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Un islamiste en djellaba tente d’égorger un Français : c’est le ramadan…

Il est de bon ton, en islam, de faire la guerre aux kouffars. Pour cela, le ramadan est le mois propice. En effet, durant cette période sainte, le djihad et le martyr sont fortement encouragés.

http://memri.fr/2015/07/01/le-ramadan-le-mois-de-la-spiritualite-de-la-devotion-du-djihad-et-du-martyre/

C’est après tout un simple recentrage sur les exigences et préceptes religieux. Un peu comme le carême chrétien. Différence de taille, tout de même : lors du carême, on tente d’aider son prochain, de l’aimer malgré ses différences. Lors du ramadan, au contraire, on intensifie la conquête des terres non musulmanes (dar-el-harb, en arabe).

D’ailleurs, Daesh aurait prévenu par l’intermédiaire de l’islamo-collabo Marc-Edouard Nabe d’une prochaine vague d’attentats sanglants en Europe.

http://resistancerepublicaine.eu/2017/06/02/dans-un-ultimatum-adresse-a-lelysee-daesh-menacerait-la-france-dun-bain-de-sang/

Le mois saint de l’islam a d’ailleurs commencé en fanfare puisqu’un adepte de la religion de paix et de tolérance vient de tenter d’égorger un Français à la sortie d’un Monoprix, dans le XIIIe arrondissement de Paris.

http://www.lepoint.fr/faits-divers/paris-attaque-a-l-arme-blanche-devant-un-monoprix-du-13e-31-05-2017-2131750_2627.php

Par chance, la victime de ce fou furieux a eu le réflexe salvateur de mettre son bras en opposition, ce qui lui a épargné de sérieuses blessures. Je vous laisse imaginer le scénario si l’agresseur s’en était pris à une personne âgée, chétive, malade ou handicapée…

Le Français attaqué sortait du supermarché avec un pack de bières à la main. Grosse frustration du mahométan, qui, déjà interdit d’alcool, voit ses ennemis jurés prêts à se désaltérer avec une bonne mousse sous le cagnard, alors que lui doit se priver selon les exigences de sa doctrine arriérée ?

L’uniforme, pardon la djellaba arborée par l’individu ne laisse planer aucun doute sur ses origines cultuelles. Les médias peuvent difficilement contourner la thèse de l’attaque musulmane. En revanche, ils se limitent à une description factuelle, évitant soigneusement de distiller l’idée d’une attaque d’un guerrier de l’islam. Il ne manquerait plus qu’on fasse d’un cas une généralité, voyons !

Côté policiers, on a vite réagi en interpellant l’agresseur chez l’un de ses amis. Né en 1996, il serait déjà défavorablement connu des services de police. Il n’est cependant pas fiché S. Un « détail » qui en dit long sur la menace islamiste qui guette notre pays. A l’heure où 11 000 personnes sont enregistrées comme proches d’une mouvance islamiste radicale, il y a lieu de croire en une sous-évaluation importante du véritable nombre des guerriers d’Allah présents sur notre sol.

Mais le meilleur reste à venir : le parquet antiterroriste ne s’est à ce stade toujours pas saisi de l’enquête ! Trop occupé à chercher un Breivik français, peut-être ?

Que les médias et nos dirigeants tentent de noyer le poisson, passe encore : après tout, on commence à s’habituer à la politique de l’autruche dans ce pays.

Mais si les seuls juges habilités à réprimer les djihadistes se mettent aussi à nier le réel, comment pourra-t-on croire que le bain de sang apparemment annoncé par Daesh n’aura pas lieu ? On connaît déjà la relative inefficacité de la lutte menée par le PAT contre les envahisseurs en djellaba. Comment admettre qu’ils se défaussent carrément de leurs obligations alors que l’évidence crève les yeux ?

On voit d’ici les justifications que pourraient apporter nos chers politiques : ne généralisons pas, c’est un acte isolé, un garçon en manque de repères, il n’est lié à aucun mouvement, radicalisé seul sur internet, il n’allait pas à la mosquée, il aime le thé à la menthe c’est pas un signe, etc.

Avec tout ça, j’entrevois une hausse spectaculaire des ventes de minerves dans les prochains jours. C’est un peu désagréable à porter, surtout par fortes chaleurs, mais visiblement, on ne peut plus compter que sur les moyens du bord.

Lou Mantely