Un moratoire sur l'immigration ? Une chance pour la France…

Qu’on le veuille ou pas, la question de l’immigration sera au cœur de la future campagne électorale des présidentielles…
Et chaque candidat sera jugé à l’aune de sa capacité à y répondre de façon à satisfaire les intérêts bien compris de notre peuple de France, dont la voix doit être, en toute Démocratie vraie, entendue et écoutée.
Depuis de longs mois, à « Riposte Laïque » nous militons pour un moratoire de plusieurs années sur l’immigration, de manière à traiter sereinement et efficacement les problèmes qu’elle pose à notre espace public, social et sociétal, depuis les quatre décennies pendant lesquelles les gouvernements de « gauche » et de « droite » ont ouvert les vannes des flux migratoires incontrôlés, et à demander au Peuple-Citoyen quelle politique migratoire il souhaite pour son Pays.

Un moratoire sur l’immigration serait une chance extraordinaire pour la France !

Qu’on en juge : il y a actuellement, en France, plus de 2 millions de demandeurs d’emplois et autant d’emplois précaires (par ailleurs, en « zone Euro » le taux de chômage atteint des chiffres records) : qui peut soutenir, sans crainte de ridicule, que la France a besoin d’une main d’œuvre immigrée , qu’elle n’a pas, sur place, toute la main d’œuvre utile ? Quand on sait que plus de la moitié des emplois qui seront créés dans les prochaines années seront de « petite qualification », qui peut dire, sans trembler d’hypocrisie, que la réserve de main d’œuvre n’existe pas ? Et pour ce qui sera des emplois qualifiés, qui peut ignorer que, dans les facs. et autres établissements d’enseignement et de formation de quelque nature qu’ils soient, il y a des masses d’étudiants à réorienter, à former afin de satisfaire une demande actuelle et future ?
Le moratoire sur l’immigration permettra de mettre en place toutes les mesures indispensables à la résorption de cette masse de demandeurs (actuels et futurs) d’emplois…
L’immigration « légale » de peuplement qui nous est imposée depuis quarante ans par tous les gouvernements qui se sont succédés a ouvert la voie à une immigration illégale importante qui nourrit, sur place, le travail « clandestin », les infractions aux lois sous toutes leurs formes , l’insécurité dans les quartiers…qui pèse sur les besoins en logements et autres équipements tout en favorisant l’émergence des « marchands de sommeil » …qui détourne l’aide sociale dans son ensemble tout en la faisant croître…
Le moratoire sur l’immigration favorisera les contrôles aux frontières et partout en France, imposera de lutter contre le travail illégal en traquant les entrepreneurs, quelle que soit leur taille, qui y recourent, d’expulser sans rémission les immigrés en situation irrégulière (et sans possibilité de retour), de contrôler l’attribution des aides sociales afin de supprimer toutes celles qui sont indues… bref, permettra la mise au clair (et en ordre) du marché du travail et l’assainissement de la politique d’aide sociale de l’Etat et des collectivités territoriales.
Le poids excessif de l’immigration de peuplement demandée, il y a quarante ans, par le grand patronat français et élaborée par les septennats Giscard-Mitterrand-Chirac a conduit à aggraver la « crise du logement » par une demande venant de l’extérieur et l’imposition dans le logement social de populations étrangères dont beaucoup , comme dans les cités marseillaises, oublient de payer leurs loyers… au détriment de la population autochtone dont les enfants sont trop souvent conduits à ne pas bénéficier du logement social auquel leurs revenus leur donnent droit et tenus, de ce fait, à rechercher leur logement dans le secteur locatif privé, trop heureux de cette demande qui fait monter le coût des loyers.. Ces populations « importées » ont, très souvent, ghettoïsé leurs quartiers d’implantation en y imposant leurs formes de vie, leurs comportements, leurs façons d’être, qui les ont singularisés et qui ont fait fuir tous ceux qui, précédemment établis, n’ont pu supporter ces contraintes aliénantes.
Le moratoire sur l’immigration, en tarissant la source, permettrait d’éponger le « trop plein » et de mettre en place, sur plusieurs années, une politique du logement « tous azimuts » afin de résorber, peu à peu, la demande actuelle, tout en obligeant chacun à respecter les obligations qui s’attachent à tout accès au logement, au quartier, à la Cité.
Ce sont bien les immigrés et leurs descendants des deuxième et troisième générations qui peuplent, massivement, les zones sensibles de notre pays (ou zones de « non droit ») , zones qui continuent à attirer les migrants d’aujourd’hui…Ces zones vivent, le plus souvent, d’une économie souterraine (que tous les responsables politiques connaissent bien, d’ailleurs), illégale, aux formes multiples (trafics de drogue, délits divers, prostitution, recel, mendicité organisée, travail clandestin…..) associée à la perception de toutes les formes de l’assistanat social que paie le travail de ceux qui travaillent légalement…
Le moratoire sur l’immigration laissera le temps de la mise en action d’un plan de lutte totale contre toutes les formes de l’activité illégale qui gangrène des « zones sensibles » (et qui va bien au-delà d’elles) tout en faisant les coupes les plus sévères dans les différentes aides distribuées indûment et en promouvant l’obligation d’emploi pour tous ceux qui, aujourd’hui, vivent directement ou indirectement, d’expédients multiples. Ce plan, d’ailleurs, n’oubliera pas de traiter avec rigueur et sans répit, toutes les pratiques délictueuses qui marquent la vie de ces quartiers afin d’y rétablir la loi et l’ordre républicains.

