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Un jour, c’est la France que l’islam décapitera

Le professeur d’histoire Samuel Paty est donc mort assassiné par un « réfugié » (sic) tchétchène – de nationalité russe mais juste sur le papier ! – habitant Évreux, dans le département de l’Eure, ce paradis normand – parmi tant d’autres dans la région – de l’immigration et ses effets.

Paradis où les Tchétchènes se sont d’ailleurs récemment affrontés à des Africains, ces autres agneaux de la diversité : « De source judiciaire, c’est là, le vendredi 25 septembre 2020, vers 18 h, à la terrasse du Espress, un bar dépôt de presse, qu’une bagarre a éclaté entre plusieurs individus issus des communautés tchétchène et africaine de la ville d’Évreux. »

https://www.fdesouche.com/2020/10/01/evreux-rixe-interethnique-entre-africains-et-tchetchenes-un-mort-le-quartier-en-etat-dalerte/

Samuel Paty est ainsi mort pour avoir essayé de développer l’esprit critique de ses élèves. Seulement voilà : en islam on ne critique pas ; et à Conflans-Sainte-Honorine et ses environs l’islam couve sa soif de conquête comme un peu partout dans les banlieues de France. Il m’arrive régulièrement d’y croiser des barbes plus longues que celle du Père Noël et des voiles qui ne laissent pas voir grand-chose.

Quant à la racaille – cette armée de réserve de l’islam –, elle a pris ses quartiers depuis longtemps dans la ville de Michel Rocard – qui y fut maire pendant 17 ans, entre 1977 et 1994. Pourtant, Conflans-Sainte-Honorine, entre la Seine et l’Oise, avec son joli centre-ville, des infrastructures culturelles et sportives abondantes, aurait de quoi être agréable…

Et ce n’est pas l’actuel maire de Conflans-Sainte-Honorine, Laurent Brosse, qui va agir comme un Robert Ménard à Béziers, avec son discours béat de bobo progressiste ce samedi 17 octobre devant les caméras, en réaction molle à l’attentat perpétré dans la ville dont il a la charge :

https://www.bfmtv.com/politique/nous-nous-releverons-le-maire-de-conflans-sainte-honorine-prend-la-parole-apres-l-attentat-dans-sa-commune_VN-202010170056.html

Samuel Paty vient ainsi de faire les frais de l’enseignement des valeurs républicaines auprès d’une population dont les valeurs sont tout autres, la vidéo du parent d’élève musulman à l’origine de l’attentat l’atteste ; vidéo qui devrait valoir à son auteur plusieurs années de prison, si nous avions une justice digne de ce nom.

Mais il faut en finir avec les valeurs républicaines. Ce sont nos valeurs civilisationnelles qu’il faut opposer à l’islam, puisque l’opposition avec lui est inévitable, ce qui ne date pas d’hier. Et l’on ne s’oppose pas avec pédagogie mais les armes à la main. À travers cet assassinat digne de la pire sauvagerie, l’islam nous prouve une fois de plus qu’il n’a rien à voir avec nous. Alors pas de dialogue, des actes !

Il ne faudrait pas non plus que l’Éducation nationale se défile car elle a une part énorme de responsabilité dans ce déchaînement de violence islamique, elle qui, depuis des décennies inculque l’amour de l’Autre et la haine de soi. Haine de soi que, au passage, Jacques Chirac, alors président de la République, a en quelque sorte officiellement validée en pointant la responsabilité de l’État français dans son discours du Vel d’Hiv en 1995. Sous l’Occupation, l’État français n’existait plus puisque inféodé à une puissance étrangère hégémonique. Cela dit sans nier les crimes de Vichy. Plus généralement, enseigner une France forte doit devenir une obligation sous peine d’être radié du corps enseignant.

Enfin, il serait temps de démettre les députés, maires et autres élus qui s’acoquinent avec l’islam : ce sont des traîtres à leur patrie. Madame Obono, vous pouvez vous sentir visée !

Et au sujet de l’islam modéré qu’on nous assène à longueur de temps, Charles Péguy écrivait dans Notre Patrie : « Combien il est aisé d’établir une autocratie en France, pourvu que l’on respecte certaines formes, quitte à ne respecter aucune réalité, aucune liberté. » C’est exactement ce que fait l’islam, jusqu’au jour où, dominant, il agenouillera la France pour la décapiter…

Charles Demassieux

(Toutes mes pensées vont à la famille de Samuel Paty et ses proches)