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Une musulmane qui porte le voile n’est pas plus libre qu’un oiseau en cage

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Je rêve du grand soir des femmes musulmanes qui ont la chance de vivre en Occident et qui font de leur voile un étendard de leur liberté qu’elles le foulent aux pieds par solidarité avec les femmes musulmanes persécutées et mises à mort pour non-port du voile, dans ces terres inhospitalières pour les droits de la femme en particulier et les droits humains en général, et où l’on pratique les mariages pédophiles.
Puisqu’elles sont libres de le porter, comme elles disent, elles sont aussi libres de laisser leurs cheveux respirer l’air de la vraie liberté.

Mais elles n’en sont pas capables car leurs maîtres veillent au grain et elles ont peur d’affronter le regard des voisins et de se faire traiter de awra  (impudiques).

Une femme musulmane qui porte le voile n’est pas plus libre qu’un oiseau dans sa cage.

Elle est où la liberté quand on n’est pas capable de témoigner de sa solidarité avec ces femmes musulmanes qui se battent pour leur liberté de ne pas le porter, en butte à la charia, qui est pour la femme ce que la loi raciale de Nuremberg et celle de Pétain furent pour les Juifs ?

En Afghanistan, la femme n’a même pas accès à l’école, au nom de cette loi.
Partout dans le monde musulman les femmes n’ont pas le pouvoir ni le droit de disposer de leur vie et de leur corps.
Elles ne valent pas plus qu’une chèvre ou un chameau dans ces sociétés de l’enfer de la femme.

Ces femmes qui bravent les interdits et veulent briser les chaînes qui entravent leurs droits à la dignité et leurs choix de vie les plus élémentaires et naturels, ne serait-ce pouvoir sortir de chez elles pour se promener, aimeraient être à la place de ces femmes-sandwichs de l’islamisme maléfique qui gangrène les cités occidentales, pour pouvoir vivre dans cet Occident, foyer de la liberté de la femme.

Que ces femmes voilées retournent sur leurs terres et laissent la place à leurs sœurs qui connaissent le vrai sens du mot liberté, qui n’a pas besoin d’artifices pour s’afficher.
Des femmes qui veulent être femmes sans la nécrose du voile.
Salem Benammar