Un médecin a sauvé la vie de mon ami : il a refusé de le vacciner

Un ami, pas tout jeune, s’est vu refuser et déconseiller les injections par son médecin traitant.

Il a subi il y a quelques années un pontage coronarien et prend un traitement au quotidien pour fluidifier son sang, pour empêcher la formation de caillots.

Bravo et merci à ce médecin qui estime que dans son cas, le risque est supérieur au bénéfice et que l’injection le mènerait à la mort.

Combien de patients dans le même cas sont-ils morts suite à l’absence de professionnalisme, de discernement d’un système médical qui a éliminé le rôle d’expertise du médecin traitant ?

Mon ami ne possède pas de passe sanitaire, pas plus qu’il n’aura de passe vaccinal : pour cette raison il ne peut rendre visite à son épouse en Ehpad et, lorsqu’il en parle, il pleure.

Mais il est en vie, ce qui lui permet de faire le bilan de son parcours : il se demande comment il est possible que tant de médecins, infirmiers, pharmaciens se livrent à ces injections sans discernement, sans réfléchir, sans humanisme. Il se demande comment nous pouvons accepter de vivre dans la peur au point de perdre toute capacité de réflexion. Il se demande pourquoi tant de politiques (pas tous) et de journalistes portent cette vision froide, cruelle, clivante d’une société qu’il n’imaginait pas possible et à laquelle il a finalement envie d’échapper.

C’est aussi pour lui que je me bats.

Pascal Lepetit

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7 Commentaires

  1. Il est invraisemblable de voir cette pression imposée par ce gouvernement sur les médecins en leurs plaçant une épée de Damoclès au dessus de la tête pour qu’ils vaccinent à tout prix , alors que leur serment d’Hippocrate les lient à ce devoir de médecine pour soigner l’humain avant tout et en estimant le bénéfice/risque en toute bonne âme et conscience .
    Comment quelques fanatiques peuvent t’ils écarter d’un seul revers de manche ces vraies valeurs .

  2. C’est le moment d’entourer votre ami, ce que vous faites certainement très bien. Un dur moment à passer, et dans quelque temps,il pourra retourner voir sa femme.
    Dans la petite ville où je me trouve, les médecins font du zèle. Ils ont la seringue prête ! Ainsi l’un d’eux se vante d’avoir vacciné un patient en plein Guillain Barré, alors que le vaccin peut provoquer un Guillain Barré ou réactiver un Guillain Barré ancien.
    Prudence donc. Il est réconfortant de savoir qu’il existe encore des médecins prudents, et non aux ordres de l ‘administration.
    Voir aussi sur YouTube le témoignage de la dame médecin de Noyon.
    Bien Cordialement

  3. Merci de ce témoignage qui montre le bons sens de ce médecin.Ses patients ont bien de la chance.
    Courage pour votre ami.Nous sommes quelques uns dans la même situation…

  4. incroyable, votre ami a une pathologie lourde, et donc la balance bénéfice risque faite par le mededin est en defaveur du vaccin. Je n’ai pas les competences pour le remettre en doute donc je le crois volontiers.
    En revanche, je doute qu’on est tous subit un pontage corronarien (au passage il pourrait pas l’avoir actuellement si la rea est pleine de covid) et soit sous anticoagulant.
    Donc que dit votre medecin pour le commun de la population, en particulier les personnes de plus de 65 ans? Cela pourrait etre interessant à savoir.

    • Voulez-vous l’avis du Dr Malone, l’inventeur de la technique ARNm ?
      «… Et le moins qu’on puisse dire est que, contrairement à ce qu’on pourrait naïvement croire, notre Dr Malone n’est pas spécialement enthousiaste au sujet des procédés en question : pour lui, tout ceci est fort expérimental et, comme on le lit trop peu, on manque trop de recul pour véritablement imposer quoi que ce soit dans le domaine. Lui même vacciné et plutôt favorable à la vaccination, sa position reste cependant la prudence visant à ne proposer ces injections qu’aux personnes consentantes, dûment informées, et surtout à risque.»
      Pas pour moi, certainement,je laisse ma place …

  5. Bravo à ce médecin qui a pris son rôle au sérieux !
    C’est en effet inimaginable que de vrais médecins puissent préconiser à de grands cardiaques un vaccin qui risque de les envoyer ad patres bien plus vite et plus sûrement que la maladie elle-même. Dans un tel cas, le remède – ou plutôt le prétendu remède car il s’avère de plus en plus peu efficace – peut être parfois pire que le mal.

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