Une justice de classe, celle des antifas, de Sciences Po et des fils d’universitaires…

Publié le 17 septembre 2018 - par - 69 commentaires - 2 707 vues
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« Vous vous attendiez à quoi ? Ce que vous pouvez être naïf… »

Oui, je suis naïf, et je n’envie pas les gens qui ne le sont pas, que rien n’étonne ni ne révolte : vendredi, la cour d’assises de Paris a condamné, respectivement, à onze ans et sept ans de prison Esteban Morillo et Samuel Dufour. Oui, la justice politique, la justice impunie, qui se double ici d’une justice de classe, ne laisse pas de me stupéfier.

J’avais écrit, en 2013, un texte sur les circonstances de la mort de Clément Méric. Il commence par ce qui s’est dit, quelques heures, parfois quelques minutes, après les faits, et qui donnait déjà envie de s’arracher les cheveux tant tout hurlait le mensonge ; il se poursuit avec ce qui s’est réellement passé ; et se conclut sur l’effet que cet événement a produit sur moi.

« Je suis révoltée tout simplement qu’à Paris aujourd’hui, en 2013, un jeune de dix-neuf ans puisse être assassiné, de façon relativement préméditée en plus puisqu’il se trouve quand même que les groupes avaient préparé le passage à tabac de Clément…

– Oui, puisqu’ils l’attendaient…

– Ils l’attendaient.

-… devant un magasin.

– Voilà. »

C’est Clémentine Autain qui s’exprime ici[1] ; elle est interrogée par une journaliste, quelques heures après la mort du jeune militant d’extrême gauche, fils de professeurs de droit et étudiant à Sciences Po, Clément Méric. Elle parle donc de passage à tabac, de préméditation (même précédé d’un relativement qui tient de l’oxymore), d’assassinat et, plus loin dans l’interview, de crime politique. Au même moment, Harlem Désir, Premier secrétaire du Parti socialiste, explique qu’il s’agit d’un « ignoble crime de haine ».

Ceux qui auraient prémédité ce meurtre, continue Clémentine Autain, appartiennent à des groupuscules nationalistes. C’est aussi ce que dit Jean-Luc Mélenchon, en accusant les « groupes d’extrême droite [qui] assassinent en frappant ».

Ces « skinheads » ont provoqué les « antifas » dans un magasin. Ceux-ci en aucun cas n’étaient venus pour se battre, explique un certain Mohamed Slimani, présenté comme « référent collectif antifa Paris banlieue » ; ils ont même averti les vigiles. Les skinheads ont été « sortis par la sécurité » ; mais, « loin de rebrousser chemin, ils seraient restés devant le magasin en attendant des “renforts” » ; quand finalement les antifas ont quitté le magasin, plusieurs skinheads les « ont encerclés, ont sorti des poings américains », et se sont jetés sur eux.

Au cours de cette attaque, Clément Méric a été frappé à mort. Une jeune femme explique qu’elle a vu des hommes au crâne rasé, tatoués « sur le cou », armés de poings américains, s’acharner sur lui. Un ami du mort assure qu’il a vu l’assassin « avec un poing américain » ; un autre évoque « un objet brillant sur les mains » ; et un article de L’Express certifie que « l’un des skinheads l’a frappé avec un poing américain. » Certains disent même que le jeune militant a été frappé à terre et achevé.

L’assassin armé et tatoué s’appelle Esteban Morillo ; et Jean-Luc Mélenchon explique que ce néo-nazi est un gaillard qui fait le double du poids de Méric (Patricia Tourancheau, de Libération, utilisera le terme « balèze »).

« Nous ne nous attendions pas à un tel affrontement, dit l’un des antifas. […] Clément a été touché au visage par un coup-de-poing américain. Nous avons finalement réussi à faire fuir [les skins], mais trop tard : Clément est mort sur le coup. »

« Je me méfie, moi, de tous les amalgames et de toutes les comparaisons : il y a des faits, et les faits, c’est ce qui s’est passé, il y a deux jours, à Paris ». Soucieux de suivre le conseil exemplaire que donnait, sur RMC, M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, nous avons voulu revenir sur ces faits, effectivement, et uniquement, en nous fondant sur les résultats de l’autopsie, les enquêtes des journalistes, les propos et les décisions du procureur de la République et du juge d’instruction, qui s’appuient eux-mêmes sur les témoignages des vigiles et les images des caméras de surveillance.

