Un an de dictature sanitaire contre l’intérêt supérieur de la Nation

Bientôt un an de dictature sanitaire. Un an de privation de liberté. Pourtant, dans les hôpitaux, le pouvoir n’a toujours pas réussi à augmenter les capacités (d’environ 6000 lits) dans les services de réanimation. C’est pourtant l’argument de leur saturation qui est repris constamment pour justifier les confinements et couvre-feu à répétition.

Alexandre, Hannibal, Jules César ou Napoléon n’auraient pas arrêté la marche de leurs armées si elles avaient été atteintes du coronavirus. Au pouvoir actuellement, l’un d’eux aurait mis à contribution de façon efficiente les cliniques privées et ouvert des hôpitaux de campagnes éphémères avec l’armée. Il aurait mobilisé l’industrie nationale pour fournir du matériel médical, des masques, des respirateurs artificiels, des tests, des vaccins, en quantité suffisante. Il aurait envoyé balader l’administration et ses sbires, réquisitionné des médecins retraités, des étudiants infirmiers et en 4ème ou 5ème année de médecine pour appuyer les services de réanimation, mais il n’aurait pas figé son pays. Plus soucieux de la vie, nous aurions pu suggérer de confiner les personnes à risque et les malades diagnostiqués positifs.

Après avoir distribué des milliards et fourni l’aide médicale d’Etat au monde entier – tout en exigeant simultanément une rentabilité du système de santé à l’intérieur de ses frontières par une gestion technocratique qui a abaissé le nombre de lits hospitaliers disponibles – le fameux pays des droits de l’homme n’est capable de protéger les siens qu’en mettant la société sous cloche, en sacrifiant au passage le devenir de sa jeunesse. Les conséquences économiques et sociales sont repoussées à plus tard par le recours massif à l’emprunt d’une dette abyssale, ce qui accroîtra toujours plus l’assujétissement de la nation à la finance internationale et ses lobbys.

Les symptômes d’une société où la gauche et ses valeurs ont triomphé se concrétisent et tout se tient. Les effets de l’idéologie socialiste impactent dorénavant la recherche française, déclassée sur le plan international dans le séquençage, dans la fabrication des tests et des vaccins. L’Etat providence a posé sur la table, depuis des décennies, des centaines de milliards pour les aides sociales, les politiques de la ville et n’a plus investi suffisamment pour ses fleurons technologiques, industriels et scientifiques. De la même façon, l’égalitarisme du système éducatif met des moyens colossaux pour « intégrer », « éduquer au vivre ensemble » et plus pour instruire correctement ses élèves.

Logiquement, le niveau en sciences et en mathématiques s’est écroulé. Les études internationales Pisa, Cedre et TIMSS prouvent le déclassement de la France sur le plan mondial. Un lycéen a actuellement plus d’une année de retard sur le niveau scientifique d’un lycéen des années 80. Entre ses méthodes, ses nouveaux programmes nivelant vers le bas et ses problèmes sociaux plus globaux, le pays de Blaise Pascal et de Louis Pasteur a reculé au dernier rang de l’Union européenne dans ces disciplines, il est largement décroché par les nations asiatiques, sur tous les indicateurs observés.
Enfin, comment ne pas aborder l’environnement et le terreau dans lesquels cette débâcle s’inscrit.

Baigné dans une société ultra-aseptisée, dans l’assistanat culturel, le peuple français, comme une partie des ceux d’occident, est devenu craintif et individualiste.

L’intérêt supérieur de la nation et le bien commun sont devenus des gros mots, effacés devant les intérêts et les droits de l’individu. Les avancées sociales sont devenues des acquis, des dus. Les conquêtes de nos aînés sont parfois dévoyées, que ce soit dans l’assistance sociale, le chômage, les arrêts maladies ou les régimes spéciaux de retraite. Il est devenu ancré dans la normalité des représentations que d’être payé sans rien faire.

A force de déconstruire et de complexifier, la société a tout simplement perdu le sens et la notion des choses. La première des richesses de l’homme étant de cultiver la terre, puis de transformer, par le travail et le savoir-faire, des matières de la nature en objets de culture. Pendant des millénaires, une civilisation, c’était un dieu, un roi, un peuple… Une simplicité biblique qui, bien souvent, permettait l’éclosion de grandes merveilles. Mais ici-bas, il n’y plus de dieu, plus de roi, et le peuple, pleutre, errant, perdu, est en proie à la peur, à la faiblesse et la couardise. Il reste alors prostré, enfermé, apeuré, sans fierté.

Axel Vontargier



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3 Commentaires

    • Rappelez vous: ces lignes s’adressent aux lecteurs de RL, vous feriez mieux de les faire publier par l’imMonde ou libé!
      Tentons d’élever le débat sur ce blog!

  1. Depuis 50 ans, nos « élites » s’emploi à casser l’unité du peuple qui leurs a posé le plus de « problèmes » dans l’histoire de l’humanité. C’est la seule explication plausible, à cette politique transformant le pays en no man’s land, ou les  » communautés » ne se côtoient que par  » incivilités » interposées, la plupart du temps. Beaucoup de gens ne comprennent pas, que les acquis sociaux, n’ont pas été accordés de gaité de cœur, leurs destruction est un processus retord, utilisant de multiples facettes, et mis en place sur plusieurs dizaines d’années. Ils n’y à jamais eu autant de traitres à la tête du pays.

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