Une France qui va mieux, vraiment, M. Macron ?

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Après le discours sublime du Président-candidat français faisant l’apologie de son action dans tous les domaines, discours électoral que chacun jugera à l’aulne de ses convictions, il n’est pas inutile de redescendre sur terre, dans la vraie vie.

Nous ne reviendrons pas sur la gestion calamiteuse de l’épidémie en France, gestion que les médias mainstream et le Président tente de faire passer pour une grande réussite. « On peut débattre de tout sauf des chiffres ….. » (lorsqu’ils sont justes, évidemment….)
Sur ce sujet, les bilans mensuels planétaires que je propose permettent à chacun de se faire une idée en comparant la France à d’autres pays de divers continents ….
La dernière vidéo du professeur Raoult qui revient sans cesse sur le sujet, avec ténacité, et en posant les bonnes questions, vaut d’être visionnée :

https://www.youtube.com/watch?v=c_Sxv6IRWmw

Mais la gestion de l’épidémie n’est pas tout. Il y a aussi l’évolution de la place de la France dans l’économie mondiale. En deux minutes de vidéo, dans une émission diffusée par LCI, Olivier Babeau évoque des réalités et dresse un constat avec des chiffres officiels (dont on peut difficilement « débattre »…). Ne pas oublier de mettre le son.

https://twitter.com/24hPujadas/status/1456694581429522433

A celà s’ajoute l’épineuse question de l’explosion de la dette. Sur le lien ci après chacun pourra, en quelques minutes et en temps réel, réaliser ce qu’est devenue la situation de la France et surtout faire quelques comparaisons avec d’autres grands pays. (On peut débattre de tout sauf des chiffres …..)

https://www.usdebtclock.org/world-debt-clock.html

Pour ceux qui s’intéressent aux conflits d’intérêts et à la corruption des autorités exécutives en France, vous trouverez ci-après un exemple intéressant parmi d’autres:


https://www.youtube.com/watch?v=jf6UBcPKlMM

A chacun de se faire son idée, bien sûr…

Enfin, pour ceux qui ont un peu plus de temps, une étude fort intéressante peut servir de base à une réflexion plus approfondie sur l’état de la France. Elle est signée Henri Roure (officier général 2S). Elle vous est donnée en pièce jointe sous le titre: « La France face aux menaces ».

Je partage l’essentiel du constat dressé et des mesures proposées par Henri Roure mais je suis personnellement beaucoup plus nuancé sur deux points, que je vous laisse découvrir par vous même.

Dominique Delavarde

Le dessinateur de cette Marianne partagée après le 13-Novembre a réalisé les cartes de vœux du ministère de l

La France face aux menaces – Monsieur Légionnaire (monsieur-legionnaire.org)

Texte complet

Henri Roure, officier général 2S.

Il existe une vraie contradiction entre le rôle que la France entend continuer à jouer dans le monde et sa politique européenne qui tend insidieusement à la priver de ses atouts de puissance. L’Europe que certains envisageaient, précisément, comme un « levier de puissance », s’est, en fait, révélée comme un facteur d’affaiblissement et de détérioration de sa liberté. Il est indispensable que la France, dans les domaines régaliens, retrouve autonomie et indépendance. À moins d’accepter le déclin qui la guette, ce que nul patriote ne peut souhaiter, elle doit revoir ses positions à l’égard des organisations internationales auxquelles elle se subordonne. Concéder, sans précision de délai, tout ou partie de sa souveraineté, c’est voir s’étioler la notion de territoire et de nation, entité unique et indivisible. C’est ne plus gérer ses frontières, ni une partie de sa politique extérieure. C’est aussi, qu’on le reconnaisse ou non, une atteinte au principe démocratique qui repose sur l’idée du gouvernement du peuple par le peuple. Parmi tous ces abandons, celui de la monnaie ne saurait tarder à poser question malgré les réticences à aborder le sujet. Une monnaie repose sur une économie, or il n’y a pas d’économie unique européenne, il existe même une compétition entre les cultures économiques et les États. Pourtant la création de l’euro avait pour vocation, davantage que de concurrencer le dollar, d’agir en catalyseur d’intégration des économies. Or l’euro, pour l’Allemagne, se révèle comme une monnaie faible par rapport à l’ancien mark, apportant ainsi une contribution favorable à ses exportations ; alors que pour la France, l’euro, monnaie forte par rapport au franc, se présente comme un frein pour son économie. Le Royaume-Uni, la Suisse, le Danemark, la Suède et les pays les plus récemment intégrés à l’union européenne, ont conservé leur monnaie nationale et ne s’en portent pas plus mal.

Vis-à-vis de l’UE, la France doit reprendre initiative et liberté de choix en remettant en cause toutes les contraintes qui, peu à peu, ont limité sa souveraineté. Accepter, après débats parlementaires, des propositions de l’UE, n’est pas de la même nature que se voir imposer des directives d’effet supérieur à nos constitution et lois. Il en est de même pour l’OTAN, organisation dont la vocation initiale de défense de l’Occident face à l’URSS est désormais caduque. Elle ne survit que par son intimité avec l’UE en partageant avec elle la subordination aux États-Unis. Ce pays y exerce son désir hégémonique en conservant sa domination sur des États ainsi vassalisés qui acceptent, pour la plupart, de bon gré, cette quasi tutelle. La France doit aussi faire preuve d’une plus grande circonspection envers des organismes liés à l’ONU, comme le FMI et la banque Mondiale. Ces deux institutions dites régulatrices, sont en fait des rouages déterminants pour mettre en œuvre ou appuyer la politique financière des États-Unis et notamment l’externalisation de son Droit, sans que l’UE y voie à redire. La France ne peut se satisfaire de cette situation générale et risquer d’être entrainée, contre ses intérêts, dans des conflits voulus ou provoqués par les États-Unis. Elle demeure une puissance mondiale, mais son statut s’avère fragilisé. Elle doit se renforcer. Devenue consciente de ses intérêts propres, elle doit faire un effort notable en matière de défense. Là est la condition sine qua non pour valoriser ses atouts en politique étrangère, notamment à partir des formidables ressources de son vaste domaine maritime et de la langue française.

