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Un numéro spécial Callac comme si vous y étiez

Le rassemblement de Callac est terminé depuis à peine quelques heures. Treize intervenants y ont pris la parole. Dans l’ordre :

Catherine Blein, présidente des Amis de Callac ;

Bernard Germain, porte-parole du Comité d’organisation contre le projet Horizon à Callac ;

Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine ;

Jean-Pierre Fabre-Bernadac, président de Place d’Armes ;

Danielle Le Men, vice-présidente des Amis de Callac ;

Richard Roudier, président de la Ligue du Midi ;

Cécile Scheffen, porte-parole de l’association nantaise « La Caraque » ;

Patrick Jardin, père de Nathalie, assassinée au Bataclan ;

Éric Mauvoisin, animateur du combat contre le déboulonnage de la statue Saint-Michel aux Sables d’Olonne ;

Général André Coustou, administrateur des Maires pour le Bien Commun ;

Gilbert Collard, président d’Alternative France :

Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque.

Des interventions de soutien, venues de Saint-Brevin et de Saint-Lys, où des compatriotes mènent le même combat qu’à Callac, ont été lues, ainsi qu’un message de soutien du Parti de la France.

À la fin du rassemblement, Bernard Germain et Catherine Blein ont fait entonner l’hymne breton, Bro Goz Ma zadou, et ensuite, bien sûr, La Marseillaise.

Des slogans très offensifs seront scandés, après chaque intervention. « On est chez nous », « Callac, Callac, référendum », « Rolland, ton Horizon, on n’en veut pas », « Aujourd’hui dans la rue, demain on continue », « Ensemble, ensemble, on va gagner », et quelques autres encore.

Il y avait deux France, ce jour là, à Callac. Celle des collabos, gavés de subventions, appuyés par l’appareil d’État et la municipalité de Callac, qui soutiennent le projet Horizon, donc le Grand Remplacement du peuple français et breton par des Africains. Ils veulent nous faire taire par tous les moyens. Y compris en attaquant notre rassemblement, et en obligeant les gendarmes mobiles à tirer des grenades lacrymogènes pour les disperser.

Et celle des Français, les vrais, les résistants, qui avaient pour beaucoup parcouru des centaines de kilomètres pour refuser l’africanisation de Callac, et exiger que Callac reste Callac, la Bretagne reste la Bretagne et la France reste la France. C’est cette France-là qui est insultée par tous les médias, tous les partis politiques, exceptés ceux de la Droite patriotique, et toute la caste mondialiste.

Grâce à eux, une superbe démonstration a été réussie, mille patriotes présents ce jour.