Une pause sanitaire sans islam, ça fait du bien !

Publié le 4 août 2021 - par - 12 commentaires - 1 147 vues
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Avant d’entrer dans le vif de mon sujet, je vais vous raconter la petite cuisine interne de Riposte laïque…
Ce matin, comme cela se produit dans toutes les rédactions, j’ai reçu une suggestion d’article à écrire. Elle concernait une femme de quarante ans agressée et violée par des prix Nobel de la diversité, auprès de qui la bonne dame venait s’enquérir de substances illicites à acheter – substances qui financent, entre autres, le terrorisme islamique, c’est toujours bon de le rappeler. Son calvaire est à lire dans les colonnes de Fdesouche :
https://www.fdesouche.com/2021/08/03/toulouse-elle-se-rend-a-la-cite-du-mirail-pour-y-acheter-de-la-drogue-elle-y-tabassee-puis-violee-collectivement-par-plusieurs-jeunes/

Par exemple, j’aurais pu, si j’avais choisi de traiter ce sujet, évoquer ma prise d’empreintes et d’ADN au commissariat, avec rappel à la loi ultérieur, pour avoir effrayé un jeune toxico et sa copine, lequel jeune entendait m’emmerder moi et ma compagne pour des raisons sans doute psychédéliques mais nettement moins bonnes qu’un album de Pink Floyd !
Depuis, l’affaire a suivi d’autre développements dont je ne parlerai pas ici, la Justice étant saisie. Je ne me fais toutefois pas beaucoup d’illusions quant à l’issue de tout cela : nous sommes en France, où il vaut mieux trafiquer de la dope plutôt que de ne pas avoir son passe sanitaire ou d’être un Gilet jaune lambda qui va manifester avec deux yeux et revient avec un seul…

Non, définitivement, je ne vais pas parler de drogue, mais de l’islam, source inépuisable d’inspiration, tant cette religion a de quoi alimenter notre allégresse à la voir s’épanouir ainsi chez nous ! Plus précisément, je vais évoquer l’islam lorsqu’il est absent de notre perspective. Et ma perspective à moi ce fut, pour une durée hélas bien trop courte, la Creuse, et particulièrement les monts de Guéret, dômes majestueux couverts de forêts et de trésors cachés.

 


Ce furent donc des randonnées parmi des arbres accrochés à d’étranges et massives pierres de granit ; des balades au bord de rivières traversant des villages exquis ; des rencontres régulières avec des loups – dans des enclos pour une fois vastes et bien aménagés – au cœur de la forêt de Chabrières, etc. Je découvrais aussi un site tragique, celui du bois du Thouraud, premier maquis creusois, surmonté désormais d’un sobre monument commémoratif mais laissé en l’état après un massacre perpétré par la Wehrmacht et la Gestapo, à la suite d’une dénonciation de miliciens. Massacre dont n’ont pas à rougir les actuels fidèles de qui vous savez lorsqu’ils se proposent de nous exterminer, comme à Paris ou Nice, notamment !

 

Donc, pas un voile à l’horizon lors de ce court exil ; sauf une fois dans un supermarché de la ville-préfecture de Guéret, qui recèle son lot de diversitaires mais rien de comparable avec Rouen ou Rennes, par exemple. Certes, dans un coin perdu de la Creuse, j’ai bien vu un couple d’abrutis soixantenaires fiers d’exhiber leur humanité gauchiste – et ayant sans doute la haine de leurs semblables ! – en traînant un migrant qui, pour toute reconnaissance, laissait ses braves bienfaiteurs porter des sacs lourds, écouteurs aux oreilles et sans doute pas pour entendre les Nocturnes de Chopin par Claudio Arrau ou tout au moins Abbey Road des Beatles !

Vous n’imaginez pas, chers lecteurs, quel choc ce fut pour moi d’être privé de ces si essentiels « nique ta mère » et autres éructations qui feraient passer les représentations de Fabrice Luchini pour une déplorable cacophonie. Je sais de quoi je cause, j’ai vu deux fois l’intéressé sur scène…

Ah, j’allais oublier, j’ai vu l’islam du passé, enfermé dans une tour, à Bourganeuf : la tour Zizim, du nom d’un fils de Mehmet II – le tombeur et exterminateur de Constantinople, auquel l’actuel fanatique de Turquie voudrait tant ressembler. Bajazet II, le frangin de Zizim, préférait le voir loin de son trône et avait payé cher pour ça. Cette tour servit plus tard de prison pour des résistants et des juifs ; on peut encore visiter les sordides cellules. À noter que la visite ne nécessite pas… devinez quoi : l’impasse sanitaire ! C’est assez rare pour le dire.

