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Un migrant relâché après avoir tenté de tuer une femme blanche !

 

En France – enfin, ce qu’il en reste –, il est donc avéré qu’aux yeux de la caste magistrate, qui nous tient lieu de justice, une Thaïs d’Escufon est nettement plus nuisible qu’un Libyen en situation irrégulière et potentiellement tueur. Libyen qui, de par sa nature afro-allogène, est une sorte de vache sacrée des progressistes. Qu’il ait tenté de tuer, par strangulation et qui plus est armé d’un couteau, la propriétaire d’une maison qu’il avait choisie pour dormir – selon ses dires – n’est que littérature. Même si la victime a cru sa dernière heure arrivée, elle doit comprendre qu’en sa qualité de femme blanche elle est ontologiquement coupable, pas son agresseur !

https://www.fdesouche.com/2022/10/30/jai-vu-ma-mort-arriver-le-temoignage-glacant-de-louise-etranglee-par-un-cambrioleur-en-essonne/

Ce « fait-divers » – c’est ainsi qu’on doit désormais appeler les crimes diversitaires en tout genre, histoire de lubrifier le réel pour qu’il ne nous fasse pas trop mal au moment de l’introduction ! – s’est produit à Brétigny-sur-Orge (Essonne). Commune où, en juillet 2013, une catastrophe ferroviaire avait provoqué la mort de sept voyageurs et dont le procès vient de s’achever.

Les faits – eux aussi divers, vous aurez compris ! – sont les suivants : un Libyen, fraîchement arrivé sur notre sol généreux– où s’ébrouent, dans une fête des fous éminemment progressiste, toutes les haines de la France ! –, a décidé de « visiter » des maisons comme d’autres jardinent. Il préparait sans doute une thèse sur l’architecture domestique en Essonne ! Ainsi, dans ses « recherches », il s’est retrouvé face à une propriétaire âgée de 68 ans, endormie sur son divan. Celle-ci, réveillée en sursaut par le « chercheur en architecture » qui avait déjà « étudié » d’autres maisons, lui a demandé de quitter son domicile. Elle s’est alors vu « gentiment » frappée et étranglée. À sa défense, le pauvre Mohamed F. n’avait pas les codes !

Mohamed F. c’est le nom flouté de l’intéressé, un droit imprescriptible pour tout criminel diversitaire. Là où les autochtones, en pareille situation, sont livrés publiquement en pâture, comme ce fut le cas de l’assassin de Justine. Assassin que je voue personnellement aux gémonies afin qu’il n’y ait aucune confusion là-dessus. Et peu importe les frustrés qui reprochent à cette petite Justine d’avoir voulu s’amuser, ce qui était de son âge. Qu’il se convertissent à l’islam ceux qui ont osé juger les mœurs d’une gamine à l’aune d’une morale très halal ! Fin de la parenthèse.

Donc, notre bon Mohamed, oint de sacralité diversitaire, s’est vu arrêté dans son geste « innocemment criminel » par le mari de sa « sournoise » victime, descendu en toute hâte pour sauver sa moitié et faire fuir son « agresseur immaculé ». Cueilli un peu plus tard par la police, et « après avoir offert une résistance importante à l’un des fonctionnaires qui obtiendra cinq jours d’incapacité temporaire de travail » – notez le sens exquis de l’euphémisme journalistique ! –, le gentil Mohamed a été arrêté, mis en garde à vue et placé en détention provisoire. Une telle « violence » l’a conduit à se faire du mal une fois enfermé et tenter de se suicider, dans une mise en scène parfaite, ce que la suite prouvera.

https://actu.fr/ile-de-france/saint-germain-les-arpajon_91552/le-cambrioleur-sort-libre-du-tribunal-apres-avoir-tente-de-tuer-une-sexagenaire-en-essonne_54845612.html

C’est là que ça devient sublime. Car au moment suprême, criant beaucoup, pleurant maman – comme chantait Brassens à propos d’une histoire de juge et de gorille –, Mohamed, tandis qu’on jugeait son « incivilité », a ému au plus haut point le tribunal qui, pour la forme, l’a condamné à… 12 mois de prison avec sursis et relâché. Et de vos offrir une figure de style qu’on appelle anadiplose, en revenant à la première phrase de mon article, rappelant que Thaïs – elle-même agressé par un migrant en décembre 2021 – a été condamnée, quant à elle, à huit mois de prison avec sursis pour avoir juste pénétré, avec des membres de Génération Identitaire, dans des locaux d’ennemis affichés de la France et pourvoyeurs de potentiels criminels migrants, sans avoir volé ni étranglé personne.

« Pour savoir se venger, il faut savoir souffrir », écrivait Voltaire. Je pense, pour ma part, que le peuple réel de France a assez souffert. Il est temps de passer au reste…

Charles Demassieux