Un Nuremberg pour nos politicards est impossible, sauf si…

La rengaine devient lassante et ne mange pas de pain pour les frileux. Il faut un nouveau Nuremberg, il faut un nouveau Nuremberg ! glapissent-ils tout en se gardant bien d’énumérer les noms des criminels visés dans le scandale du Coronavirus en France. Alors à toutes ces caisses de résonance percées, il convient de rafraîchir la mémoire.

Ayant passé plusieurs années à étudier l’histoire et le procès des dignitaires nazis (documentaires, conférences, débats, archives, films d’époque, livres (1) etc.), je tiens à apporter quelques précisions élémentaires.

Par ailleurs, je viens de découvrir avec stupéfaction la censure massive de YouTube sur ce que l’on y trouvait encore, il y a une huitaine d’années. Je me contenterai donc de ne mettre en lien ici que de très courts extraits des certaines (très longues) vidéos historiques qui ont disparu. Beaucoup sont sûrement définitivement perdues pour le grand public.

Histoire de resituer l’ambiance politico-médiatique qui prévalait alors, et de faire comprendre pourquoi, en 2020, en l’état actuel du droit français sous perfusions des droits- de-l’hommiste et des directives européennes transposées, un tel procès n’est pas possible. La raison première en est que les vainqueurs de l’époque s’étaient arrogés plusieurs principes.

Commençons par les trois articles les plus importants (et les plus discutables)…

Article 19

Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante. 

Article 20

Le Tribunal pourra exiger d’être informé du caractère de tout moyen de preuve avant qu’il ne soit présenté, afin de pouvoir statuer sur sa pertinence. 

Article 21

Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. Il considérera également comme preuves authentiques les documents et rapports officiels des gouvernements des Nations unies, y compris ceux dressés par les Commissions établies dans les divers pays alliés pour les enquêtes sur les crimes de guerre, ainsi que les procès-verbaux des audiences et les décisions des tribunaux militaires ou autres tribunaux de l’une quelconque des Nations unies. 

… et agrémentés de ces trois autres articles :

Article 12

Le Tribunal sera compétent pour juger en son absence tout accusé ayant à répondre des crimes prévus par l’article 6 du présent statut, soit que cet accusé n’ait pu être découvert, soit que le tribunal l’estime nécessaire pour toute autre raison dans l’intérêt de la justice.

Article 13

Le tribunal établira les règles de sa procédure. Ces règles ne devront en aucun cas être incompatibles avec les dispositions du présent statut.

Article 18

Le tribunal devra :

(a) limiter strictement le procès à un examen rapide des questions soulevées par les charges,

(b) prendre des mesures strictes pour éviter toute action qui entraînerait un retard non justifié, et écarter toutes questions et déclarations étrangères au procès de quelque nature qu’elles soient,

(c) agir sommairement en ce qui concerne les perturbateurs, en leur infligeant une juste sanction, y compris l’exclusion d’un accusé ou de son défenseur de certaines phases de la procédure ou de toutes les phases ultérieures, mais sans que cela empêche de décider sur les charges.

Article 7

La situation officielle des accusés, soit comme chefs d’États, soit comme hauts fonctionnaires, ne sera considérée ni comme une excuse absolutoire ni comme un motif de diminution de la peine.

Article 8

Le fait que l’accusé a agi conformément aux instructions de son gouvernement ou d’un supérieur hiérarchique ne le dégagera pas de sa responsabilité, mais pourra être considéré comme un motif de diminution de la peine, si le tribunal décide que la justice l’exige. (extraits de https://ihl-databases.icrc.org/applic/ihl/dih.nsf/52d68d14de6160e0c12563da005fdb1b/ef25b8f448034148c1256417004b1ce6?OpenDocument)

Voilà donc ce qui, aujourd’hui, ferait trembler les criminels de santé publique de l’État-Macron et les membres de son gouvernement génocidaire Philippe

L’ouverture du procès de Nuremberg

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