Le mercredi 5 juin, une vente privée de vêtements de marque anglaise a lieu dans un immeuble du quartier Saint-Lazare, à Paris. Parmi les clients, deux groupes sont là : l’un est d’extrême gauche, l’autre d’extrême droite ; les antifas sont quatre, les skinheads également, dont une jeune femme de trente-deux ans prénommée Katia. Or cette rencontre, explique dès le début le procureur François Molins, est « totalement fortuite ».

Selon les témoins (les vigiles et les clients), un des antifas qui accompagnaient Clément Méric a provoqué et défié l’autre groupe, « déclarant ostensiblement “les nazis viennent faire leurs courses” ou quelque chose comme ça ». Le ton monte : les vigiles, prévenus par les skinheads, confirment que ce sont les antifas qui ont fait monter la tension : un des agents de sécurité « met en cause les quatre militants du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l’un d’entre eux », qui « avait des gants de boxe dans son sac » et poussait ses camarades à se battre ; les skins, toujours selon le vigile, « cherchaient plutôt à éviter l’affrontement et à partir discrètement ».

La jeune femme du nom de Katia appelle son compagnon au téléphone : il s’appelle Esteban Morillo ; il a vingt ans, il n’est pas armé ni tatoué, et il pèse soixante-cinq kilos.

Les vigiles finissent par obliger les antifas à quitter les lieux. Ceux-ci s’en vont effectivement en prévenant les skinheads qu’ils ne s’en tireront pas comme ça et seront attendus à la sortie ; les skinheads auraient encore demandé aux vigiles de faire partir Méric et ses camarades qui étaient restés près de l’immeuble ; ce qui fut fait pour la seconde fois. Avant de vider les lieux, un des antifas aurait dit des skins : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants. »

Les skinheads, que Morillo a rejoints, sortent du magasin – et tombent sur les antifas, qui les attendent. Le procureur dit qu’il n’était pas possible de savoir qui avait déclenché la bagarre ; que l’on pouvait seulement dire qu’il y avait eu une « rixe », une « scène de violence avec échange de coups »Les skinheads déclarent n’avoir fait que répondre à une agression et n’avoir agi que par légitime défense. Les témoignages concordent pour dire que deux antifas ont attaqué Morillo, tandis qu’un troisième, Clément Méric, l’attaquait dans le dos ; Morillo se serait retourné, aurait asséné deux coups de poing à Méric, qui est tombé et qui est donc mort un peu plus tard.

En conséquence, le juge d’instruction a mis en examen Morillo pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, et non pour homicide volontaire.

En somme, contrairement à ce qu’ont affirmé, par bêtise idéologique, récupération cynique ou indignation surjouée, Mlle Autain et MM. Mélenchon, Valls, Désir, Plenel, etc., contrairement à ce qu’on a pu lire dans L’Express, dans Libération, dans Les Inrockuptibles, dans La Dépêche du midi, sur Rue89, Mediapart, etc., ce ne sont pas les skinheads qui ont provoqué les antifas ; et ce ne sont pas les skinheads qui ont attendu les antifas en bas de l’immeuble pour en découdre. Ce sont les antifas qui ont provoqué et attendu les skinheads, ce sont les antifas qui ont pris à partie Morillo. Celui-ci, qui ne porte pas de tatouage dans le cou et n’est pas « balèze », n’a pas lynché sa victime, ne l’a pas passée à tabac, ne s’est pas acharné sur elle : il a donné deux coups de poing à Clément Méric, en se retournant sur lui, qui l’attaquait dans le dos ; il n’y a pas eu de sa part préméditation, il n’y a pas eu de crime ni d’assassinat : il est coupable de « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

« Clément Méric est mort assassiné, a pu écrire un romancier sur son blog. Je pense qu’il est difficile de dire le contraire. » C’est très facile, au contraire, aussi facile que de dire la vérité. (Comme un lecteur de ce blog avait rappelé au romancier que l’assassinat impliquait la préméditation, ce que « l’enquête en cours » devrait déterminer, l’écrivain en chambre avait répondu : « Je laisse ton commentaire uniquement par souci pédagogique. On oublie toujours trop vite ce qu’est le fumier » ; puis il avait appelé son correspondant « petite merde fasciste ». (Si j’ai tendance à trouver désagréable que l’on dise, pensant me faire plaisir, que je suis « écrivain », ce n’est pas seulement parce que je n’en suis pas un, c’est aussi parce que ce mot désigne des gens à qui j’aurais honte d’être assimilé.)

