Un après-midi instructif au tribunal correctionnel de Lyon

Publié le 28 décembre 2011 - par - 11 527 vues
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Comme annoncé dans mon dernier article, je me suis rendu le mercredi 13 décembre au tribunal correctionnel de Lyon pour  assister à la comparution des agresseurs de la famille cambodgienne.

http://ripostelaique.com/agression-dune-famille-cambodgienne-a-vaulx-en-velin-je-me-demande-quelle-est-lorigine-des-coupables.html

La date annoncée sur l’article du Progrès correspondait à une audience « technique »,  non publique et l’affaire pour laquelle j’étais venu n’a donc pas été jugée sur le fond ce jour là.

Mais étant sur place, j’en ai profité pour assister aux audiences de la 11ème chambre correctionnelle.

Je ne vais pas faire un résumé complet de l’après-midi car Riposte Laïque n’est pas un site spécialisé dans les faits divers. Mais c’est une expérience très enrichissante et j’invite tous les lecteurs à assister à des audiences correctionnelles. L’entrée y est libre et il suffit de ne pas faire de bruit et de se lever lorsque les juges arrivent.

Tout d’abord, ce qui saute aux yeux est l’origine de la majorité des mis en cause. On comprend  pourquoi les statistiques ethniques sont interdites en France, la vérité seraient bien trop cruelle aux yeux  des  bien-pensants.

La première affaire, et je jure que c’est la stricte vérité était la demande par un Nord Africain de la suspension de son contrôle judiciaire pour lui permettre d’aller passer une semaine de vacances en République Dominicaine! Cette faveur lui a été accordée sans que  le Président ne lui ait même demandé s’il bénéficiait de l’aide juridictionnelle. Ce serait un comble qu’en plus de faire perdre du temps à trois juges, un procureur, une greffière et un huissier que l’avocate de ce monsieur soit payée par nos impôts.

L’affaire la plus grave à laquelle j’ai assisté  est celle d’une agression sexuelle commise par un ressortissant Irakien contre une jeune femme (Française). Cet individu  est né le 9/10/1986 en Irak à Fallujah  et il est arrivé en France pour « faire des études ». Sur son CV pas de diplômes mais les condamnations suivantes: vols, vols aggravé en réunion, stupéfiants, vol avec violence, falsification de chèques, vol avec armes de 6 catégories.

Le 26 mars dernier il a suivi une jeune femme dans les escaliers de son immeuble, il s’est jeté sur elle, lui a mis son couteau sous la gorge, l’a projetée à terre et heureusement, il ne l’a pas violée car il a tout de suite éjaculé dans son pantalon, et il est parti.

La victime l’a reconnu en visualisant un ficher de 700 photos, l’homme a été arrêté et son ADN correspondait a celui retrouvé sur la victime. Pas de doute possible.

Je passe sur ses dénégations et sur son attitude envers la victime et envers le tribunal.

Le moment le plus intéressant fut celui des  réquisitions du Procureur de la République.  Il a demandé 5 ans de prison dont un avec sursis, obligation d’indemniser la victime et Monsieur le Procureur a quand même demandé mais à voix basse et du bout des lèvres une interdiction définitive du territoire.

Quel a été le jugement ?  Eh bien les réquisitions du parquet ont été suivies sauf bien entendu l’interdiction du territoire Français.

Ainsi quand il sortira, dans deux ans et demi  compte tenu des remises de peine et des six mois de détention provisoire, il restera en France.

C’est ‘cool’, comme ça il sera dehors  pour aller voter  aux  municipales  de 2014 !

Chers lecteurs de Riposte Laïque vous êtes des privilégiés, en effet vous êtes les seuls à être informés de ce fait divers car aucun média n’en a parlé, et pour cause : c’est la routine quotidienne dans tous les tribunaux correctionnels de France.  Cela prouve bien que l’on est sous informé ou désinformé sur le réel niveau de la violence qui sévit en France. Je ne fais pas de procès d’intention aux journaux Lyonnais car ils n’ont probablement pas les moyens de mettre un journaliste en permanence dans chaque salle d’audience.

Mais si vous assistez vous-même à des jugements en correctionnelle ou aux assises, vous aurez la légitimité pour rétorquer aux bien-pensants que l’insécurité n’est pas un sentiment mais une triste vérité et que cette insécurité ne peut pas être déconnectée de l’immigration.

Florian Pipantere

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