Dans le même cadre elle devra se protéger des conséquences néfastes de la mondialisation en sauvegardant les industries stratégiques et en retrouvant, dans les domaines économiques principaux, une indépendance vitale pour sa sécurité. L’appui aux PME et TPE et leur protection, devront se manifester fortement, tout comme devront se mettre en place des modalités d’encouragement à l’innovation et au maintien de nos scientifiques dans notre pays. Elle devra bien évidemment lever les scléroses technocratiques qui la contraignent à des principes d’action dangereux pour son avenir.

Ces évolutions se doivent d’être rapides, car elles déterminent le recouvrement de l’autorité politique et le respect de l’État, fragilisé par la criminalité et les risques de radicalisation sociale de diverses origines. La liberté d’agir permettra de faire face efficacement à l’immigration et à l’insécurité sapant les fondements de la société et de la nation. Le problème de l’islam pourra alors être traité avec la détermination et le courage indispensables. Simultanément l’Éducation Nationale devra faire l’objet d’une réforme fondamentale pour préparer les générations montantes à s’investir dans un solide et harmonieux développement national.

(…)

Conclusion

Sa direction ainsi réformée, la France pourra porter une attention toute particulière à son Éducation Nationale qui est la base de sa richesse intellectuelle, scientifique et culturelle. Elle pourra s’appuyer sur les énormes potentialités que l’histoire lui a données pour faire face résolument à toutes les menaces qui aujourd’hui la cernent. Elle admettra pleinement cette chance que représente la langue française pour laquelle ses gouvernants doivent au plus vite, non seulement engager un processus de défense, mais surtout faire en sorte de la valoriser dans les relations internationales. Ils pourront s’appuyer sur la Francophonie qui deviendra aisément un instrument géopolitique dynamique et efficace. La France aura alors les moyens de développer ses positions outre-mer et d’exploiter l’énorme espace maritime qui est le sien. Il lui sera aisé, ayant retrouvé autonomie et cohérence de gouvernement, d’établir avec les pays africains, des relations d’aide et de contrôle des migrations et d’accéder à nouveau, prioritairement, à leurs richesses dans une volonté de développement réciproque. La France pourra alors nouer avec ses voisins européens des relations de coopération dans de nombreux domaines, dès lors qu’ils auront évolué et se seront libéré du carcan militaire, financier et politique américain.

La situation est malheureusement trop dégradée pour que des mesures de restauration de notre souveraineté et de notre dimension internationale, puissent produire des effets immédiats. Il est vraisemblable que, si une prise de conscience se faisait et si une évolution était engagée dans la philosophie politique du pays et la conception de l’action, il faudrait du temps avant qu’elle ne produise de réels effets. À moins, évidemment, de la survenue d’un bouleversement révolutionnaire que nul ne peut souhaiter. Toutefois les premières mesures mises en œuvre donneront une impulsion déterminante pour le rétablissement de la France dans son rôle historique.

Ainsi la situation actuelle de la France, pour porteuse de graves dangers qu’elle soit, lui offre peut-être la chance de se retrouver, de mettre de l’ordre dans sa société, de renouer avec sa dimension et de reprendre son rôle traditionnel dans le monde. Les conditions de cette résilience, tiennent, évidemment, à la levée au plus vite de tous les freins qui l’empêchent de progresser.

 

 

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7 Commentaires

  1. Lorsqu’on entend quelqu’un dire des conneries, on est en droit de se demander s’il nous prend pour des cons, ou bien s’il est, lui-même très con.

  2. chômage en hausse, chiffres trompeurs, montée du racisme et du communautarisme trafics de drogues en hausse, pauvretés maximum sans oublié dégradation TOTAL de la culture en France, un CSA qui roupille depuis un bon demi siècle lol sans oublier la langue française qui part en cacahuètes.
    Et ce petit con ne pense qu’ à son stupide vaccin non mais on rêve Bilan de merde pour un président de merde.

  3. Merci Henri Roure de votre article., les révolutions ne sont pas toujours sanglantes.C’est certain que la remontée sera longue et épineuse car il y aura de l’opposition.J’avoue n’avoir lu que la conclusion pour le moment, car les trois pavés sont difficiles à aborder.Si vous vouliez aerer un peu votre/vos textes, avec des retours à la ligne et quelques caractères gras qui relevent l’idée du paragraphe, ce serait une bone chose.Sur RL,c’est tout public.Au plaisir de vous lire…

  4. Bref, il s’agit du Frexit, mot qui semble faire peur y compris dans vos pages. C’est bien dommage..

  5. Pour plutôt bien connaître le monde agricole, je trouve très bonne la « parable de la ratatouille » qui résume bien la situation : la France est en train de perdre son statut de grande puissance agricole, et comme le dit non sans justesse (pour une fois) François Bayrou, nous sommes en train de devenir un pays du tiers-monde : qui exporte des matières premières, et qui importe des produits finis.

    Évidemment que le bilan de Macron est calamiteux : Chômage réel bien plus élevé que les 7% officiels, insécurité en forte hausse, dette publique supérieure à 40.000 euros/Français, dépendance croissante à l’extérieur, même de notre armée ! niveau de vie moyen en baisse – n’en déplaise à ce bonimenteur de Macron, libertés écrabouillées avec un contrôle social à la chinoise en vue, etc.

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