Pourtant, c’est sans doute parce qu’ils pensent, comme ce romancier, que Méric est mort assassiné, parce qu’ils pensent qu’il est difficile de dire le contraire, parce qu’ils pensent qu’il y a eu préméditation, passage à tabac par des balèzes tatoués et meurtre, parce qu’ils pensent, comme M. Mélenchon et Mme Vallaud-Belkacem, qu’il est indécent d’« atténuer la responsabilité des agresseurs » en renvoyant dos à dos la violence de l’extrême droite et celle de l’extrême gauche, parce qu’ils pensent comme M. Valls, protecteur et ministre des antifas, que « la haine a frappé », parce qu’ils pensent, comme un ancien redskin, que « les nazillons sont désinhibés » et que ce « meurtre » vient du climat « sexiste, homophobe et raciste » qui coagule depuis que prospèrent les adversaires de la « loi Taubira », parce qu’ils pensent comme Renaud Revel que ce drame, ce « tabassage en règle par des nervis d’extrême droite », était « inscrit dans les gènes du mouvement contre le Mariage pour tous », c’est parce qu’ils pensent tout ça que des dizaines de milliers d’étudiants, de militants, de syndicalistes ou de « simples citoyens » ont « défilé contre la barbarie » et que certains d’entre eux ont tout cassé sur leur passage et attaqué « un immeuble où résidaient des partisans de la Manif pour tous » aux cris de « pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos ».[2]

C’est aussi pour tout ça qu’une manifestante de soixante-quinze ans a pu dire de Clément Méric :

« Il aurait pu être mon petit-fils. »

Je ne saurais représenter le mépris où je tiens cette France défileuse, qui piétine la justice pour que passe la sienne, qui veut un procès politique alors que c’est une justice de classe qu’elle réclame. Elle l’aura ; et ce sera le procès des bourgeois qui ont eu tous les privilèges contre un jeune prolo qui n’en aura jamais aucun – le procès des possédants contre un fils d’immigré, immigré lui-même, qui n’aura connu que des boulots de pauvre, contre un jeune homme qui ne pensait pas tout ce qu’il faut penser et aura été dénoncé aux cognes, pour cette raison, par le maire de son village, contre un déraciné qui aura cherché son identité et l’aura trouvée, avec l’amitié et l’amour, dans les courants que les vertueux proscrivent, contre un garçon qui n’aura jamais voulu que survivre dans le monde que les salauds qui le condamnent aujourd’hui ont voulu pour lui.

Mais il n’y a plus de survie, ni même de vie, il n’y a plus que la mort – et c’est celle de Clément Méric, et elle est irrémédiable. Celle de Morillo peut commencer : il n’y aura pour lui aucun cortège, aucun défilé, aucune vertueuse vieille dame qui pourrait être sa grand-mère, seulement la France clémentineuse et autinisée, celle des fils d’universitaires, des antifas de souche et des étudiants à Sciences Po, celle des mauvais écrivains, celle des pas-de-quartier, des Valls-Belkacem, des Mélenchon, que tout estomac un peu frotté de justice ne peut que vomir – celle des flics, des crapules et des salauds.

Bruno Lafourcade

[1] Les citations sont extraites d’interviews diffusées sur des chaînes de radio ou de télévision (RMC, BFMTV, etc.) et de témoignages parus dans la presse écrite (L’ExpressLibération, etc.).

