Un maraîcher d’Annemasse condamné à quitter sa terre fertile pour laisser la place à une mosquée !

Publié le 22 octobre 2013 - par - 2 644 vues
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Une urgence pour un cas d’« occupation » islamique contraire à la fois aux libertés et à la préservation de l’environnement, me parait l’occasion de se demander si la présence des Veilleurs ou Sentinelles ou des Rosaires anti-ivg/pro-vie relève de la même qualification que les prières du vendredi dans des rues.

A Annemasse, un maraicher est condamné sous peine d’astreinte à quitter ses champs, en licenciant 15 personnes, avant le 18 décembre, car sa terre a été réquisitionnée pour… la construction d’une mosquée.

Alors que l’urgence écolo-économique est la relocalisation et la sécurité alimentaire, la réquisition des terres d’un maraicher serait scandaleuse quel que soit le culte, ou pour tout autre projet lié à une activité moins vitale que l’agriculture maraichère. Il est donc urgent de se mobiliser en faveur de cet agriculteur : voir infos ici : http://wikiagri.fr/tags/pierre_grandchamp

Ce cas illustre et résume à lui tout seul les conséquences écolo-économiques conjuguées de la religion et de l’immigration islamiques en Europe, et de l’immoralité d’une politique de « profit capitaliste » déplaçant/déportant les populations tout en détruisant l’agriculture.

L’habitat pour une population grandissante (ou plus aberrant encore pour des mosquées alors que la République manque à son devoir d’entretien des Eglises historiques) ronge les terres cultivables, créant une situation dangereuse dans un avenir proche où les ressources d’énergie se raréfient. L’islam est une idéologie de guerre, d’un « prophète » détestant les charrues, venue du désert et semant le désert et la guerre. Céder à ses revendications et pratiques (comme le legs ou « waqf » religieux stérile) propagera le désert.

La responsabilité de cette politique « nous » incombe, « nous », électeurs et électrices mettant au pouvoir ceux qui font venir ces immigrés. « Nous » aussi consommateurs, consommatrices, quand nous achetons des produits maraichers venus de terres africaines où ils sont cultivés en épuisant les nappes phréatiques locales, ce qui à moyen terme, désertifiera ces contrées, et contraindra leur population à chercher ailleurs une terre de survie, après avoir été sous-payée par des serristes européens … L’Union Européenne vient de signer avec le Maroc un accord qui favorisera la vente de blé au Maroc et l’importation de produits maraichers du Maroc : un non-sens écologique total, mais une source de profit immédiat en raison du faible coût de la main d’œuvre marocaine…

N’écoutons pas le discours malhonnête de tous les profiteurs de l’immigration/exil de populations et de «  l’islamisation » en tant que renforcement de l’emprise de fait de la loi islamique. Ecoutons plutôt la voix d’un Pierre Rabhi, « agroécologiste », (http://www.fondationpierrerabhi.org/), et soutenons ce maraicher et son épouse … marocaine.  Paysans, et futurs paysans du monde entier… :  unissons nous ! « Act local, think global »…

Les autres situations où la question du religieux se mêle à celle de l’usage du domaine public ou territoire sont les suivantes.  Des musulmans font des prières du vendredi dans certaines rues.  Les « Veilleurs » ou « Sentinelles » sont présents dans les rues, et pour certains, priant en silence ou à haute voix.  Des « anti-ivg/pro-vie » appellent à des « Rosaires » et font des manifestations en récitant des prières.

Certains veulent qualifier toutes ces actions d’ « occupation de l’espace public contraire à la laïcité».  Je ne suis pas d’accord.

Les militants musulmans priant dans les rues le vendredi, y tiennent des offices religieux, empêchant les passants de circuler, les intimidant. Ils se conforment aux hadith prônant de se rassembler pour prier « en rangs serrés », employant la même terminologie que celui d’une armée («  formant des rangs ») et non pas une terminologie spirituelle, demandant de se tenir debout ou agenouillé, pour élever des prières …  Ils obéissent à l’ordre d’instaurer la loi islamique,  « en jetant l’effroi dans le cœur des infidèles » sur le modèle de Mahomet, et/ou comme le prône par exemple Jamal Badawi, membre du « Conseil Fiqh de l’Amérique du Nord », du « Conseil européen de la fatwa et de la recherche » et de « l’Union internationale des juristes musulmans » :

http://www.youtube.com/watch?v=kEgYI1FDy-I

[youtube]kEgYI1FDy-I[/youtube]

Les Veilleurs ne sont pas un mouvement visant à occuper le territoire français au nom d’une puissance extérieure comme le califat selon le coran de Médine : ils sont Français de culture française catholique,  et quand bien même ils voudraient revenir au royaume catholique et manifesteraient pacifiquement pour, ce serait revenir au régime qui a construit la France et l’a défendue. Les Veilleurs n’organisent pas des rites cultuels, des messes dans la rue, ils manifestent individuellement, ne gênant pas la circulation, et s’ils prient au lieu de lancer des slogans bruyants, cela reste une modalité pacifique de manifestation et non une violation de l’interdit de réaliser des offices religieux en public.

Quand les catholiques font exceptionnellement des cérémonies religieuses hors des Eglises comme des processions traditionnelles,  ils les déclarent auparavant. De même les manifestations anti-Ivg  sont déclarées : il ne s’agit pas de messes mais de manifestations politiques, où à côté de slogans politiques sont dites des prières.

Si « occupation » par les « Veilleurs », il y a, elle est une « occupation » qui me parait urgente aujourd’hui, celle de « l’espace mental », celle d’un « vide moral », face à ceux qui aiment leur dieu plus que la vie (des autres), elle est celle de ceux qui ont jadis appris à répondre : « «Celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera» (Luc 9,24).

Or cette occupation là n’est pas de trop.  Je viens d’apprendre aujourd’hui qu’une jeune fille étudiante, sans problème dans une famille unie, sans être sous la pression d’aucun petit ami musulman, s’est convertie et voilée et craint « l’enfer pour ses péchés » (dixit) de jeune fille pilulée dès l’adolescence …

Le courage que les athées ont montré pendant la (les) Guerre, le discours émancipateur féministe ou humaniste laissent encore trop d’espace vide ou sans défense. La féministe que je suis se désespère de voir que les marchands de chair fraiche parviennent à faire paraitre notre civilisation « vide » bassement « matérialiste »à des jeunes comme elle, au point que l’islam puisse avoir pour elle l’apparence séduisante d’être un idéal plus élevé … Mais il faut prendre acte de la situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui, si nous voulons gagner contre jihad.

Face aux mouvements jihadistes « par le corps, les biens et la langue », la mobilisation athée ne suffira pas et le terrain idéologique  doit être « occupé »,  visiblement, le plus possible, par tous,  les « Veilleurs » et militants et manifestants, tous.

Elisseievna

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