Une semaine d'actu en vrac : des exactions de l'islam au cléricalisme papale

Etonnement de la presse qu’un juge saoudien permette aux hommes de battre leurs femmes : mais c’est dans le Coran !

Dans un article de l’Agence Associated Press, on relate qu’un juge saoudien a expliqué à une conférence sur les violences domestiques qu’un homme marié a le droit de gifler sa femme si elle gaspille l’argent du ménage. « Si une femme dépense 900 rials sur les 1.200 que lui a confié son mari pour s’acheter une robe la couvrant de la tête aux pieds, elle mérite d’être frappée au visage » a affirmé le juge Hamad-al-Razine dans le quotidien « Arab News » du dimanche 10 mai dernier. Le ton de l’article du journaliste de l’Agence Associated Presse est ponctué d’un étonnement vis-à-vis de ces pratiques quelque peu surprenant, car cette incitation est déjà dans le Coran !
« Ces remarques n’ont pas force de loi » rajoute-t-il, « dans la mesure où elles ont été faites hors de l’enceinte des tribunaux. Mais les avis des juges saoudiens, qui sont aussi des docteurs de la loi religieuse, sont suivis » : Le journaliste qui n’a de toute évidence pas lu le Coran ignore les déclinaisons de la sourate IV verset 38 qu’il est toujours bon de rappeler pour avoir conscience de la sous-condition des femmes qui vivent sous la domination de l’islam, et dont il n’y a pas à s’étonner ainsi, malheureusement, comme si on découvrait l’eau chaude : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci… Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises… Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre l’inobéissance ; vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez… (Sourate IV verset 38)»
Ce juge saoudien n’a fait que rappeler l’esprit de sa religion, en la matière, qui est centré sur l’infériorité des femmes et leur soumission au patriarcat religieux : En fait, il ne s’agit de rien de moins que de l’irruption d’un Moyen-âge que nous avons oublié et qui continue de sévir en terre musulmane, celle là même du premier lieu Saint de l’islam où se trouve la Mecque. Tout un symbole en somme qui est censé donner le bon exemple aux musulmans du monde, et quel exemple !

Troisiemme attaque au gaz contre une école pour filles en Afghanistan !

Une école pour filles a été la cible d’une attaque au gaz au nord de Kaboul, la troisième de ce genre en un mois, rapportent les autorités et la police afghanes. Quelque 94 personnes, des écolières pour la plupart, ont été hospitalisées après avoir été victimes d’une intoxication au gaz mardi matin dans l’école primaire de Qazzaq, dans la province de Kapisa, a déclaré le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Zemaray Bashary.
Les victimes ont été prises de vomissements et de vertiges, présentant les mêmes symptômes que les jeunes filles hospitalisées après des attaques au gaz survenues la semaine dernière et le 26 avril dans des écoles pour filles de Charikar.
La nature du gaz utilisée n’est pas connue, les échantillons sont en cours d’analyse sur la base militaire américaine. Les attaques visant des écoles pour filles se sont multipliées depuis l’année dernière, particulièrement dans le sud et l’est du pays, une zone où l’influence talibane est grandissante.
L’an dernier à Kandahar, des hommes ont aspergé d’acide le visage de jeunes filles en déclarant qu’elles n’avaient pas à fréquenter l’école. Vive l’islam décidément ! Une religion qui pousse, quoi qu’on en dise, actuellement à cette barbarie, et qu’aucune officine officielle de l’islam ne déjuge en la condamnant !

Mariée à 14 ans en France par son père, un imam. Il est condamné à seulement un an de prison ferme qu’il ne fera pas ! Ignoble !

