ukraine – Les Pandora papers révèlent les montages offshores de Zelensky

On comprend bien que comme partout, un tel contexte de corruption est le terreau sur lequel pensent prospérer les mondialistes de Davos. Partout, Davos et corruption ne font qu’un.

Le saltimbanque Zelensky prêt à sacrifier jusqu’au dernier Ukrainien pour satisfaire ses commanditaires. Qui pouvait croire qu’une fois les hostilités engagées et en l’absence d’engagement des occidentaux, Vladimir Poutine s’arrêterait en route ? Alors pourquoi ne pas mettre les pouces tout de suite, alors que l’issue ne pouvait être que la réalisation par la Russie de tous ses objectifs de guerre et un prix très lourd à payer par l’Ukraine ; aussi bien en vies humaines qu’en destructions.
Là encore l’entêtement criminel de Zelensky à pousser son peuple dans une résistance, certes héroïque, mais sans issue apparaît comme une des preuves du complot et de son asservissement aux commanditaires de Davos.

Sur la résistance héroïque du peuple Ukrainien et sur la retenue de Vladimir Poutine. À longueur d’émissions sur nos télévisions en continu on entend dire que l’avancée de l’armée Russe n’aurait pas été aussi rapide que prévu par l’état-major.
Ha bon, parce que le général qui conduit les opérations a communiqué son tableau de marche à BFMTV et aux autres ?
Sans dec ? Qu’est-ce qu’elle en sait toute cette volaille des plans de guerre des Russes ?

Il me semble comprendre qu’à l’inverse de celles que mènent les occidentaux, les Russes ont pris le parti d’une guerre lente au sol, plutôt que d’une guerre éclair aérienne avec d’emblée des bombardements massifs.
Il me semble comprendre qu’ils ont laissé le temps à leur armée d’exprimer sa puissance et aux Ukrainiens regroupés dans les villes de comprendre que la confrontation serait sans issue pour eux.

Même si les images sont bien entendu celles de la guerre, il me semble comprendre que Vladimir Poutine a fait preuve de retenue. Qu’il a essayé d’éviter le plus de souffrances possible à ce peuple frère, instrumentalisé et trompé par des dirigeants corrompus au dernier degré.

Il me semble que Vladimir Poutine par sa retenue a laissé ouverte la possibilité d’une réconciliation.

Espérons que la résistance héroïque de Ukrainiens leur vaudra le respect et la mansuétude du vainqueur. Espérons qu’il saura ne pas les humilier. Espérons qu’en retour les Ukrainiens chercheront à se réconcilier avec leurs voisin.

Sur ce qui me semble avoir ramené Zelensky à la raison. Franchement, j’ai l’impression que ces derniers jours il a dû voir de très près des fantômes rôder autour de lui, autour des lieux où lui et sa famille se tiennent et que cela l’a ramené à la raison.

En conclusion.
La force prime sur le droit.
L’instauration du rapport de force est l’ultima ratio quand tout a échoué pour résoudre les conflits.
Une fois la décision prise on ne doit plus se laisser aller au doute et conduire l’action sans fléchir.
Il existe une obligation des vainqueurs à l’endroit des vaincus, celle précisément de leur faire leur droit pour préserver la paix dans la durée.
Dans l’exercice de la puissance et quand on dispose d’une suprématie absolue, on a toujours intérêt à ménager son adversaire, surtout si on veut pouvoir se réconcilier avec lui.

Espérons que cette confrontation va se terminer là et que le deux peuples frères pourront se réconcilier.

Espérons que dans un dernier geste de folie, les mondialistes aux abois ne nous entraineront pas dans une confrontation de plus grande ampleur afin de tenter de résoudre, par la destruction, la crise globale qu’ils ont créée.

Martin Moisan