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Un jour viendra où Macron et les siens devront rendre des comptes…

Résultat de recherche d'images pour "89 morts en plus"

La pandémie du coronavirus révèle l’état de délabrement de notre pays, totalement ruiné par le mondialisme et l’immigration.

La France, qui fut si riche à la fin des Trente Glorieuses, n’a même plus les moyens de préserver son système de santé, qui  fut un modèle du genre il y a 20 ans. Manquant de tout, l’hôpital est à l’image de la France de 2020, ruinée par des politiciens incompétents, ayant perdu tout sens de l’Etat.

En 1996, nous avions 9 lits pour 1000 habitants. En 2020, nous en avons 6, alors que la Corée du Sud en a 14 ! La France glisse vers le tiers-monde.

Certes, l’heure n’est pas à la polémique alors que la pandémie ravage la planète, mais le temps de rendre des comptes viendra bien un jour…

Emmanuel Macron a beau se poser en chef de guerre et  décréter la mobilisation générale contre le Covid-19, il est clair que les coutures de l’union nationale craquent de tous côtés. Il a totalement foiré la gestion de cette crise, en mettant les Français en danger par son incompétence.

La terrible vérité se fait jour et les langues se délient. Pourquoi un tel désastre sanitaire ? Comment avons nous pu laisser une telle pénurie s’installer au coeur du système de santé ? Il faudra bien y répondre un jour.

C’est d’abord le monde médical, largement sous-dimensionné et totalement submergé par l’afflux de malades, qui s’alarme sur le manque cruel de moyens : insuffisance de lits équipés, pénurie de masques, de kits de détection et de respirateurs. On trie les patients en ne soignant que ceux qui ont les plus fortes chances de guérison.

La colère gagne le monde médical, floué par les promesses non tenues d’Olivier Véran, qui a davantage l’âme d’un politicien que d’un médecin.

C’est ensuite l’opposition, qui dénonce l’inaction coupable de l’exécutif, qui a toujours une guerre de retard sur la progression exponentielle du virus.

Aucune leçon n’a été tirée des expériences chinoise et Sud-coréenne, pays qui ont maîtrisé la situation, soit en confinant les populations dès le début de l’épidémie et de façon drastique, comme en Chine, soit en testant un maximum de personnes pour confiner celles qui sont  contaminées, comme en Corée du Sud. En Chine, les nouveaux cas viennent tous de l’étranger  et sont aussitôt mis en quarantaine.

https://www.lefigaro.fr/sciences/coronavirus-aucun-nouveau-cas-d-origine-locale-en-chine-34-importes-20200319

C’est aussi le peuple, qui découvre aujourd’hui que le pouvoir n’a cessé de lui mentir, en minimisant la menace et en affirmant que la France était prête, alors que c’est un désastre sanitaire qui s’annonce, à cause de l’imprévoyance et de l’incompétence criminelle des responsables politiques.

Les mesures élémentaires de protection n’ont commencé que le 12 mars ! Avec deux semaines de retard, alors que le gouvernement  italien confinait  11 villes du Nord dès le 24 février.

Le 7 mars, le Prince se montrait au théâtre pour rassurer les Français. Mais depuis le 18 mars, on vous met une prune si vous sortez d’un cercle de 500 mètres autour de votre domicile.

https://people.bfmtv.com/actualite-people/emmanuel-et-brigitte-macron-au-theatre-pour-inciter-les-francais-a-sortir-malgre-le-coronavirus-1870852.html

C’est en outre la sphère médiatique, à la botte de la Macronie  pour diffuser la propagande élyséenne mensongère, qui pressent le désastre et change de discours.

C’est enfin cette classe politique nuisible, qui sent le vent tourner et commence à se refiler la patate chaude, comme on le voit avec l’ex-ministre de la  santé Agnès Buzyn, qui prétend avoir tiré la sonnette d’alarme le 30 janvier, alors que le 24 janvier elle déclarait que le risque de voir arriver le virus en France était minime. Les retournements de veste vont être légion !

Il est évident que le spectre du scandale du sang contaminé, avec des milliers de plaintes potentielles, commence à planer dans les allées du pouvoir…Le peuple voudra  qu’on désigne les responsables et les coupables de l’hécatombe. Et on peut parier que l’exécutif  fera porter le chapeau aux « experts » de la santé, chargés de le « conseiller ».

Car la situation dégénère. Pour la seule journée d’hier, + 475 morts en Italie et + 89 en France.

Dès demain, l’Italie va dépasser la Chine en nombre de morts.

Mais la France suit la même pente.

Voici ce que déclaraient hier quatre médecins anesthésistes-réanimateurs du Grand-Est :

« Une vague monstrueuse qui nous terrorise. »

« Faire mieux que l’Italie ? C’est grotesque !  »

« Depuis plusieurs semaines, on se prépare à l’enfer. »

« J’en ai vu des choses, mais ça, jamais. »

« Nos équipes soignantes gèrent  une crise monumentale dans une pénurie monumentale », dit un médecin sur un plateau de télévision.

« Nous pratiquons une médecine de catastrophe », dit un autre.

Mais pendant que le Covid-19 continue de semer la mort, les chercheurs du monde entier se mobilisent pour trouver le vaccin qui vaincra ce fléau.

Trente projets de vaccins sont en cours et des essais cliniques ont déjà démarré.

Mais c’est une course de fond qui va durer près de deux ans, avant la mise sur le marché.

Après les essais sur l’animal, on passe aux trois phases d’essais sur l’homme, afin de garantir l’innocuité et l’efficacité du vaccin.

Vu le marché potentiel gigantesque à la clé, on imagine la rivalité qui règne entre les  laboratoires…Les sociétés cotées espèrent le jackpot, car pandémie ou pas, l’argent dominera toujours le monde.

L’Institut Pasteur est bien entendu sur les rangs. Un essai clinique est prévu pour septembre.

Par conséquent, d’ici deux ans, nul ne sait  à ce jour comment se comportera le virus.

Va-t-il s’affaiblir avec les beaux jours ? Et dans ce cas, va-t-il redémarrer de plus belle à l’automne ? Va-t-il muter ?

Ce Covid-19 est la plus grande menace sanitaire que l’Humanité ait à affronter depuis un siècle, quand la grippe espagnole décima 1% de la population mondiale en 1918 et 1919.

Et il va falloir aussi gérer le volet économique, car aucun pays moderne ne peut survivre plusieurs mois sans travailler. Mais c’est un autre sujet…

Jacques Guillemain