La France laisse un musulman maltraiter un enfant de huit ans !

Publié le 31 décembre 2013 - par - 5 598 vues
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Alors que les pouvoirs publics n’ont de cesse de promouvoir les accommodements raisonnables afin de contenter tout le monde en ne contentant personne, c’est une fois de plus les services juridiques qui s’empressent de regarder ailleurs alors qu’on leur signale un cas de maltraitance sur un enfant par un adepte de la religion d’amour et de paix.

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Sur France Bleu un routier raconte les sévices subis par son fils de 8 ans dont il partage la garde avec son ex-femme : « Je suis désespéré, je suis à bout, parce que je dénonce les maltraitances physiques et morales sur mon enfant, le délaissement de la mère ». Le petit garçon relate à son père sa maltraitance : « j’ai été soulevé et les dents elles claquaient, ça m’a fait très mal. Une fois il m’a soulevé par les deux bras et il m’a secoué comme un sac de patates, j’ai eu mal aux épaules ».

Malgré deux plaintes déposées depuis le mois de novembre, aucune enquête n’a cependant été diligentée « les services sociaux ne bougent pas. (…) Il est maltraité. Il y a des plaintes de déposées contre sa maman et contre le beau-père. C’est marqué sur la plainte. (…) Qu’est-ce qu’on attend, que mon fils disparaisse parce qu’on l’a martyrisé ? Je demande à ce qu’on protège cet enfant ».

Le petit garçon est victime du laxisme coupablement bienveillant des pouvoirs publics envers les adeptes de Mahomet qu’il ne faudrait surtout pas fâcher. La paix sociale et l’islamophilie valent sans doute le sacrifice d’un enfant…

Et pourtant le père donne ces détails édifiants : « Le nouveau compagnon applique la charia. (…) A la maison il n’a pas le droit de danser, il n’a pas le droit de chanter, il n’a pas le droit de jouer avec des camions, il n’a pas le droit à l’ordinateur. Il n’a pas le droit de dire le mot « papa », il n’a pas le droit d’écouter de la musique européenne, il ne doit écouter que le coran ».

Et là, on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec le calvaire vécu par la petite Fiona morte au printemps dernier sous les coups d’un individu violent. Elle aussi avait un beau-père qui imposait la charia à la maison, qui imposait à sa mère de couper les ponts avec son père biologique : « Berkane Maklouf pouvait avoir un comportement agressif. On sait notamment qu’il avait imposé au père biologique de Fiona de couper les ponts avec sa fille. (…) Un jour, Fiona m’a confié qu’il lui avait fait mal (…). Compagnon possessif, Berkane Maklouf avait une très grande emprise sur Cécile Bourgeon. Il la poussait par exemple à se convertir à l’islam, sans même tenir compte de la volonté de sa famille » ; « Il tentait de la convertir à l’islam, une religion dont il s’était rapproché depuis plusieurs mois. Sur plusieurs vidéos tournées cet été, on voit la jeune femme apparaître voilée. Dans son nouveau quartier de Perpignan, il se rendait régulièrement prier dans un terrain vague avec d’autres fidèles, faute de lieu décent ».

Dans les deux affaires, on voit nettement les similitudes récurrentes : violences, intimidation, contrainte à la charia, rupture de contact avec le père biologique. Le schéma est douloureusement le même, et malgré cela, malgré le danger subi au quotidien par ce petit garçon, absolument rien ne se passe. Désespérément rien. La police, les services sociaux, tout le monde ferme les yeux, par peur certainement de représailles communautaristes venant des gentils et pacifistes islamistes, par souci de ne pas faire de vagues dans l’opinion publique. La maltraitance d’un enfant de 8 ans devient donc acceptable en France puisqu’on laisse sans réagir ce pervers prosélyte et sadique perpétrer en toute impunité ses basses oeuvres.

Et dire que l’on nous bassine à longueur de temps avec les droits de l’Homme ! Quelle monstrueuse hypocrisie !

La loi est bafouée sans vergogne. Les termes en sont pourtant clairs : « L’autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant. Elle appartient aux parents jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne » (article 371-1 du Code civil).

Alors, qu’attendent les pouvoirs publics pour instruire cette plainte et obéir à la loi ? Que ce petit soit converti, circoncis de force et à l’insu de son père, qu’il devienne plus tard un djihadiste ou bien qu’il meure sous les coups de son bourreau mahométan, comme Fiona ?

Caroline Alamachère

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