Un fils de nazi dans le gouvernement de Manuel Valls !

Publié le 20 avril 2014 - par - 16 415 vues
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Il m’a scotché, je le hais, d’avoir vu la vérité !

Je veux et dois lui rendre hommage ! Chapeau !

Source : http://michelalainlabetdebornay.blogspot.fr/2014/04/un-fils-de-nazi-dans-le-gouvernement-de.html

Son article, repris à ma sauce !

Dédié aux idiots utiles, aux naïfs volontaires, aux UMPETISTES, aux chrétiens crétins, aux juifs de gauche, aux collabos du 21éme siècle, aux gauchistes dans leur ensemble et finalement aux Français qui dorment !

« A cul foireux, toujours merde abonde et de plus en plus ! »

Après que l’arriviste socialiste, (déjà) François Mitterrand, décoré de la francisque, a le 1er février 1935 participé à la manifestation de l’Action française (extrême droite…) contre « l’invasion métèque » (en fait les médecins étrangers autorisés à exercer en France) manifestations où sont conspués les noms de médecins ou de professeurs à consonnance juive.

Après que les députés arrivistes en majorité socialistes Français ont voté le 10 juillet 1940 les pleins pouvoirs au Maréchal Philippe Pétain.

Après que Pierre Laval, le maire socialiste d’Aubervilliers et Franc maçon du Grand Orient (déjà) a début juillet 1942, proposé aux nazis de livrer les Juifs étrangers vivant en zone non occupée en y joignant leurs enfants.

Après que l’arriviste socialiste François Mitterrand a en mars 1943 prêté le serment d’allégeance au Maréchal de France, Philippe Pétain et reçu l’Ordre de la Francisque.

Après que l’on a vu l’arriviste socialiste Manuel Valls, à l’insu de son plein gré, sur une photo issue d’un livre paru en Angleterre en mai 2013 ou il côtoie tout sourire Terry Cooper un néo-nazi et amant de Françoise Dior, néo-nazie elle aussi et qui fut mariée à Colin Jordan, « figure représentative du mouvement national-socialiste de la Grande-Bretagne d’après-guerre ».

Au Parti Socialiste, décidément on s’habitue semble-t-il fort bien, à refouler de la bouche pour ne pas dire puer de la gueule !

Mais le plus difficile, quand même, c’est d’habituer les autres, aux odeurs d’égouts de leur gouvernement !

Car, tenez-vous bien, socialistes sourds et aveugles ! Français et Françaisse lobotomisés ! Nous avons aujourd’hui un fils de nazi dans le gouvernement de l’ami des nazillons Manuel Valls ! Et cela en pleine connaissance de cause du casqué 1er, élu, par défaut, et qui nous tient lieu de président !

Français, Françaises, un Ministre du Travail, de l’Emploi, et du Dialogue social du gouvernement de « combat » Valls, porte bagage de casqué 1er, a nommé François Rebsamen, qui est passé allègrement de la Ligue communiste révolutionnaire (nul n’est parfait) à l’obédience maçonnique non régulière dite « Grand Orient de France », avait toujours menti sur ces honteuses origines !

Encore un ministre socialiste menteur ! Ben… y a rien de nouveau, quoi !

Comprenez plutôt, que le nouveau ministre du travail du gouvernement « de combat » Manolo Valls, le dénommé François Rebsamen, a toujours préféré mentir à propos des activités de son père pendant la Seconde Guerre Mondiale plutôt que dire la vérité, (après tout, nul ne choisi sa famille !) à savoir qu’il était un collaborateur zélé des nazis.

Décidément chez les socialistes donneurs de leçons amnésiques, après les Laval, Mitterrand et sans oublier le trotskiste Lionel Jospin, dont le papa Robert Jospin, militant « pacifiste », membre de la SFIO, ancien rédacteur à « Germinale », (Hebdomadaire de la pensée socialiste française) financée généreusement par les nazis, qui avait été nommé par le gouvernement de l’antisémite Laval conseiller municipal collabo de Meudon en 1944 ; le Parti Socialiste, a décidément, des relents de plus en plus nauséabonds !

Cerise rose, aux grandes épines, sur le gâteau noir du fascisme, Robert Jospin renouera après la guerre, avec les milieux dit « pacifistes » et participera, en 1951, à la fondation d’une revue, « La Voix de la paix », laquelle accueillera et soutiendra, Paul Rassinier, l’innommable père du négationnisme français !

Le saviez-vous ? Bien sûr que non ! Les médias aux ordres « moraux » de gauche, pratiquant l’omerta à tour de bras !

Mais revenons à notre fils de nazi.

Je lui accorde encore une fois, que nul n’est responsable des agissements nauséeux de son père ! Mais alors pourquoi le cacher et mentir ?!

La biographie de François Rebsamen, sur Wikipédia le donne né le 25 juin 1951 à Dijon et  fils d’Erich Gottfried Rebsamen, né à Stuttgart le 9 janvier 1917 et décédé à Dijon le 19 février 1974. L’encyclopédie en ligne précise que celui-ci était catholique et apprenti au garage Renault de Mulhouse, puis employé dans celui de Dijon, lui-même fils d’Ernst Rebsamen, protestant, cuisinier suisse au restaurant Lugano à Mulhouse et de Denise Agron, elle-même fille d’Edouard Agron, de Briennon dans la Loire.

« Rebs », comme on le surnomme au Parti socialiste, a toujours été d’une très grande discrétion sur ses origines familiales… ce qui explique ce vide sur sa page Wikipédia par exemple.