Le père d’une adolescente mariée religieusement en 2000 à l’âge de 14 ans a été cette semaine condamné en son absence par le tribunal correctionnel d’Evry à trente mois de prison, dont un an ferme, pour complicité « d’atteintes sexuelles ». C’est pas cher payé pour ce qui est en réalité un viol dont ce père a été le commanditaire.
Le tribunal a également délivré un mandat d’arrêt à l’encontre de cet homme considéré par les autorités comme un ancien imam de Grigny (Essonne) connu pour ses prêches radicaux, âgé de 66 ans, qui a été expulsé vers le Maroc en janvier 2007. Encore un bon religieux que l’islam habillait de vertu et qui absent ne peut être mis devant ses responsabilités criminelles (en France le viol est un crime), ne fera pas sa peine. Pourquoi le gouvernement français n’interpelle-t-il pas les autorités marocaines pour demander son extradition et donner l’exemple d’une justice qui respecte les droits de l’enfant lorsqu’ils sont ainsi piétinés !
Il s’agit selon le président Eric Gillet d’une « peine symbolique car officiellement il n’est pas en France ». « Ça le dissuadera d’y revenir ou d’y rester », a-t-il estimé. Le parquet avait requis 18 mois de prison avec sursis, une rigolade qui ne fera pas reculer ces pratiques en vogue chez trop de musulmans et qui font école, telles que le rapportent les associations qui recueillent les jeunes filles qui arrivent à s’échapper de ce genre de piège.
Le « mari » de la jeune fille, en fuite, fait lui aussi l’objet d’un mandat d’arrêt. Il avait été condamné le 11 février, à deux ans et demi de prison ferme lui aussi pour… « atteintes sexuelles ». Honteux ! Car à l’origine, les poursuites avaient été engagées pour viol et séquestration. Les faits ont été requalifiés, après de longues péripéties procédurales, par une justice française qui se déconsidère chaque jour un peu plus face à la recrudescence de ce genre d’affaire en faisant preuve d’un relativisme révoltant. Une sorte d’encouragement qui est ainsi donné à l’extension de ces pratiques communautaristes du pire genre.
Lors de cette même audience, une peine de six mois de prison avec sursis pour complicité avait été prononcée à l’encontre du frère du principal prévenu, pour avoir mis à disposition son appartement de Grigny (Essonne) où le couple a passé la nuit de noces et les trois semaines qui ont suivi, pendant lesquelles la victime n’avait pas la possibilité de quitter librement les lieux.
Incroyable, mais ces peines symboliques ne seront donc pas appliquées et ces crapules, ces criminels sexuels qui ont définitivement détruit la vie d’une enfant, pourront vivre en toute tranquillité le reste de leur existence et recommencer si cela leur chante !
Comme eux combien, qui se maquillent d’islam dans nos banlieues organisent en ce moment même ce genre de crime? Ils peuvent dire merci au relativisme ambiant et à la victimisation des populations d’origine immigrées musulmanes qui les protègent en créant un écran de fumée à ces pratiques. Relativisme et victimisation sont les deux « fer de lance » de la promotion de la discrimination positive façon Yazid Sabeg, qui préfère la défense de la diversité et la recherche obsessionnelle des discriminations quitte à les inventer, à la dénonciation sans concession des crimes perpétrés ici contre une enfant sans défense qui a été détruite, au nom du pouvoir que des hommes ont attribué à un dieu, de leurs donner des droits susceptibles de satisfaire leur désir de domination sur les femmes.
Si vous commettez un viol sur mineure, n’hésitez pas, dites que vous êtes musulman, on requalifiera les faits et vous aurez une condamnation minimum, voire symbolique, et partez à l’étranger dans un pays de la même religion, ce sera un sanctuaire pour vos crimes… Voilà qui est un beau chef-d’œuvre de justice…

A Nantes, on se donne tous les moyens pour que le communautarisme prenne corps. Le quartier Malakoff aura bientôt sa grande mosquée avec centre islamique à la clé !