[2] Dans le même ordre d’idées, une étudiante ajoute : « Ce qui s’est passé avec la Manif pour tous et le mouvement de Frigide Barjot a un rapport [avec la mort de Méric]. Ils ont jeté de l’huile sur le feu. Ils ont ravivé la haine qu’il pouvait y avoir entre les différents mouvements radicaux. »

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69 réponses à “Une justice de classe, celle des antifas, de Sciences Po et des fils d’universitaires…”

  1. Clamp dit :

    En fait le procureur a sans doute menti aussi, l’attaque des antifas étaient préméditée car ils avaient suivi le rendez-vous que s’était fixé les skinheads sur les réseaux sociaux et étaient venus spécialement pour en découdre.

  2. AFMC98000 dit :

    cette France d’intellos gauchistes est à vomir.

  3. Mariette dit :

    Et aussi la france des maçons

  4. La Hire dit :

    Pour info, il y a sur leetchi une cagnotte a alimenter…

  5. 35 PLUS 16 EGAL 51 EN 2022 dit :

    LES JUGES AUSSI PRATIQUENT LA TAQQUIA ?

  6. Lapin Blanc dit :

    Sheldon Cooper apparaît comme le plus brillant physicien parmi ses amis Leonard, Howard et Rajesh. Il est convaincu qu’il est la personne la plus intelligente au monde, et croit qu’il n’aura de véritable « successeur » que dans des centaines d’années. Il est souvent agaçant dans sa recherche perpétuelle de montrer sa supériorité intellectuelle. Il est aussi celui qui dans la série paraît le moins ouvert socialement… Suite sur wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sheldon_Cooper

  7. DUFAITREZ dit :

    L’expression « Justice politique » suffit ! Tout est dit !
    Comme chez les Profs, des générations de Magistrats de Gôche tuent la France !

  8. Georges29 dit :

    Pour complément : on nous parle de l’usage d’un « poing américain » durant cette «bagarre », mais la police ne l’a pas retrouvé …, et qui l’aurait utilisé ? Car des témoignages concordants et vidéos indiquent que Clément Méric utilisait une bague de type « chevalière », faisant office de « poing américain » lors de ses « expéditions » … . Où est passée cette chevalière ? (destruction de preuve ?). Voir https://www.dreuz.info/2013/06/07/la-veritable-histoire-du-gauchiste-clement-meric/

  9. patphil dit :

    cqfd
    rl devrait mettre en ligne la vidéo de la bagarre!

  10. Emile ROUX dit :

    Quelle est l’idéologie commune à tous ces internationalistes ? allons un peu de courage osez le dire sur RL…c’est le formatage marxiste qui est entré en piste en 1945 avec l’invasion des communistes dans les institutions
    Le reste n’est que conséquences

  11. Dupond dit :

    Les rats quittent le navire …..Papi colon débarque en mai prochain et se représente a Lyon (pour arrondir sa retraite….le pooooovre)

    • didile dit :

      Collomb est Lyonnais ,il connaît bien sa ville et sait où se trouvent les Mac Do,kebabs ,pizzerias etc .C’est la raison pour laquelle il va réessayer sereinement de se trouver un job à la mairie sachant que s’il ne réussit pas ,
      il pourra toujours aller laver les assiettes et les « commodités »dans un de ces restaurants ,qu’il n’y aura qu’à traverser la rue ou la longer .

    • La générale bohl dit :

      C’est ce qu’on veut appelle  »faire du neuf avec du vieux » Qu’en pense t on a Lugdunum???

  12. Jill. dit :

    Le président de la la cour : Faites entrer les
    Coupables !

  13. Espoir50 dit :

    En supposant que le jeune méric ait tué un « balèze » la justice ne l’aurait pas lui, fils de profs gauchiasses, condamné à des peines de prisons aussi lourdes.
    L’après guerre a été témoin de nombreux, longs et douloureux règlements de compte, j’espère vivre assez longtemps pour savourer les prochains envers cette justice nazie.

  14. Mjolnir dit :

    MACRON c’est comme Dieu , certains le craignent , on attend qu’il agisse enfin mais on ne le voit (presque) jamais là où il faut !
    Par contre , il est toujours là par son absence en cas de catastrophes.

    • Soazig dit :

      …vous faites juste une toute petite erreur, macron, c’est comme lucifer..on peut le voir oeuvrer partout en ce moment…sous le manteau..en cachette avec des airs de..lucifer..vous savez bien, l’ange déchu..lucifer..