Le quotidien « Libération » du 15 mai 2003, décrivait son père comme « alsacien » et « fonctionnaire protestant » et sa mère comme une « catholique de Perpignan » !?

Dans « Les Carnets noirs de la République », on apprenait qu’Yves Bertrand, directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004, avait noté, sur le sujet, « Rebs », ces quelques phrases pour le moins énigmatiques :

« Père Rebsamen serait un ex-agent de la Gestapo d’origine russe. Un Rebsamen russe s’installe à Dijon en 39 – photo de lui en uniforme d’officier Gestapo. Ça se passe à Dijon. S’est marié avec la fille d’un maire adjoint de Dijon qui est intervenu pour qu’il ne soit pas jugé trop sévèrement. Rebsamen né à Dijon en 1951. Sa mère = la fille d’un ex-adjoint de Dijon. Père = Erich Rebsamen. »

Titulaire d’une maîtrise de droit et d’un DES de sciences économiques, François Rebsamen a, de son côté, d’abord milité aux Jeunesses communistes révolutionnaires, puis à la Ligue communiste révolutionnaire jusqu’à sa rencontre avec Pierre Joxe en 1974.

L’ayant suivi au Parti socialiste, il deviendra son chef de cabinet (1984-1986 et 1988-1991), puis directeur adjoint au cabinet de Laurent Fabius (1992-1993), enfin conseiller technique au cabinet de Jean Jack Queyranne, ministre des Relations avec le Parlement.

Depuis 1989, François Rebsamen est membre de la loge Solidarité et progrès du « Grand Orient de France » à Dijon, source : L’Express, du 6 janvier 2012.

Ce « pilier du Grand Orient de France », source : Le Point, du 3 janvier 2013, ne fait d’ailleurs pas secret de son appartenance maçonnique, ayant même tenu un meeting le 14 février dernier dans la salle César Zermati, qui sert de temple aux loges locales du « Grand Orient de France », dans le cadre de sa campagne pour les élections municipales de 2014.

Politiquement, François Rebsamen est considéré comme « le bras armé de François Hollande ». Maire de Dijon depuis 2001, sénateur de la Côte d’Or depuis 2008, il était président du groupe socialiste au Sénat depuis 2011.

En avril 2001, François Rebsamen vient d’être fraîchement élu maire de Dijon. Il accorde une interview à l’Express, interview qui est d’ailleurs toujours en ligne.

En voici un extrait:

L’Express : « Votre père a-t-il été collaborateur ? »

F.Rebsamen : « Non. C’est une rumeur que fait courir la droite à Dijon depuis que j’y suis candidat. Il se trouve que la famille de mon père est originaire d’Alsace, de la région de Mulhouse Bâle, précisément. Pendant la Seconde Guerre mondiale, mon père, pour ne pas être enrôlé dans l’armée allemande, a choisi de prendre la nationalité suisse. C’est tout. »

François Rebsamen déclare donc, que son père, a dû fuir en Suisse pour ne pas être incorporé dans la Wehrmacht en tant qu’alsacien…

Or c’est tout le contraire ! Il s’est enfui en Suisse à la suite d’un avis de recherche pour collaboration ! Mais les archives ont fini par parler.

Voici donc l’extrait du journal « La Bourgogne républicaine » (ancêtre du Bien public), daté du 9 août 1945. Pour mémoire, on est donc peu après la libération, en pleine épuration, et les résistants utilisent les journaux de l’époque, pour lancer des avis de recherche sur les collabos clairement identifiés.

Et le père de François Rebsamen en fait partie, des collabos !

Eric Rebsamen

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Sa photo en uniforme nazi est reproduite dans l’article, et l’appel à témoin lancé :

« Eric Rebsamen est né à Stuttgart le 9 janvier 1917, mais il est de nationalité suisse. Inculpé d’atteinte à la sécurité extérieure de l’État, il est actuellement en fuite. Arrivé à Dijon en novembre 1939, il a été interprète et chef d’atelier au garage Renault jusqu’en novembre 1943, date à laquelle il part pour Paris. Il aurait rejoint la Suisse. Le voici, photographié en tenue d’officier allemand. Tous renseignements utiles sur son activité au cours de l’occupation peuvent être adressés à M. Geoffroy de la Mothe, juge d’instruction, Cour de justice, cabinet n°5, Dijon. »

Naturellement, cette description correspond parfaitement à celle du père de François Rebsamen, telle que wikipedia en parle par exemple : « Né à Stuttgart le 9 janvier 1917, de nationalité suisse ». La confusion entre deux hommes est donc impossible !

Il s’agit donc d’un nouveau mensonge d’un important cadre socialiste, actuel ministre, sénateur, président du groupe socialiste au Sénat, et ancien maire d’une grande ville pendant 13 ans.

Un de plus, un de moins, me direz-vous… bof, on n’en est plus la !

Certes, mais celui-là émane de quelqu’un qui vient d’être nommé ministre du Travail de la France, proche du Président de la République, ce qui n’est tout de même pas rien, et qui a caché aux Français pendant tout ce temps que son père a trahi le pays avec l’ennemi !

Monsieur F. Rebsamen, nul ne vous reprochera le passé honteux de votre père !

Mais ne mentez plus !

Aux États-Unis, un tel mensonge d’une personnalité aussi haut placée vaudrait démission immédiate !

Que se passera-t-il en France ?

André GALILEO

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