« Allah akbar ! » (Dieu est grand !). Plusieurs dizaines de fidèles musulmans ont salué, hier après-midi, la pose symbolique de la première pierre de la future mosquée et centre islamique Assalam, dans le quartier Malakoff. » Voilà comment la presse locale rapporte l’événement comme un cri de victoire à un nouveau pas de la liberté…
L’Association islamique de l’Ouest de la France (AIOF), réputée proche des Frères musulmans, finance la construction, estimée à 4,4 millions d’euros, la Ville (PS) apportant 200 000 € pour le centre culturel. Tiens, et la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905 qui est censée garantir que l’on ne puisse faire usage des deniers publics pour financer une religion ? Monsieur le Maire n’en a visiblement rien à faire, il est vrai qu’il peut enfreindre la loi car il n’a pas même à craindre une amende.
La souscription lancée par l’association a permis à ce jour de recueillir près de 1,5 million, juste de quoi payer le gros-œuvre indique-t-on. « Mais maintenant que le chantier démarre, les dons vont affluer », pense Ahmed Loukili, responsable technique du projet. Personne ne se préoccupe de savoir d’où viennent ces fonds, et le mélange des genres auquel procède argent privé et argent public ici qui encense cette démarche en lui procurant une légitimité d’utilité publique.
Le projet est porté par l’AIOF, dont l’actuelle mosquée est installée dans un ancien gymnase, quai Malakoff. Son président, Abdekhakek Chadli, ne cachait pas son émotion : « Pour nous, c’est un moment très important. Cela fait dix ans qu’on attendait cela ». On le comprend, il s’agit d’un projet pharaonique auquel la municipalité a mis la main au portefeuille, enfin, de celui de ses administrés qui ne pouvaient deviner que leurs impôts servent au financement du prosélytisme religieux !
Construit sur un terrain de 3 000 m2, entre le parc de la Roche et la régie des eaux, l’édifice comprendra deux bâtiments distincts : une mosquée pouvant accueillir jusqu’à un millier de fidèles, et un centre culturel abritant des salles de cours, une bibliothèque et des salles de réunion. Haut de 17 m, le « minaret » sera constitué d’une lame de verre équipée d’écrans plasma… Le genre de chose qui porte son ombre sur la vivre ensemble.
La cérémonie s’est déroulée en présence de représentants de l’Union des Organisations Islamiques de France (l’UOIF) et de la mairie de Nantes. Rappelons que les élus qui se mélangent à cette association acquiescent, en quelque sorte, au fait qu’elle ait inscrite dans le texte issu de son dernier congrès que la lapidation contribuait « à la préservation de la famille » ! Bravo à ces fossoyeurs de la République qui perdent toute crédibilité ici comme élus en regard des lois et des valeurs de notre République.
L’AIOF est rattachée à l’UOIF, réputée proche des Frères musulmans, et dont le président, Lhaj Thami Breze, était présent pour l’événement à Nantes. « Cette nouvelle mosquée sera un lieu ouvert. On y enseignera l’islam mais aussi les valeurs de citoyenneté, d’entraide, d’ouverture sur les autres » a-t-il pu dire. On peut en douté ! Lorsqu’on apprend que la pose de la première pierre a eu lieu en marge de la première rencontre annuelle des musulmans de l’Ouest organisée par l’AIOF à la cité des congrès, avec comme invité d’honneur, le très controversé Tariq Ramadan, dont la conférence sur le thème du « Vivre ensemble en société » a fait salle comble. Un Tarik Ramadan qui a l’habitude de prendre Malcolm X pour exemple, ce héros de l’islam qui prônait la création d’un Etat noir racial séparé aux Etats-Unis ! Sa définition de la laïcité est d’ailleurs en reflet du reste, selon lui, c’est l’égalité de traitement des religions, expliquant que dans ce domaine, l’islam doit être aidé par la République pour rattraper son retard envers les autres religions, d’autant plus en regard de la responsabilité dans le colonialisme de la France… Des arguments fabriqués pour justifier de donner des marges à un communautarisme musulman armé d’un cléricalisme qui coule de source pour cette religion qui se définit elle-même comme « politico-religieuse » (Voir la définition de l’islam dans l’Encyclopaedia Universalis).
Autrement dit, tout ce qu’il faut comme fatras idéologico-religieux pour encourager ceux qui entendent parler au nom de l’islam, UOIF en tête, afin qu’ils puissent promouvoir le communautarisme sur des bases qui sont celles d’un islam pur et dur, qui entend mettre sous sa coupe tous ceux qui ont à voir de près ou de loin avec une origine d’un pays musulman. Toute une population promise à en être la propriété au nom de laquelle se donner du pouvoir pour peser sur nos choix démocratiques et contre eux.
Une fois arrivé à sa toute-puissance avec ce projet et d’autres qui se multiplient en France, l’islam organisée demandera quoi aux municipalités et à l’Etat comme concessions ? Des reniements de libertés à l’image de ce que l’actualité internationale nous montre de cette religion lorsqu’elle a les mains libres ! Qui face à cela sera en mesure de réagir, ces élus qui pratiquent la lâcheté face aux lobbies religieux et le clientélisme en politique? Peu importe, à la mairie de Nantes, on ne s’embarrasse pas de ce genre de considération.
Ce projet auquel s’associe la mairie de Nantes, et son député-maire Jean-Marc Ayrault (PS), qui est aussi Président de Nantes Métropole et au passage aussi du groupe Socialiste à l’Assemblée Nationale, est une contribution à la montée d’un phénomène qui comprend tous les risques, en reflet de ce que certains, par lâcheté ou calculs politiques ont laissé, en d’autres temps, prendre le pas sur la République. Voilà comment on élabore une belle mise à part discriminatoire d’une partie de la France, par l’encouragement d’une religion contre nos lois et le sens même de l’intérêt général, les libertés des personnes concernées, et la négation de la laïcité.
Le combat humaniste laïque et social est tout le contraire de cette politique politicienne, il est du côté bien commun qui est au-dessus de toute chose, qu’il est grand temps de ramener au centre de l’enjeu politique et démocratique !

