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Urgent : où sont les médecins qui soignent ?

À regarder les médias, sites ou télés, il semble que rien est advenu, qu’il n’y pas de changement majeur, que la France n’a pas fini de basculer dans cette tyrannie qui se profilait…
et certains de nous se sentent très seuls, pensant vivre une dystopie.

Il y a bien pire. Il y a tout ceux qui sont perdus, abandonnés.
Beaucoup de personnes âgées se sentent bafouées, exclues, rejetées. Leurs médecins sont devenus les propagandistes autoritaires de cette injonction vaccinatoire.
Ils préfèrent alors fuir ces médecins qu’ils ne reconnaissent plus, dans lesquels ils n’ont plus une once de confiance voire qui leur font peur…

J’en connais, et j’en pleure, qui n’essaieront même pas d’aller dans des cliniques ou des hôpitaux où ils avaient rendez-vous.
On leur refuse accès ou soins… Mourir pour mourir, ils préfèrent leur intégrité, leur dignité.

Je suis effondrée car cette loi liberticide et ses suppôts suicident tant de nos aînés, qui toute leur vie active ont largement cotisé pour leur vieux jours et les soins conséquents.

Cette guerre des « vaccins » fracture les familles et beaucoup sont abandonnés des leurs, qui les laissent, avec suffisance, mépris et méchanceté, à leur « sénile » opposition à cette loi.

Je ne connais pas toutes ces personnes âgées mais j’en connais certaines et beaucoup trop. Ils ne gênent personne, ne sortent pas ou a minima… ne voient quasiment personne, ne contaminent pas.

C’est pour eux que j’écris et lance un appel.

Où sont les médecins qui soignent ?

Craignant les foudres de l’Ordre, de cet Ordre qui leur a interdit de soigner parce que s’il y avait traitements, les vaccins ne pourraient être autorisés… ces médecins courageux ne se montrent pas car il leur faut exercer.

Évidemment, ils ne peuvent se regrouper sur des sites.

Il nous faut les trouver.
Eux, comme nous, sont entrés en résistance. Il nous faut employer les moyens de nos aïeux. Instaurer des réseaux et nous en prévenir. Il nous faut un maillage total du territoire.
Aujourd’hui, ne sachant vers qui aller et où commencer, je me sens démunie.
Cependant, je suis certaine qu’en unissant nos forces, qu’en nous entraidant, nous y parviendrons.
Il nous faut agir vite tant certains sont dans une détresse totale et qu’aucun service social ne viendra à leur secours.
Les clandestins d’abord ! Puis l’élite des vaccinés et des soumis…

Affaiblis, malades et désespérés, ils sont les premiers parias de cette dictature.

Nous devons les sauver !

Qui veut ou peut m’aider et d’abord, les aider ?

Daphné Rigobert