Une commission nous enfume sur les actes anti-musulmans, mais ignore le racisme anti-blancs

Dans son dernier rapport, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH ) s’alarme après la forte augmentation de 23% des actes racistes antisémites et antimusulmans en 2012. Soit. Mais si cette montée de l’intolérance dans notre pays est préoccupante, on ne peut que déplorer le manque d’objectivité, pour ne pas dire l’hypocrisie, de cette commission qui fait l’impasse totale sur le racisme anti-français. Comme si ces derniers avaient le monopole du mal ! Tout d’abord, on ne mélange pas l’antisémitisme, qui est le plus souvent le fait de musulmans radicaux qui transposent le conflit du Moyen Orient sur notre sol, avec le rejet d’un islam jugé de plus en plus envahissant dans la sphère publique.

Ensuite, la vraie question qu’on occulte mais qui reste essentielle, est de savoir pourquoi les Français deviennent de moins en moins tolérants envers ceux qu’ils accueillent à bras ouverts depuis trente ans. Dans un pays totalement anesthésié par le matraquage permanent du politiquement correct et paralysé par la dictature de la pensée unique, il est de bon ton de dénoncer les actes racistes envers les minorités, lesquelles sont systématiquement présentées comme des victimes. Car les faits sont là. Toute critique des minorités est sévèrement condamnée comme étant une incitation à la haine, alors que certains rappeurs peuvent impunément cracher leur haine de la France au nom de la liberté d’expression.

Par conséquent, ce que ce rapport ne dit pas mais que tout le monde pense tout bas, c’est que les citoyens en ont vraiment marre de voir leurs valeurs et leur mode de vie sans cesse contestés par certaines minorités toujours plus envahissantes, qui rejettent ostensiblement notre culture et entendent nous imposer la leur. Il ne sert donc à rien de  dénoncer un mal de société si on refuse sciemment d’en évoquer les origines. Car le racisme en France n’est pas la haine de l’autre, comme on voudrait nous le faire croire depuis des décennies, il n’est que le rejet légitime de certains comportement rebelles de ceux qui refusent toute intégration dans leur pays d’accueil.

Une fois de plus, la mauvaise foi reste la règle dès qu’on aborde les questions d’immigration. En refusant de regarder la réalité en face, les problèmes de cohabitation ne peuvent que s’aggraver. Car le droit à la différence conduit toujours à la différence des droits, avec le risque non négligeable d’une dislocation de la société. Et si l’acceptation de « l’autre » doit se traduire peu à peu par le renoncement à nos valeurs, nous courons tout droit à la catastrophe.

Jacques Guillemain

image_pdfimage_print