De Yazid Sabeg à Dominique Sopo, la dénonciation des discriminations tournée contre les services publics : cherchez l’erreur !

Yazid Sabeg, commissaire à la diversité, ne cesse d’insister sur la nécessité pour la France de se doter d’outils statistiques permettant de mieux « appréhender toute la réalité des discriminations », explique-t-il. Considérant que c’est le problème principal dans le domaine des injustices sociales… Ce n’est évidemment pas pour lui, celui d’un repli religieux et communautaire, emmené par l’islam et l’ethnicisation de la politique par le CRAN, pas du tout, bien sûr !
Dominique Sopo, président de SOS racisme, dit lui en réaction aux propos du commissaire à la diversité sur France-Infos que le problème n’est pas là. A son sens, il faut être concret. Par exemple en ouvrant les 7 millions d’emplois qui sont fermés aux étrangers (Il devrait être plus précis, puisque les concours de la fonction publique sont ouverts aux étrangers ressortissants de l’Union Européenne) et donc réservés aux Français. Cela relèverait d’un problème de discrimination et d’application des valeurs de la république.
Comment peut-on être aussi inconscient de ce qu’est une nation ! Mais si on emploi dans les services publics des personnes qui sont de nationalité française, c’est bien parce que l’on considère qu’en matière de service public, dont le rôle est de répondre à des missions de l’Etat ou qui ont été déléguées par lui à des collectivités territoriales, il est nécessaire que ses agents aient opté pour l’adhésion aux mœurs et valeurs, à l’identité de cette nation, pour pouvoir être en situation de la représenter. C’est la garantie de l’égalité de traitement des citoyens par la neutralité qui découle de cette adhésion qui passe par-dessus l’identité à une communauté particulière, religieuse ou ethnique.
La Fonction publique est toute habitée par cette pensée qui est à la base de la nation, cette union des individus dans un projet commun qui dépasse leurs intérêts particuliers et leurs particularismes, portant à tous ceux qui s’y reconnaissent le droit à la citoyenneté, autrement dit à la nationalité qui donne le droit de vote, par lequel on fait les choix politiques qui la gouvernent.
M. Sopo oublie que nous sommes encore dans un monde avec des frontières qui définissent des Etats, des nations, selon des histoires sur lesquelles heureusement on ne tire pas un trait comme ça. C’est sensiblement le même problème qu’avec ceux qui disent des frontières qu’elles ne devraient plus exister pour permettre la libre installation des immigrés en France, puisqu’il y a bien la circulation libre des capitaux.
Une façon de nier le cadre national dans lequel notre peuple a conquis ses acquis sociaux qui ont donné à notre modèle social français un niveau de protection des personnes unique monde. Voilà ce que tout le monde perdrait si on suivait ces oiseaux de mauvaise augure, y compris pour tous les immigrés en situation régulière qui sont des millions dans notre pays à en bénéficier. Suivre M. Sopo, ce serait nier la nationalité, et servir les intérêts de ceux qui délocalisent rendus ainsi encore plus libre de le faire. Une attitude qui rejoint un gauchisme assez primaire niant l’idée même de nation par l’effet d’un internationalisme dogmatique, qui livre en réalité les peuples pieds et poings liés au capital au lieu de les libérer!
Doit-on ouvrir les portes de la fonction publique aux personnes de nationalité étrangère, qui sont encore de façon dominante attachées à un autre pays et ne considèrent pas la France comme le leur, ou qui sont temporairement seulement en France et entendent ne pas s’y installer ? Une situation qui risquerait de déstabiliser le sens même qu’on induit aux emplois de la Fonction publique, d’être un engagement moral en regard de la nation, c’est-à-dire du peuple au service duquel on se met en y entrant. Une vocation qu’on oublie trop souvent qui a une portée philosophique humaniste, les services publiques continuant la République dans la recherche dune cohésion par l’égalité, laïque et sociale qui n’a pas de pareil.
Lorsqu’on vient à la Fonction publique, c’est que l’on entend d’abord être porteur de ce qu’elle représente : ses valeurs, ses institutions et l’esprit qui s’en dégage, ses lois, sa culture, sa mémoire, son histoire… Il est donc naturel que cette exigence de la nationalité soit préservée qui rend implicite ces aspects et donne tout sons sens à la notion d’intégration, c’est-à-dire du choix conscient de s’établir dans notre pays, de participer à ses choix politiques parce que ayant décidé d’y vivre et d’y voir ses enfants y grandir. Pour bien défendre les services publics en y étant salarié, il faut être dans l’idée de défendre les attributs de la nation dont ils émanent avec un système de valeurs qui en est indissociable, liberté-égalité-fraternité, avec lequel l’adoption de la nationalité met en phase, ou au moins en début de connexion.
Enfin, M. Sopo devrait être content, puisque l’orientation de la fonction publique depuis la réforme de 2007 la concernant, qu’elle soit d’Etat ou territoriale, est d’aller vers un élargissement des Contrats à durée déterminée et indéterminée (CDD et CDI), afin d’en finir avec la fonction publique et les services publics tout cours, évacuant la question des concours et de la nationalité. Avec des CDD et des CDI il sera beaucoup plus facile de fermer des services par voie de licenciement ou de non-remplacement, qu’avec des titulaires de leur emploi, pour transférer au privé les services qu’ils rendent avec pour leitmotiv la rentabilité.
Une logique dans le droit fil des directives européennes où il est question de favoriser la privatisation des services publics. Il s’agit de faire entrer les missions de services publics sur le marché comme nouvelles marchandises pourvoyeuses de bénéfices par la généralisation des Services sociaux d’intérêt général (SSIG) s’y substituant, par le jeu de leur délégation à des entreprises. L’objectif est de faire rentrer dans la logique de la rationalisation générale des politiques publiques ces missions (la fameuse RGPP), pour faire toujours plus avec moins, en cassant des acquis sociaux.
Encore une fois, merci M. Sopo de ce super coup de main aux patrons, aux rentiers et aux sarkozistes, pour casser les services publics et plus généralement la Fonction publique, via l’ethnicisation des emplois par la discrimination positive et la casse de la nation qui s’ensuit, qui à terme laissera blancs, noirs, et travailleurs de toutes les couleurs et les origines, sur le carreau de l’exploitation.
Un détail dont on ne s’embarrasse pas non plus, côté association de défense contre le racisme où à force de confusion et d’ignorance, on arrive à des amalgames qui cassent les droits de tous et coulent un pont en or aux inégalités.