Tiens, au fait, je ne suis pas allé une seule fois au restaurant, ce que je fais pourtant régulièrement en vacances, pas plus que je ne suis allé boire un verre sur une place de village, comme je le faisais jadis, notamment à Fanlac, commune bucolique de Dordogne bien connue des lecteurs d’Eugène Le Roy et son Jacquou le Croquant. Moi, je ne fais aucune passe, j’ai ma dignité !

Mais comme toute bonne chose à une fin, je suis rentré, et là le choc fut tel qu’il aurait réanimé n’importe quel cœur à l’arrêt. Hier – mardi –, je suis allé faire quelques emplettes dans un magasin quelconque et j’ai pu compter les femmes non voilées : elles étaient une poignée sur plusieurs dizaines. Welcome home, comme disent les Américains, et adieu les vaches !

Charles Demassieux


(Photos ; Charles Demassieux)

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Notifiez de
limone

Merci pour cette virée touristique que vous nous offrez, cela fait un bien fou !
J’allais au carrefour de ma ville pour des courses conséquentes, et j’y revenais dans un triste état de fébrilité et d’agressivité ..ce n’est pas normal mais j’avais l’impression d être dans un pays du maghreb ! alors j’ai décidé de ne plus y aller ! j’allais depuis 50 ans dans ce magasin ; Le grand changement …

Lisianthus

Il y a beaucoup d’enserpillées au supermarché près de chez moi, mais j’ai trouvé moyen de ne plus les voir. La vie appartient à ceux qui se lèvent tôt et j’aime voir l’aube se lever, j’y vais dès l’ouverture : les grosses feignasses bâchées n’y sont jamais.

Prober

Cette échappée est un peu comme au jeu d’échec : Passer d’une case noire à la case blanche, puis revenir à la noire, ne mettant en valeur que la couleur…

bernard

TOUS à la manif samedi !
vous verrez , on se croirait encore en France !

is c'

Oui, c’est beau la CREUSE. Mais nos élus sont en train de la pourrir en accueillant de la racaille qui arrive en nombre. Et évidemment que l’on loge et nourri gratuitement, avec nos sous. Comme c’est un bled paumé, en général, ils ne restent pas. Il n’y a pas assez de lieux pour faire du trafic. Tant mieux. On en veux pas.

Michel Lapaix

Je vous plains sincèrement. En mon supermarché à côté de chez moi, voir une voilée est vraiment rare ( mais oui, en cette ville de l’ouest et ce quartier bien fréquenté ça arrive aussi) …. même sur la plage de la Baule, où des mâles bronzés des pieds à la tête traînent des personnes de sexe féminin visiblement avec eux, bien camouflées. C’est tellement grotesque….

Anne Schubert

Chaque fois que nous partons en vacances ou simplement en weekend, nous savourons le fait de ne plus LES voir… et le choc est douloureux à la rentrée !

Christophe L

Vivant dans le sud-est de Toulouse, j’ai la chance de pouvoir randonner quasiment tous les jours sur les hauteurs de coteaux : Rebigue, Vigoulet etc.
Cela me permet donc de décompresser dans cette nature où l’on peut croiser du chevreuil renard sanglier mais par contre pas l’ombre de diversité à l’horizon.
Le choc est systématique et frontal dès que je redescends sur la départementale 813, on passe donc sans transition de la Gaule à Bamako.
Castanet Tolosan petite ville lauragaise autrefois paysanne peuplait d’autochtone occitan et aujourd’hui devenu une cité-dortoir ou les promoteurs immobiliers et les dealers sont rois.

Le faste fou

Très jolies photos ! On est heureux de pouvoir se dire que tout ça existe encore.

Woody

Pourquoi ke Ty es pas resté là bas hein! Loin de cette population hein ! Pourquoi

patphil

il n’aime pas assez les arbres comme woody woodpeker !

Jean05

Sept fautes de français en une ligne…

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