Un peuple humilié dans son propre pays devient très méchant

Je vais partie des écoliers qui ont appris l’Histoire de France d’une manière calamiteuse : des dates, des batailles,des personnages illustres, rien de bien concret sinon le nombre de morts. C’est en regardant sur Arte les documentaires bien tournés sur la 1ère et 2ème guerres mondiales que j’ai compris l’Histoire de mon pays pour mieux appréhender son présent et penser à son avenir. Comprendre le passé est vital, car tout ce qui nous arrive maintenant prend racine dans l’autrefois.
La première guerre mondiale a laissé l’Allemagne dans le chaos total : une paix infâmante, des dommages de guerre considérables, des victimes, des veuves, des handicapés, des traumatisés par milliers. Les premières plaies tout juste pansées, des généraux allemands n’ont pas hésité à révéler l’atroce vérité : bien des batailles, qualifiées alors de « boucheries », n’avaient eu d’autre but que de casser du Français, l’intérêt stratégique était quasi nul. Il faut imaginer l’impact de telles révélations sur un pays déjà à genoux, il en résulta un grondement qui s’amplifia parmi la population, un mot revint sur toutes les lèvres, de plus en plus assoudissant : ‘HUMILIATION »! . Vint la crise de 1929 qui mit les état unis dans une position économique si périlleuse que les autorités durent réclamer aux allemands prématurément et en quantités astronomiques, les dommages de guerres qui auraient dû être échelonnés. Ce fut le commencement de la fin : un pays dans la misère, le chômage,le désordre. Bien sûr, une pathétique réconciliation avec la France, amenait parfois d’anciens combattants à déposer des gerbes de fleurs sur les monuments aux morts de Verdun et d’ailleurs, mais peu remarquaient, tant leur désir d’oubli était grand, que les délégations demeuraient guindées, les sourires crispés, les allemands n’attendaient qu’une chose : se venger.
Hitler sut bien vite tirer profit de ce désarroi, il n’eut qu’à éructer sa haine, des mains se tendirent par millions, des défilés, des drapeaux redonnèrent l’illusion de l’ordre et de la discipline, des usines d’armement se mirent à tourner pour remettre l’allemand au travail, des camps de jeunesse eurent un franc succès pour endoctriner les enfants et rassurer les parents.Un peuple humilié prenait un virage à 180° et devint très méchant. La suite, tout le monde la connaît…c’est l’aboutissement d’un long processus.
Aujourd’hui en 2010, notre pays connaît une grande crise économique mais surtout morale. Echec de l’enseignement, échec de l’intégration, échec de la représentativité de nos dirigeants, échec de la religion. Cela fait plus de trente ans qu’on impose aux Français un mode de vie qu’ils refusent, la gôooche et nos zélites intellectuelles ne pensent qu’à nous éduquer contre notre gré, il est clair que nous sommes à leurs yeux, de pauvres imbéciles qui n’ont rien compris. Cela prit forme en 1989 quand les islamistes ont commencé à cracher à la face de leur pays d’adoption en voulant imposer le voile à l’école, puis nous avons assisté au fil du temps à l’occupation du domaine public par les lobbys religieux sans aucune réaction de nos politiques. Aujourd’hui nous en sommes là. Cerise sur le gâteau : en 2008, Madame Segolene Royal, se voit atteinte de « pardonite augüe ». Il s’agit , en fait, de faire passer la grosse pilule, de l ‘islamisation de la France, au moyen d’une culpabilisation massive du peuple français, qui devrait se flageller ad eternam pour avoir été un sale colonialiste. Monsieur CON.BENDIT( ‘dit Dany le rouge, puis le Vert, m’est avis qu’il va passer au gris en 2012 quand il va voir comment nous allons voter…) méprise l’avis du citoyen lambda, ricane devant le vote de suisses contre les minarets, bien sûr nous – les classes moyennes- nous n’avons toujours rien compris.
Cela continue avec l’attitude toujours plus condescendante des médias, qui confisquent l’information. Larvaires vis à vis des politiques et majoritairement gauchisants, ces grands penseurs nous abreuvent d’éditos qu’eux seuls comprennent, et présentent le français moyen comme un Bidochon en marcel, au bord de la crise de nerf . Il suffit de regarder les journaux de TF1 présentés par l’ineffable Jean Pierre Pernault : c’est à mourir de rire de voir des équipes de télé interviewer des péquenots qui baragouinent dans un patois incompréhensible ! Voyez aussi les reportages bien édulcorés sur les grèves à répétition de nos chers privélégiés de la SNCF : au micro trottoir, tout le monde est content! pas de mouvement d’humeur du pauvre gars qui s’est levé à 4 heures du mat’ pour prendre un train qui n’existe pas et qui -comme 80% des travailleurs- ne pourra jamais faire greve de sa vie, même s’il est payé au SMIC.