Var: des abattoirs clandestins lucratifs démantelés ! Des imams complices arrêtés

Un vaste réseau d’abattoirs clandestins de viande halal a été démantelé et une quinzaine de personnes placées en garde à vue dans la région toulonnaise. Au total, une soixantaine de personnes étaient entendues dans le cadre de cette affaire, a-t-on précisé de source judiciaire.
Le coup de filet a été mené par des gendarmes de la section de recherches (SR) de Marseille, assistés de leurs collègues varois. Il s’agirait de l’un des plus importants trafics lucratifs de « viande sacrée » démantelés en France, qui porterait sur une quarantaine de tonnes de viande.
Sur dénonciation des services vétérinaires, les investigations ont démontré que des abattoirs clandestins d’ovins et de bovins fonctionnaient à l’année en toute illégalité et en infraction aux règles de la santé publique.
Parmi les personnes arrêtées figurent des négociants, des intermédiaires ainsi que des imams qui donnaient leur accord (la bénédiction de leur dieu) à la commercialisation de la viande halal. Comme quoi les vertus de l’islam n’entendent rien à la santé publique mais bien plutôt à l’appât du gain!

Al-Qaïda fait des émules en France : un des effets de l’encouragement du communautarisme chez nous

Deux Français qui sont accusés de diriger une cellule d’Al Qaïda en Europe et de préparer des attentats en France et en Grande-Bretagne ont été arrêtés dans le sud de l’Italie, rapporte la police de Bari. Le parquet italien a émis à leur encontre des mandats pour association de malfaiteurs à visée terroriste, précise l’agence Ansa. L’aéroport Roissy-Charles de Gaulle figurait parmi les cibles envisagées, ajoute-t-elle.
« Les deux Français, qui résidaient depuis quelque temps en Belgique, Bassam Ayachi et Raphaël Gendron, avaient été arrêtés en novembre 2008 durant un contrôle aux frontières, alors qu’ils cherchaient à faire entrer cinq clandestins en Italie », a expliqué au téléphone un responsable de l’antiterrorisme.
C’est en contrôlant le matériel trouvé dans leur véhicule et après vérification avec les autres polices européennes « qu’il est apparu qu’il s’agissait d’extrémistes déjà signalés par différentes polices européennes », a ajouté Claudio Galzerano. « Ce sont deux personnes assignées à la transmission et à la propagande d’Al Qaïda en Europe », a précisé le fonctionnaire.
Les deux Français possédaient notamment un ensemble important de documents sur des supports informatiques. Deux garçons que rien n’exposaient à devenir des terroristes en dehors de leur religion, qui n’a pas rien à voir avec le contexte bien trop favorable qui est créé en France à l’extension de celle-ci, et à son pouvoir d’influence sur notre société et certains jeunes fragilisés par les difficultés sociales ou l’absence d’une autre perspective morale que le libéralisme effréné.

Benoît XVI renouvelle son appel à la création d’un Etat palestinien sur des bases d’unité religieuse, autant dire qu’il prêche pour la guerre !

Au sixième jour de son pèlerinage en Terre sainte, le pape Benoît XVI a déclaré à son arrivée mercredi matin à Bethléem, la ville natale du Christ située en Cisjordanie occupée, qu’il comprenait la souffrance des Palestiniens et qu’il soutenait leur quête d’un Etat souverain.
Se tenant au côté du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Benoît XVI a renouvelé son soutien à la volonté palestinienne de jouir de la sécurité et de l’autonomie.
