Ukraine :  les prisons secrètes de la CIA et les ukro-nazis

Le quotidien Libération est obligé de camoufler les aspirations nazis du bataillon Aidar dans sa rubrique Checknews du 18 mars, pour que BHL, qui est allé faire du tourisme à Odessa le 15 mars, ayant pour guide  le criminel de guerre Maksim Marchenko, n’apparaisse pas comme le complice de nazis !

Bon, explique le journalope,  il y a eu quelques exactions en 2014 et quelques nazillons autrefois dans ce brave bataillon, mais bon, c’est du passé ! Ces journalistes aux ordres  hurlent quand ils croient reconnaître un nazi, qui se révèle la plupart du temps un vrai défenseur de la liberté, comme nos camionneurs québécois ou des militants gaullistes, et quand ils font face à d’authentiques nazis, criminels de guerre de surcroît, ils font la moue, se tâtent et pardonnent !   Pourquoi ? Car maintenant ils sont entrés dans le rang, car ces nazis combattent dans le camp du bien ! Torturer, assassiner, faire du nettoyage ethnique, c’est permis si BHL vous donne l’absolution !

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Quand on écrit de tels mensonges, c’est qu’il n’y a plus rien à faire, on est une sale ordure ! Tout cela pour sauver BHL, le milliardaire mégalo, mytho et criminel,  au service de la CIA !

Il faut comprendre que ces bataillons ukronazis sont une vraie épine dans le narratif des journalopes, qui essaient de nous faire croire à l’agression russe, alors que l’ensemble des gradés de l’armée ukrainienne sont signalés par les ONG pour « crimes de guerres » comme le guide de BHL à Odessa et autrefois en 2020 dans le Donbass, Maksim Marchenko . Pour mieux comprendre pourquoi ces régiments d’Ukronazis  ont été créés, il faut revenir en 2005 pendant la guerre en Irak.

Les Américains se sont trouvés en 2003  devant une masse de prisonniers irakiens ou islamistes à « traiter », et ils ne pouvaient le faire sur le sol américain, car les torturer et les exécuter les auraient envoyés devant la justice de leur pays.  Alors la CIA a ouvert des prisons secrètes dans le monde entier, là où le flou juridique leur permettait de faire leurs saloperies. C’est le Washington post qui va révéler au monde entier en 2005  « l’existence d’un réseau mondial de prisons secrètes géré par la CIA, car les détenus n’ayant aucun statut juridique dans ces pays ».

« Ainsi, la CIA contrôle des prisons secrètes dans plusieurs pays européens, en Roumanie, au Kosovo,  en Pologne,  et en Ukraine où elle couvrirait des actes de torture pour obtenir des informations.  »

Il fallait donc des milices pour garantir la sécurité de toutes les prisons secrètes, tout comme celle de laboratoires que la CIA contrôlait ou construisait sur le sol ukrainien. Pour sécuriser ces activités illégales, les agents américains ont financé les ukronazis, issus du nationalisme historique ukrainien, ils les ont entraînés et manipulés pour garantir leurs intérêts. On  vit ces ukronazis à l’œuvre notamment lors du coup d’État contre Viktor Ianoukovitch en 2013-2014.

Devant le scandale de ces centres de torture sur son territoire, l’Union européenne a été contrainte d’ouvrir une enquête confirmant les révélations d’Amnesty International et du Washington Post. Mais ce ne fut qu’hypocrisie car les services de sécurité étaient au courant depuis toujours, tant la fréquentation de milliers d’avions de la CIA sur les aérodromes de ces pays n’était pas passée inaperçue, et c’est pour cette raison qu’Amnesty international s’en était par ailleurs inquiétée dès 2004.

Le journal Libération en 2014, qui était moins sous la coupe des atlantistes à l’époque manifestement, rapporte que de nombreuses prisons secrètes ont perduré en Ukraine, et qu’elles ont servi lors de la guerre du Donbass à torturer et à exécuter les russophones rebelles au régime du criminel Porochenko. Les geôliers étaient liés au service de sécurité ukrainien et à ses bataillons de répression, financés et contrôlés par la CIA, via le financier de Zelensky, l’oligarque Igor Kolomoiski.