Une gauche et une droite universitaires ? Non, une unique camorra

La Race et l’Hellade,
un livre d’éducation à l’intention des Européens conquérants

Mon dernier livre français, La Race et l’Hellade – Blancheur et supériorité chez les Grecs anciens, vient d’être édité par Alba Leone, et plus précisément par monsieur Daniel Conversano :

Dr Anatoly Livry, La Race et l’Hellade – Blancheur et supériorité chez les Grecs anciens, Alba Leone, 2021, 145 p., ISBN : 978-2-9701493-0-9, https://danielconversano.com/product/anatoly-livry-la-race-et-lhellade/

Outre le sujet principal qui est l’exaltation de la blancheur par cette Hellade à l’origine de notre civilisation, je lève le voile sur une autre des origines de la catastrophe que traversent actuellement la France et l’Occident tout entier : notre Université. Je vais au fond du problème : les peuples occidentaux sont démolis par l’ensemble de cette communauté « scientifique » entretenue dans nos facultés des « humanités » (histoire, lettres, sociologie, philosophie…). Dès qu’un chercheur académique ose cesser de détruire les peuples blancs ainsi que leur civilisation, histoire, littérature… en somme leur psyché, il est sur-le-champ ostracisé du système universitaire. Cela peut même arriver à un Juif tel que je le suis, ce qui rend d’autant plus cocasse ce que je démontre dans La Race et l’Hellade.

Les Occidentaux, et plus particulièrement les Français, se trompent totalement et c’est sur ce point que mon témoignage de l’intérieur de l’institution académique est précieux : de facto, il n’y a ni gauche ni droite universitaires. Il existe des rôles joués en public alternativement par des fonctionnaires universitaires, puis par des retraités de l’Université ou du CNRS – tous rémunérés par les impôts des Français que leur redistribue un état globaliste destructeur des Blancs. Cependant, à l’intérieur du système – et tel est le quotidien -, il existe une unique camorra qui agit de concert pour la destruction de la culture post-hellénique, la nôtre. Or, depuis le plus jeune maître de conférences jusqu’aux professeurs au seuil de la retraite dont certains d’entre eux deviendront des membres de l’Institut de France séniles, tous, soit par leurs actes, soit par une bienveillance appuyée envers leurs « chers collègues », participent à l’implosion de la civilisation occidentale[1]. Jamais l’on n’intervient quand des sujets vitaux sont soulevés. Au mieux, cette pseudo-droite reçoit la possibilité d’intervenir paisiblement sur des médias tels que Radio Courtoisie, TV-« libertés » ou la KTO pour ensuite mieux revenir au sérail et partager les prébendes avec d’autres fous furieux, ces charlatans institutionnels qui prêchent la théorie du genre, l’indigénisme, l’anticolonialisme du XXIe siècle, les théories raciales, l’écriture inclusive….

Tel est le message le plus pessimiste de La Race et l’Hellade : il n’existe aucun fonctionnaire, actuel ou émérite, de l’Université française, ni aucun membre de l’Institut de France qui bougerait le petit doigt pour préserver notre culture et donc la vie des Européens ainsi que de leur descendance. Pire encore : aucune réforme étatique n’est possible, que ce soit en France ou en Europe occidentale. En effet, pour ce faire, il faudrait d’abord totalement renouveler les cadres enseignants afin de pouvoir élever une nouvelle génération qui, elle, pourrait incarner une véritable rupture – ainsi que l’avaient fait nos adversaires trotskistes et staliniens réunis en France, main dans la main, à la « libération ».

Dr Anatoly Livry, Altdorf, Switzerland

[1] Dr Anatoly Livry, « L’Académie française : une crapule immortelle » in Proceedings of the Academy of DNA Genealogy, Boston-Moscow-Tsukuba, ISSN 1942 – 7484, volume 13, n° 1, janvier 2020, p. 139 – 146, http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/13-01-2020-kurz.pdf.

 

 

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5 Commentaires

  1. Cet article est trop manichéen. Dans toutes les institutions publiques, il y a des patriotes qui attentent le changement de politique pour pouvoir enfin apporter leur soutien à un gouvernement digne de ce nom quand les autres feront des grèves, blocages etc. Croyez-vous que les professeurs de Montpellier lourdement sanctionnés il y a quelques temps font partie de cette « camorra »? C’est une généralisation excessive.

    • Maxime …ont dénonce l’institution pas tout les profs
      Par contre si sa part en guerre civile croie tu vraiment que l’onts feras dans le détail ?

    • Oui il y en a mais ils ne peuvent rien dire à peine d’être refusés de publication, refusés d’avancement, refusés de budget de recherche, boycottés souvent et même punis comme à Montpellier justement. J’ai bien connu ce régime pré-woke durant ma carrière et j’en ai souffert.

  2. Assez d’accord. Il faudrait se débarrasser de presque tous les chercheurs et professeurs en sc. ‘Humaines’, changer de logiciel de vision du monde par trop scientiste, etc. etc. Faire comme les intellectuels texans à Austin : créer une Université indépendante. Marion Maréchal a réussi à créer l’ISSEP
    pourquoi de jeunes chercheurs-profs ne pourraient le faire ?

  3. J’ai connu un psychologue qui me raconta qu’une personne s’étant présentée pour un poste universitaire vacant, s’est vue demander si elle était encartée au PS. Bref, si pas encartée chez les assassins totalitaires rouges socialo-bolchéviques, pas de poste. Sans commentaire ! Voilà l’état des « universités » en France.

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