Sans jamais nommer l’Etat hébreu, le pape a dit connaître les difficultés des Palestiniens sous occupation militaire. « Je sais combien vous avez souffert et continuez de souffrir en conséquence de la tourmente qui affecte cette terre depuis des décennies ».
Lundi à son arrivée en Israël en provenance de Jordanie, il avait appelé à l’indépendance palestinienne en présence du nouveau Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou qui avait estimé que les Palestiniens n’étaient pas prêts à se gouverner. Dans son discours d’accueil, Mahmoud Abbas a, de son côté, dénoncé l’occupation israélienne et affirmé qu’il était « grand temps de mettre fin aux souffrances » palestiniennes.
Dans cette litanie, pas un mot de dénonciation des incohérences palestiniennes avec un Hamas qui continue de clamer sa volonté de supprimer Israël et un antisémitisme dans les livres d’école des petits palestiniens qui est un modèle du genre, que ne renieraient pas les anciens adeptes du IIIe Reich!
S’adressant à Mahmoud Abbas, le Pape a déclaré : « M. le Président, le Saint-Siège soutient le droit de votre peuple à une patrie palestinienne souveraine sur la terre de vos ancêtres, sûre et en paix avec ses voisins, à l’intérieur de frontières internationalement reconnues ». Bien, mais pour mettre en place quel projet politique? Une République islamique comme le veut le Hamas ou une démocratie digne de ce nom, des droits inaliénables de l’individu ou ceux de dieu qui justifient les inégalités de naissance comme un ordre donné et la dictature des partis religieux, le terrorisme, la sous-condition des femmes ?
De son côté, le président de l’Autorité palestinienne a exprimé que « Sur cette terre sainte, il y a ceux qui continuent à bâtir des murs de séparation plutôt que des ponts, et qui tentent avec leurs forces d’occupation d’obliger chrétiens et musulmans à quitter le pays, afin que les lieux saints deviennent de simples sites archéologiques, plutôt que des lieux vivants de prière », a-t-il déclaré.
A travers le choix de son vocabulaire, Mahmoud Abbas avec le Pape converge dans cette illusion que ce serait sur le terrain de la religion que se jouerait la question palestinienne. Le Pape a exprimé qu’il avait l’espoir d’avoir fait progresser le dialogue interreligieux qui serait au cœur de la résolution de la question palestinienne. Il a même précisé que ce serait de la capacité à mettre en commun l’héritage religieux de la ville Sainte que dépendrait l’issue des choses…
Non! Monsieur le Pape! Ce n’est pas de l’immixtion du religieux dans le politique, c’est-à-dire d’une resucée déguisée du cléricalisme ici cherchant à s’imposer dans les affaires de la cité, dont on doit attendre quoi que ce soit ici ! Les religions n’ont jamais que produit des guerres partout où elles ont eu l’accès au pouvoir politique, c’est un fait, et bien établi !
Si la question palestinienne doit trouver à se résoudre, c’est par le passage du conflit religieux au règlement politique, à une laïcisation de la question palestinienne qui seule permettra de sortir de l’impasse actuelle. Il faut pour cela que les lieux de cultes soient d’abord vus comme des sites archéologiques propriétés de la connaissance et de tous les citoyens de toutes origines et de tous Etats, come patrimoine nom des religieux mais de l’humanité, comme universels, avant d’être des lieux de cultes seule propriété de ceux qui croient ! Là, oui ! Il y aura peut-être une chance pour la création d’un Etat palestinien libre et indépendant, parce que laïque.

