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Une des clés pour le salut du monde : le choix des mots

J’ai l’habitude, à chaque fois que l’occasion s’en présente, d’affirmer mon utilisation personnelle du mot « islamisme » comme signifiant, par son étymologie, la propension à être favorable à l’islam, et par extension, à son expansion de par le monde et à sa domination sur les peuples, puisque c’est à quoi aspire toute doctrine politique. Que ce soit le socialisme, qui soutient une politique sociale, le gaullisme, qui prétend imposer des points de vue gaulliens ou le nationalisme qui privilégie l’émancipation de la nation, chacun de ces exemples décrit un mouvement qui souhaite les rênes du pouvoir pour appliquer une idéologie définie par son nom.

Ainsi, sous cette approche, il est à noter que tous les musulmans sont censés être islamistes ; ils ont en effet pour devoir de soutenir de toutes les manières possibles la propagation du culte dont ils ont été faits prisonniers à la naissance et qui les a privés à jamais d’esprit critique, pour la plupart d’entre eux. Dans cet article, j’entends soutenir la thèse que le choix de nouveaux paradigmes dans le sens des vocables que nous employons peut être déterminant pour notre salut, avec le point d’orgue en fin d’article. Reprenons notre étude du mot « islamisme ». Si l’on conçoit que tous les musulmans sont islamistes, selon ma définition, il reste inévitable de noter néanmoins qu’il y a deux approches contradictoires dans leur démarche de conquête. Et je ne m’étendrai pas sur la question, faute de place, mais une étude historique de la création de l’islam et de sa diffusion rappelle combien la conquête est en soi le principal objet de l’islam, on pourrait dire son pilier zéro, celui qui soutient tout l’édifice, le reste étant chimère moyenâgeuse et délire ritualiste inepte, en dehors de l’aumône  (intracommunautaire néanmoins, sic ! ).

Depuis la deuxième moitié du XXe siècle, le mode de conquête privilégié a été la migration-invasion, associée à une fertilité excessivement excédentaire, de façon à opérer le remplacement des populations indigènes par celles importées avec le culte qui a motivé leur déplacement, d’une manière ou d’une autre. Et force est de constater que ça s’est révélé très efficace. Pour ce qui concerne la seule France et au regard de l’évolution démographique depuis 1970, où nous nous comptions 52 millions d’habitants, et au vu également du nombre de fausses cartes Vitale en circulation qui pourrait bien tourner autour de 15 millions, j’estime pour ma part qu’il y a entre 25 et 30 millions de personnes de confession musulmane sur le sol français. Si la France n’est pas encore officiellement un pays musulman, c’est en bonne voie à ce rythme. Et toute l’Europe de l’Ouest est rongée par le fléau. Ainsi les promoteurs d’un islam maux des raies, parce qu’il prend vraiment ses victimes par traîtrise, s’avèrent bien, du point de vue du résultat, être les meilleurs islamistes possibles, au sens où j’entends le mot. J’appelle aussi cette fraction de la mouvance la branche taqîyo-démographienne, ou encore batraco-anesthésiste ou enfin l’islam patient des clapiers (même si elle prépare le terrain à la branche alternative).

Par contre, les tenants d’un islam radical, que je qualifie de coranique, ou authentique, et qu’on regroupe souvent sous les termes de terroristes, Frères musulmans, salafistes, wahabbites, fondamentalistes, rigoristes, intégristes et que sais-je encore, ont une fâcheuse tendance à faire flipper tout ce qu’ils approchent partout où on les croise. De quoi réveiller les pires idiots, encore appelés gauchistes, et que je qualifie quant à moi de géno-sui-cideurs ; et si on les avait fortement secoués beaucoup plus tôt, on n’en serait probablement moins là. Mais cela ferait donc davantage de tous ces hystériques des anti-islamistes, du coup. On constate ainsi que si l’on se fie au véritable sens des mots tel que logiquement conçu avant qu’il ne soit détourné par la novlangue dans le but précisément de nous faire accepter l’inacceptable, eh bien à défaut d’outils pour se défendre d’agressions physiques, on peut au moins s’armer intellectuellement d’un vocabulaire qui remet les idées à leur place et l’église au milieu du village.

Alors on peut certainement appliquer cette stratégie à bien d’autres concepts ; ainsi j’appelle hyperfas ceux qui se prétendent antifas, je parle des Palestiniens pour décrire seulement les Juifs d’Israël, et il y certainement maints autres exemples à envisager. Mais il y a deux terminologies qu’il pourrait bien s’avérer crucial, pour le monde entier, à la limite, de modifier de façon définitive et le plus vite possible, afin de s’armer non seulement intellectuellement, mais même juridiquement contre cet ennemi de l’humanité qu’est l’islam et dont la menace croissante devient désormais une préoccupation de premier plan pour tous les peuples civilisés qui en subissent les assauts. Tout d’abord, pour le court terme, remplacer l’expression « attentat terroriste » par « action jihadique » permet par définition du jihad d’en faire un acte de guerre, ce qui entraîne ipso facto de se soustraire aux juridictions civiles et d’appliquer la peine qui est l’issue d’un combat guerrier sans avoir à s’embarrasser de procès interminables et de peines aménagées etc.

Ensuite, pour éviter l’application des lois Pleven et autres du même acabit, mais également les contraintes du droit international, déclarations des droits de l’Homme etc., il serait on ne peut plus approprié de réaliser que l’islam n’a rien d’une religion, et encore une fois, l’étymologie nous le confirme d’ailleurs, l’islam ne relie pas les humains entre eux, il ne fait que les diviser et les séparer, régulièrement même à l’échelle d’un seul individu si on m’autorise ce trait désabusé d’humeur noire, bref. Car même au sein de l’Oumma, tout n’est que conflits, querelles, guerres, il n’y a pas dans l’islam la moindre des caractéristiques qui assemblent les autres cultes dans leurs recommandations positives sur les rapports à autrui, où on prêche la paix et la fraternité ; non en islam, c’est l’hostilité et le rejet de l’autre qui dominent. Bien sûr, imposer cette exclusion de l’islam de l’ensemble reconnu des religions ne peut pas se faire prochainement ni facilement, ou consensuellement et sans le préalable d’un constat de crise majeure autour de son essence ; mais c’est un combat de plusieurs années et à l’échelle planétaire dont l’issue favorable permettrait d’éviter bien des complications législatives pour s’autoriser des mesures directes et immédiates sans avoir à se disputer dans des assemblées.

N’oublions pas qu’aboutir à des modifications pérennes dans l’utilisation de notre vocabulaire requiert un engagement et une détermination obstinées de tous les résistants qui y perçoivent un moyen efficace de libération des esprits. Naturellement, il requiert aussi que les nouvelles formulations soient judicieuses et impactantes, donc à même d’être popularisées, et qu’il y ait une certaine homogénéité dans leur diffusion. Bien sûr je ne prétendrais pas avoir choisi les mots les plus pertinents pour enclencher un tel mécanisme et il y a sûrement des esprits affûtés à même de produire des idées géniales et fécondes en la matière. Mais pour ce qui me concerne et en attendant éventuellement mieux, j’utiliserai désormais le mot DÉLIGION pour qualifier l’islam, en espérant qu’on n’attendra pas qu’elle ait saccagé toute la Terre et ôté tout droit de penser pour la bannir à tout jamais. NB : Pensez à protéger vos torses et avant-bras en vous équipant du matériel adéquate si vous devez sortir dans des zones à risques. Gardons courage et soyons solidaires et déterminés.

Herbert Clamp