Il est notoire que l’islam a utilisé les vagues massives et incontrôlées de l’immigration passée (et actuelle) pour s’implanter en France, s’y enraciner, y manifester son prosélytisme et tenter d’y imposer ses lois rétrogrades et stupides, dangereuses aussi, par la construction d’un communautarisme islamique qui fleure bon les temps obsolètes des guerres de religion. Cette destruction de l’espace public laïque et démocratique est favorisée par la volonté conquérante des imams de toutes sortes (étrangers surtout) qui officient sur notre sol, la nature expansionniste de l’islam, la couardise (pour ne pas dire plus) des élus de la République qui ne savent même pas défendre les valeurs qu’ils représentent, les intérêts idéologiques, politiques, économiques des tenants de l’Europe qui se « construit » et de la Mondialisation du FMI et de l’OMC.
Le moratoire sur l’immigration donnera un coup d’arrêt à l’afflux de ces populations manipulées par une religion ségrégationniste et ouvrira la voie à une politique d’affirmation et de confortement de l’espace laïque et démocratique qui nous organise , politique qui remettrait l’islam à sa vraie place – dans le privé du croyant- tout en valorisant la séparation stricte de toutes les églises et de l’Etat et la primauté de la loi démocratiquement élaborée sur toute autre loi.
En même temps, il donnera la possibilité à un gouvernement responsable d’engager le processus d’intégration des populations immigrées installées légalement, quel que soit le moment de leur installation, intégration concernant aussi bien ceux qui sont de nationalité étrangère que ceux qui ont bénéficié de l’application éhontée et automatique du droit du sol, intégration concernant aussi bien ceux qui sont de la première génération immigrée que leurs descendants de deuxième, voire de troisième génération.
Intégration qui suppose le contrat social simple et nécessaire d’apprendre la langue française, de se soumettre aux devoirs communs en même temps que s’ouvre l’accès aux droits dévolus à chaque citoyen, d’accepter et de respecter les valeurs, lois et principes de la République, de refuser toutes les formes du communautarisme, de s’insérer socialement par l’accès au travail légal…Ce contrat social, impératif, laissera aussi à chaque immigré, quel qu’il soit, le choix de sa nationalité (la double nationalité sera un cas limite et rare) et la possibilité de repartir dans son pays d’origine s’il le trouve trop contraignant.
Mais ce moratoire aura aussi une fonction politique : durant son application, il sera possible de consulter le peuple de France sur la politique d’immigration qu’il souhaitera ensuite, sur l’effacement du droit du sol, sur le besoin réel d’une main d’œuvre immigrée, sur sa volonté de voir s’effacer ou non son identité et ses valeurs fondamentales, bref, de conduire un vrai débat politique et démocratique afin que les nouveaux élus puissent mettre en pratique ce que le Peuple de France aura demandé.
On le voit clairement : le moratoire sur l’immigration que nous demandons sera une vraie chance pour la France d’être elle-même, de préparer son avenir en accord avec les pensées, valeurs, principes, lois, souhaits qui procèdent de son Peuple et qui lui permettront de vivre sereinement dans le respect de tous et de chacun, dans la reconnaissance de ce que son histoire a construit.

Utopie ? Rêve ? Vœu pieux ?

C’est vrai : ce serait s’opposer à l’Europe de Maastricht et d’Amsterdam, du traité de Lisbonne, des protocoles de Nice, de Barcelone, de Lisbonne aussi…à cette Europe de techno-politiques non-élus et ne devant aucun compte aux peuples souverains, de fonctionnaires surpayés et planqués dans leurs bureaux isolés des peuples…à cette Europe qui part en capilotade, soumise à la mondialisation FMIesque, aux oligarchies financières et internationales, à l’idéologie et aux intérêts US…
Et alors ?
C’est vrai : madame Brochen, qui se fait appeler Aubry pour ne pas s’appeler Delors, le trio Joly-Mamère-Duflot, les apparatchiks Buffet et Laurent, les amis du Hezbollah à la Besancenot – sans oublier l’ectoplasmique Bayrou et les gouvernants actuels- vont pousser leurs cris habituels d’orfraies faussement indignés et en appeler à la solidarité, à l’humanité, au multiculturalisme, à la mixité des cultures pour justifier leur propension à l’ouverture tous azimuts des frontières…tout en éructant des « racistes…racistes » qui remplacent les arguments qu’ils ne peuvent avancer pour se justifier. Tartufes professionnels qui voudraient masquer sous un humanisme de façade leur soutien aux forces financières et économiques mondiales qui veulent utiliser l’immigration comme moyen d’imposer un chômage massif endémique dans nos pays pour casser tout combat social et augmenter le taux de profit des capitaux investis, tout en préparant la disparition sociétale des nations dont les valeurs historiques gênent le processus de la mondialisation libérale.
Et alors ?
C’est vrai : la « bien pensance » post-soixantehuitarde, les bobos compassionnels des média, du show bis, des quartiers cossus et des dîners en ville, les associations qui exploitent fructueusement le fonds de commerce de la misère des autres, les « humanitaristes » salonards, viendront glapir leur haine du peuple et de ceux qui bossent, payent leurs impôts et subissent les effets pervers de toutes les formes de l’immigration…
Et alors ?
En démocratie vraie, c’est la voix du Peuple qui doit trancher… Et la campagne électorale de 2012 doit être le moment essentiel pour que cette voix s’exprime, clairement, librement, en obligeant, par sa force d’expression et de revendication personnifiée par le ou les candidats qui se seront nettement prononcés pour l’arrêt de l’immigration, les élus futurs à décider ce moratoire et à mettre en œuvre tout ce qu’il suppose.
Robert Albarèdes

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