Il faut annuler l’accord Vatican – Kouchner reconnaissant la validité nationale des diplômes des universités religieuses

La lutte continue pour l’annulation de l’accord signé le 18 décembre 2008 entre le gouvernement français et le Vatican reconnaissant la validité des diplômes, aussi bien « canoniques » que « profanes », délivrés par les établissements catholiques d’enseignement supérieur, qui met fin au monopole de l’Etat sur l’attribution des grades universitaires.
Autrement dit, il s’agit de la reconnaissance du caractère scientifique de travaux religieux qui tournent le dos à la rationalité et aux enseignements laïques, tout en donnant une légitimité à des établissements religieux pour donner des diplômes reconnus nationalement qui sanctionneraient des travaux qui sont avant tout des productions à caractère religieux. C’est aussi reconnaître les enseignants de ces établissements religieux comme personnel universitaire.
Si un exégète peut avoir une connaissance savante des textes sacrés, ce qu’il en analyse et s’inscrit dans une lecture religieuse n’a rien à voir avec la science, ou il faudra bientôt reconnaitre la même légitimité aux témoins de Jehova et à ceux de l’Eglise de scientologie qui suivent la chose avec grand intérêt.
C’est une négation de l’indépendance de l’Etat par rapport aux religions, en l’occurrence la religion catholique, la première qui est autorisée dans ce sens mais qui ouvre la porte aussi à d’autres demandes comme celles qui ne manqueront pas de suivre de l’islam de France.
Nous soutenons la demande d’annulation pure et simple de l’accord Vatican-Kouchner, et le recours déposé dans ce but devant le Conseil d’Etat !

Omar el-Béchir, ce criminel fasciste poursuivi pour crime contre l’humanité par la CPI coule toujours des jours heureux !

Le mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale contre le président de la République islamique du Soudan, Omar el-Béchir, reste sans effet et demeure dans l’ombre de l’actualité. Les millions d’assassinats commis par des islamistes à la solde d’Omar el-Béchir et par l’arme de la faim interposée dont ce dernier continue de faire usage, n’y font rien !
Rappelons que la CPI ne dispose d’aucune force de police et est entièrement dépendante de la coopération des Etats-parties en la matière. Sans une pression internationale forte, rien n’est à attendre de ce mandat d’arrêt alors que le régime de Khartoum continue, sous l’autorité d’Omar el-Béchir, de pratiquer un nettoyage ethnico-religieux ignoble contre les populations qui résistent à sa politique d’islamisation et d’arabisation.
Rappelons aussi que les expulsions des ONG décidées par Omar el-Béchir au lendemain de l’émission du mandat d’arrêt de la CPI, ne permettent même plus non seulement, d’aider des centaines de milliers de déportés qui sont en permanence à la recherche d’eau et de nourritures dans un contexte de guerre civile qui est maintenu par les bandes armées à la solde de Khartoum, mais nous rendent aussi aveugles sur les crimes qui s’y déroulent. C’est un nouveau Rwanda qu’on nous cache et dont se rendent complices les Etats, les organisations internationales où ces derniers sont représentés jusqu’aux médias !
A bas le fascisme d’où qu’il vienne, religieux ou non, et justice des peuples contre les tyrans !
Guylain Chevrier
Historien

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