Une Indienne maman à 73 ans : Macron futur papa ?

Publié le 10 septembre 2019 - par - 1 519 vues
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On n’arrête pas le progrès, dit-on. C’est pourquoi une Indienne de 73 ans vient d’avoir deux jumeaux. Ils ont été conçus in vitro, avec un embryon provenant d’une donneuse et du sperme du mari, l’accouchement a été effectué par césarienne.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/une-indienne-de-73-ans-donne-naissance-a-deux-jumeaux-20190907

Le mari est très jeune, il n’a que 82 ans. Il ne pourra toutefois pas lire Tintin à ses enfants : la date limite de lecture de Tintin est de 77 ans.

Ce qui est bien aujourd’hui, c’est qu’on ne peut plus rien cacher à personne de son intimité la plus personnelle. Il n’y a aucune raison de cacher quoi que ce soit. Vous avez la migraine, ou des flatulences après le repas ?… Tout le monde saura tout. C’est ce qu’on appelle le droit pour tous à voir sa vie étalée en public.

C’est pourquoi on doit tout dire d’une naissance, de la manière dont l’enfant a été désiré, conçu, porté, traité ou maltraité, jusqu’à la manière dont il est né, avant de parler le plus vite possible du genre qu’il aura choisi. Tout, tout, vous saurez tout, on vous dit. Absolument rien ne vous sera épargné.

Soixante-treize ans et avoir des jumeaux, voilà une exception qui va devenir normale. Après tout, pourquoi s’en empêcher dès lors qu’on en a envie ?… Où est le normal ? Où commence le pathologique ?

(les jeunes parents indiens)

Mettre des enfants au monde pourrait devenir une nouvelle mode pour les grands-mères. Sur un slogan publicitaire du style « Au lieu de partir en croisière dans les Caraïbes, mettez des enfants au monde ». Plus rien ne peut nous surprendre. C’est donc la course à la meilleure surprise.

Quand une grand-mère, qui vu son âge pourrait être arrière-grand-mère, met au monde des jumeaux, tous les espoirs sont permis. À côté, fabriquer des enfants sans père ou des enfants sans mère paraît être facile comme tout.

On peut enterrer définitivement les pères et les mères, devenus tout à fait inutiles. Les grands-mères et les grands-pères aussi, par voie de conséquence. On pourrait toujours taxer ceux qui s’évertueraient à le rester. Mercy, euh pardon Bercy, n’aurait sûrement rien contre cette nouvelle taxe, vu l’état de nos finances.

Le désir étant devenu le moteur et le guide triomphant de toute vie, le « Je veux ceci ou cela, donc je dois l’avoir », devient un leitmotiv, une devise, une manière de vivre.

Le mariage pour tous étant la mesure phare de cet état de fait, ou de cet état de désir, il était normal qu’il soit suivi du droit à l’enfant pour tous. Même pour les grands-mères. Et pourquoi pas pour les arrière-grands-mères ? Il ne faut discriminer personne.

Ce qui est bien, c’est que du coup, tout est devenu possible pour le couple Macron. Brigitte étant encore très jeune, cet événement ne peut que lui ouvrir des perspectives. Pourquoi Brigitte et Manu ne mettraient-ils pas au monde des triplés ? Il n’est jamais trop tard pour bien faire, et la médecine sera aux ordres, comme tout le reste.

Un baptême avec dragées, biberons, bavoirs, couches et tout le reste à l’Élysée, cela vous aurait quand même plus d’allure que les fêtes de la musique où une diversité en bas résilles, marcels et tatouages sur fond de doigts d’honneur se déhanche savamment… il en faut pour tous les goûts. Même si ce b… peu ragoûtant changeait quand même agréablement du smoking-nœud papillon de l’ère Giscard tellement ringard.

D’ailleurs la photo de Macron donnant le biberon au petit-fils de Brigitte avait boosté toutes les ventes.

Reste à ouvrir les paris sur l’identité des parrains et marraines. Il serait raisonnable qu’Yves Cochet, qui dit que les Français ne doivent plus avoir d’enfants pour laisser la place aux migrants, ne soit pas choisi, mais la logique n’est pas ce qui caractérise le mieux notre Président.

Macron pourrait bien choisir Attali, le chantre de l’euthanasie pour tous, comme bonne fée pour se pencher sur les berceaux.

Après nous avoir, pour des besoins électoraux, vendu l’amoureux transi d’une femme plus âgée que lui de 25 ans, puis le beau-père comblé, le grand père attentionné des sept petits-enfants de sa grand-mère de femme, pourquoi ne pas nous vendre enfin, grâce au progrès et à l’enfant pour tous, de vrais parents Macron ?… On attend. Peut-être que cela redorerait leur blason quelque peu écorné… qui sait ?

Sophie Durand

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