  15. Jill. dit :

    Les assises n’avaient pas pour but de dire si les accusés étaient coupables, mais de fixer la peine
    des coupables pré-designes. Ce fût un procès à la Fouquier-Tinville… Quelle honte !

  16. Colonel de Guerlasse dit :

    Il faut quand même remarquer qu’il s’agit d’une cour d’assises avec un jury populaire. On sait comment ça se passe : les jurés sont ils vraiment tirés au sort, combien ont été réfutés par le parquet ou les nuls de la défense ? Ensuite, il s’agit d’un procès hautement politique, on imagine les pressions et techniques de manipulation bien rodées dont ils ont fait l’objet.

  17. Brise-Lame dit :

    Un très bel article ! Merci (et je suis comme vous: je vomis ces gens-là).

  18. Génésys dit :

    Quelqu’un peut il nous expliquer la pantalonnade des avocats de la défense et la lâcheté de la pleureuse Skinhead….était ce prémédité….??!

  19. Pr Sheldon Cooper dit :

    Le glaive de la justice n’a pas de fourreau.

    • Brise-Lame dit :

      « Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir » (Pierre Dac).

    • Beau Fixe dit :

      Avant le glaive, il y a la balance et les yeux bandés.
      La vraie justice est impartiale. Ici nous avons le jugement inique d’une justice politique, d’une justice corrompue, parodie grimaçante de la véritable justice. Comme aux temps où elle consistait à exhiber aux du peuple terrifié le spectacle de la punition ou de la vengence du Prince, dans le corps supplicié de sa victime. Sans le spectacle du supplice, bien sûr, on en revient néanmoins ici à une forme barbare de « justice » sans équité.

      • Garde Suisse dit :

        « La vengeance du Prince » !
        Parce que les guillotinades républicaines se faisaient dans la discrétion ?

        • Beau Fixe dit :

          Je ne voulais pas parler uniquement de la justice des Princes par opposition à la justice républicaine. Je dénonçais toute forme de fausse justice spectaculaire pour l’exemple, et, à ce compte, évidemment que les guillotinades relevaient égalemnt d’une justice barbare !

    • Jean Sobieski dit :

      J’espère que le vôtre reste sagement dans son caleçon, herr professor.
      Pardonnez cette saillie (humaine rassurez vous et pas chevaline) mais comment répondre autrement à votre incommensurable et stupide fatuité ?

    • Marc dit :

      Où t’as trouvé cette citation professeur ? Dans les pages d’un Dalloz ? Le glaive n’aura pas de fourreau non plus le moment venu de faire justice.

      • Gally dit :

        Probablement, vu qu’elle est de Joseph de Maistre, ancien Franc-maçon devenu un des plus importants théoriciens de la pensée « contre-révolutionnaire », qui s’opposait aux droits de l’homme et appelait de ses voeux une théocratie, en gros tout ce que le troll prétend rejeter d’ordinaire.

        La culture, c’est comme la confiture, moins on en a plus on l’étale, et le professeur vient d’en faire une belle illustration (et de confirmer son coté « précieuse ridicule »)

      • Gally dit :

        En plus, je suis sur qu’il ne comprend même pas le sens de cette citation, tant la « justice » française use et abuse du fourreau… (de façon idéologique, bien sur)

        • Pr Sheldon Cooper dit :

          Heureux les simples d’esprit

          • Penelope5 dit :

            Non cooper c’est « heureux les simples EN esprit » malheureusement pour vous c’est effectivement : simples D’esprit.

          • Pr Sheldon Cooper dit :

            Penelope5 a beau demeurer des années en contact
            avec la science, il ne connaîtra pas plus le goût
            de la science que la cuiller plongée dans la sauce ne connaît le goût de la sauce.

          • Gally dit :

            Bouddha maintenant. Amusant, tant cette citation te colle comme un gant, ainsi que tu viens de le prouver avec ton « simple d’esprit », démontrant qu’effectivement, la cuillère…

          • Pr Sheldon Cooper dit :

            Je résumerai sans doute mieux par la devise des anarchistes : Ni Dieux Ni maîtres