C’est comme ça que monte l’humiliation d’une population : toujours plus de complaisance de nos politiques, l’info livrée à travers un beau miroir déformant. Nous savons tous parfaitement qu’ils ne peuvent et veulent plus défendre notre identité et nos valeurs, ils se couchent devant l’électorat islamiste, ils dépensent nos finances publiques pour mettre à mal la laïcité que nous avons si chèrement gagnée.Notre journal quotidien s’émaille de faits divers toujours plus sinistres et révolants : dans tel pays d’Europe, la charia est légitimée par les juges, dans tel autre, un meurtre rituel donne lieu à une peine de prison symbolique; En France les émeutes de 2005 nous font clairement comprendre que notre pays n’est plus sous contrôle, qu’il appartient à la pègre magrébine en majorité. La victimisation permanente des délinquants et de leur famille agressent notre bon sens en permanence, des mots qu’on croyait révolus depuis le moyen âge font leur réapparition : excision, polygamie, charia, lapidation, burka, crime d’honneur, chienne, face de craie, souchien. Des livres et des textes appelent à cracher sur notre pays et notre mode de vie (Nique la France), les mosquées fleurissent et dans leur périmètre des barbus aux regards haineux. Notre président et notre 1er ministre pratiquent le double language électoraliste du lèche-babouche, l’un a remisé son Karcher au placard, l’autre inaugure une mosquée auprès d’une petite fille voilée. La gauche s’abstient de voter contre la burka (les femmes vous disent merci, elles sauront se le rappler en 2012), Madame Aubry Brochen emboîte le pas des compassionnels qui ne veulent rien voir.
En juillet 2010, l’avant dernière goutte d’eau, va tomber sur notre pays : l’équipe de France va réaliser l’exploit formidable non seulement – d’insulter son propre pays- mais d’exporter son pitoyable modèle d’intégration à l’étranger, devant les caméras du monde entier. Nous avons été ridiculisés et nous ne sommes pas prêts de l’oublier : champions du monde de la grève, champions du monde de la bouffonerie, voilà nos médailles.
La France marche sur la tête et pour lui redonner le sens de la gravité, une formidable entreprise de désenfumage devra être pratiquée. Pour cela, je pense qu’il faudra attendre la dernière goutte d’eau de l’HUMILIATION . De nouvelles émeutes? des attentats? une autre perfidie de nos élus? je doute que ce soit indolore et , comme dans l’Allemagne d’entre deux guerres, la tentation sera grande pour certains, de chausser les bottes cloutées et de tendre le bras. Alors là, nos politiques de tous bords viendront pleurer et crier au scandale, quand un pauvre gars issu de l’immigration, qui n’a jamais lu le coran, parfaitement intégré, travailleur et respectueux des lois, se fera tabasser par des crânes rasés. Mais force sera de constater que nos politiques et nos intellos auront tout fait pour ça!
Non les français ne sont pas racistes et anti musulmans! Toute personne qui veut se faire adopter par la France et qui en respecte le « deal » est la bienvenue. Les musulmans peu ou pas religieux feraient bien de se manifester très vite, mais qui a envie de se faire menacer de mort par des fanatiques qui ont pris l’habitude depuis des millénaires d’assassiner ceux qui ne sont pas du même avis qu’eux!
Bientôt, un choix douloureux s’offrira à nous tous : la dictature islamique ou l’extrême droite. Pour qui allons nous voter?
Enfin, un dernier exemple qui montre à quel point nos médias sont conditionnés : samedi 7 août 2010, au journal régional de France 3, Anne Caruel, journaliste professionnelle, interviewe le talentueux Youssou n’Dour originaire du Sénégal en duplex de Saint Nazaire où l’artiste se produit le soir même dans le cadre du festival annuel « les escales ». Question de la journaliste : « ça ne vous dérange pas trop de chanter dans une ville qui fut le haut lieu de l’esclavage ?  » J’ai bondi de ma chaise. Jusqu’à quand allons nous devoir subir cette flagellation?
Alors n’oublions pas : de l’humiliation naît l’extrémisme, les médias et les politiques feraient bien de s’en souvenir!
Mireille Ménard

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