Un imam anglais condamné pour avoir violé une infidèle : ses groupies insultent la victime !

Publié le 25 novembre 2010 - par
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Je veux bien croire que l’islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance. Je veux bien m’en persuader. Je veux bien qu’on m’aide, preuves à l’appui, à m’en convaincre Mais j’aimerais aussi que l’on cesse de nous prendre pour des andouilles aveugles et sourdes.
Il y a par exemple une chose formidable qui s’appelle internet, et qui m’a permis de découvrir ce matin une affaire vieille de deux ans, rapportée par le journal britannique The Sun.

L’imam Abdul Makin prêchait le respect d’autrui en termes délicats: «Allah ordonne que les musulmans tuent les infidèles et violent leurs épouses et leurs filles. Le prophète pratiquait régulièrement de tels actes sous les ordres d’Allah. Alllah dit que les non-musulmans sont des bestiaux et les plus viles créatures. Pour Allah, les non musulmans ne sont jamais des victimes innocentes». Abdul Makin n’étant pas un sale hypocrite, il a mis ses enseignements en pratique, le saint homme.
Dans son ardeur toute religieuse, il avait repéré une jolie infidèle de son quartier. Il est donc entré, une nuit, dans l’appartement de la vilaine non-musulmane, l’a menacée d’un couteau et l’a violée. Pas sot, il en a profité pour embarquer l’ordinateur portable de la demoiselle. Problème : la victime savait qui il était. Elle l’a donc dénoncé à la police. Le pieux et courageux bonhomme avait pourtant assuré ses arrières, et avant de passer à l’acte, avait convaincu sept de ses fidèles de témoigner qu’au moment des faits, il prêchait à la mosquée.

Hélas pour lui, le temps d’Aïcha est révolu ; depuis, ces crétins d’infidèles ont appris à faire des tests ADN, (je rappelle d’ailleurs à tous les gauchos qu’à chaque fois qu’il est question de test ADN, ils crient à la dictature), lesquels ont désigné Abdul Makin comme violeur, et les sept menteurs comme complices. L’imam a donc écopé de sept années et demie de prison pour viol et deux ans et demi pour complot visant à pervertir la justice. Ses copains ont pris douze mois chacun.
Quant aux épouses burqabisées de ces dignes gentlemen, présentes au tribunal, elles ont – quelle surprise – crié à l’islamophobie, à l’abus de justice, et traité la victime de prostituée. Il faut reconnaître que ces gens-là ont un sens de la famille tout à fait admirable, et une conception de la vie conjugale très enrichissante.

Gageons que si c’était arrivé en France, la victime aurait été poursuivie pour racisme, et les coupables invités au 20h, après avoir été – quand même – invités à plus de discernement dans leurs dévotions religieuses. Une grosse maison d’édition aurait publié leur témoignage, titré « C’est mon viol, ma bataille. »

Cela ne s’est pas passé en Iran, au Pakistan ou en Arabie Saoudite, mais en Angleterre. Et l’histoire de France m’a appris que nos amis Anglais n’ont jamais eu grand mal à prendre un bateau pour venir taquiner notre fierté nationale. A l’ère de l’Eurostar, c’est encore plus facile. N’importe quel Abdul Makin peut sauter dans le train et venir nous molester pieusement, où que nous soyons. Et puis, nous avons-nous aussi des modèles du genre, chez nous…

J’avertis donc solennellement tous les petits malins frustrés qui décideraient d’appliquer intégralement le Coran ou la Sunna, que les filles et les femmes de France n’ont pas de prix, qu’on ne les monnaie ni pendant un échange de chameaux, ni après une guerre entre tribus, et encore moins pour plaire à Mahomet. Nos hommes à nous ne voient pas du tout les choses du même œil, et apprécieraient peu ce genre de travaux pratiques.

Je précise qu’il est évident – du moins je l’espère – que la plupart des musulmans de ce pays ont comme moi envie de vomir devant une histoire aussi sordide. Il n’empêche que si c’est le cas, à leur place, je dénoncerais violemment ces pratiques. Ca fait deux ans ; j’attends les réactions de Dalil Boubakeur, de Tariq Ramadan et de Houria Bouteldja. J’attends.

J’attends et je suis lasse d’attendre. Lasse d’expliquer aux bons apôtres de la bienpensance que le peuple (quel mot honteux) en a assez qu’on lui fasse prendre des vessies pour des lanternes. Lasse de subir les discours collabos d’irresponsables politiques qui crient à l’islamophobie quand les Suisses votent contre l’édification de minarets.

A ces islamophiles enragés, voilà ce que j’ai à dire.
Je suis catholique, donc non musulmane. Je tiens à ma vie, et au respect de mon anatomie, jusqu’au moins sculptural de mes orteils. Je n’ai nullement l’intention de devenir le cobaye d’un malade qui a décidé d’appliquer des hadiths nauséabonds. Je n’ai pas non plus envie que mes concitoyennes athées, bouddhistes, protestantes, orthodoxes, hindouistes, juives, raéliennes, végétariennes ou végétaliennes subissent ce genre de traitement. Je me fous éperdument de savoir si oui ou non le viol se justifie coraniquement. Si un dévot essayait de me convaincre de cette nécessité de façon antidémocratique, un opinel ou une batte de baseball à la main, je serais enchantée de hurler très fort, de rameuter tout le quartier, et de faire un scandale à la Calamity Jane. Je ne rêve pas de vivre dans une société où, pour épargner toute stigmatisation aux islamistes, on leur permettrait de kidnapper les infidèles de ce pays, afin d’en faire des esclaves sexuelles gavées de halal et de coups de fouets.

La morale de l’histoire, c’est qu’une fois qu’Abdul Makin aura purgé sa peine, il sera traité en héros par ses fidèles. C’est que ça fait prendre du galon, de violer des infidèles. Parions que dans dix ans, il sera grand mufti, et que, une grosse montre en or au poignet, d’énormes lunettes noires sur le nez, il inondera le net, comme tant d’autres, des ses prêches haineux qui inspireront efficacement d’autres fêlés d’Occident.
En attendant, il y a l’ami Oskar qui vient à Paris le 18 décembre. Comme il est beaucoup plus réjouissant et charismatique qu’Abdul Makin, je parie que c’est lui qui va gagner. Je mise cent riyals. Qui me suit ?

Myriam Picard

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